15 juin 2009

GERS: l'AFFAIRE DE MARCIAC AURAIT ENTRAÎNé UNE HAUSSE DE LA CONSOMMATION DE CANNABIS DANS LES COLLèGES DE CE DEPARTEMENT

La manipulation politico-médiatique qui voulait remettre en cause les fouilles anti-drogue au collège de Marciac dans le Gers,  n'en finit pas d'entrainer des conséquences sur l'usage de drogue chez les collégiens.

Nous avions déjà averti du risque majeur consécutif qui découlerait de cette contestation sans fondement : La hausse de la consommation.

Déjà, des professionnels tirent la leçon de ces évènements sur le comportement des adolescents et constatent une recrudescence du fléau.


L'éducation ne pourra évidemment pas s'exercer si le lieu où elle se déroule, le collège, n'est pas mis en sécurité.

Là, plus qu'ailleurs, devra y être appliquée et mieux qu'ailleurs, expliquée (et non pas justifiée) la répression.

Ceux qui continuent à ne pas permettre au CNID32 d'exercer sa compétence au sein des établissements scolaires et, pire encore, au sein de réunion publique ou municipales, sont les premiers à critiquer la répression au sein des collèges.

Mais paradoxalement ,si  une prévention  efficace, primaire et pérenne avait été réellement mise en place, aurions-nous besoin de mettre en oeuvre ces actions de répressions devenues nécessaires et qui restent en même temps dissuasives?

LA PREVENTION DOIT ÊTRE PREALABLE A LA REPRESSION ET LA RENDRE CADUQUE SI ELLE EST BIEN CONDUITE.
 
Signé:
CNID32



Article de la Dépêche du Midi 




Publié le 12/06/2009 08:39 | Béa. D.

Masseube. Hausse de la consommation de cannabis au collège

La fin des contrôles dans les collèges depuis « l'affaire » de Marciac aurait entraîné une hausse de la consommation de cannabis à Masseube.

Louis Rimbaud, éducateur ; Joëlle Ducamp, éducatrice, responsable de l'internat filles (Etigny) ; Bernard Van Den Berghe, responsable du lieu de vie et de la vie scolaire... une équipe attentive à Saint-Christophe. Photo DDM, Yves Saint-Arroman.
Louis Rimbaud, éducateur ; Joëlle Ducamp, éducatrice, responsable de l'internat filles (Etigny) ; Bernard Van Den Berghe, responsable du lieu de vie et de la vie scolaire... une équipe attentive à Saint-Christophe. Photo DDM, Yves Saint-Arroman.
Louis Rimbaud, éducateur ; Joëlle Ducamp, éducatrice, responsable de l'internat filles (Etigny) ; Bernard Van Den Berghe, responsable du lieu de vie et de la vie scolaire... une équipe attentive à Saint-Christophe. Photo DDM, Yves Saint-Arroman.

Bernard Van den Berghe est connu comme le loup blanc au campus Saint-Christophe, à Masseube. Et pour cause, pour le responsable de la vie scolaire, il n'est pas question que les élèves dévient du droit chemin. Seulement voilà, depuis plusieurs mois, il est confronté à une recrudescence de la consommation de cannabis dans son établissement. Aujourd'hui, il a décidé de dire stop à l'hypocrisie.

Il y a beaucoup d'élèves qui fument du cannabis chez vous ?

Écoutez, nous avons 204 élèves au collège, 415 au lycée. Sur le total, j'en connais 35. Et la moyenne d'âge a baissé; c'est ça qui est inquiétant. Il y en a plus au collège qu'au lycée (1). J'ai constaté une hausse de la consommation en janvier, à partir du moment où les contrôles ont été arrêtés par les gendarmes après l'affaire de Marciac. Peut-être que ça serait arrivé sans ça. Mais c'est la première fois depuis longtemps que je constate un tel phénomène. Les élèves se sentent plus tranquilles…

Vous aviez déjà organisé des contrôles avec les chiens dans l'établissement ?

Oui. Mais on ne trouvait de la drogue qu'à l'internat ou en classe. Dans la cour ou à la descente des bus, ça ne marche pas. Les élèves s'avertissent. Cela dit, il faut relativiser, le maximum qu'on ait trouvé sur un élève, c'est 4 grammes. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, c'est devenu compliqué d'organiser des contrôles.

Pourquoi le dire ?

Parce qu'il faut arrêter avec l'hypocrisie. Qu'on me prouve qu'il y a en France un établissement sans stupéfiant : c'est pas possible ! Qu'est-ce qu'on veut faire de notre jeunesse ? Je pose la question.

Et vous, qu'est-ce que vous faites avec les jeunes concernés ?

Notre action, c'est pas d'accuser les jeunes, c'est de mettre en place un outil éducatif pour leur permettre de s'en sortir. Dans la vie, le plus grave c'est pas de tomber, c'est de refuser de se relever. Donc, quand je détecte un jeune « explosé », je le convoque. Je lui demande de dire la vérité : il faut qu'il conscientise ce qu'il a fait et qu'il le verbalise pour qu'on puisse mettre en place un contrat moral afin de l'aider à arrêter.

La gendarmerie n'est qu'un appui quand on n'a pas trouvé de solution pédagogique ou, bien sûr, quand il y a mensonge. L'état d'esprit, c'est pas de piéger le jeune, c'est de lui montrer qu'il ne faut pas franchir la loi.

Mettre un portique à l'entrée de l'établissement ou avoir le titre d'officier de police judiciaire pour fouiller vous-même les cartables comme le gouvernement l'envisage, ce serait une solution pour vous ?

Non. Légaliser la fouille des cartables c'est stupide ! La priorité, c'est le dialogue et la connaissance du jeune. À partir du moment où il connaît la politique de l'établissement, on peut l'inviter à vider lui-même son cartable. Si on se met à faire nous-même la loi, on brisera la relation de confiance avec le jeune. Par ailleurs, les dérives sont faciles, il demandera à d'autres, qui passent inaperçus, de prendre des choses dans leur sac. Tout ça, ce sont des fausses bonnes solutions. En revanche, avec les gendarmes et la justice, on a tous un rôle à jouer chacun dans nos registres.

(1) Il évoque «six élèves au lycée, quatre en 5e, quatre en 4e, le reste en 3e».


D'autres collèges, d'autres visions de la sécurité

Principal de collège, un métier difficile. Ce n'est donc pas au nom de l'Éducation nationale, mais à titre personnel que plusieurs ont accepté de donner leur point de vue sur la question de la drogue au collège.

Thierry Azéma, Mauvezin : « Le collège est dans le monde. Il n'est pas plus préservé que les autres. Mais on est un lieu d'éducation d'abord, pas un lieu de mise en sécurité. Les opérations de police rendent les gens plus discrets, plus malins, mais elles n'arrangent pas les choses. Si on constate quelque chose dans l'établissement, on porte plainte et la justice suit son cours. Quant à l'idée de mettre un portique à l'entrée, c'est matériellement impossible à mettre en place. A 30secondes par élève, ça veut dire deux heures le matin. ça veut dire qu'il faut lever les gamins à 5 heures du mat'. Sans compter qu'à chaque bip, il faut du personnel, et on a pas tout ce personnel. »

Michel Rancé, Aignan : « Avoir le moyen légal de fouiller les cartables, ce serait forcément sous l'autorité du procureur. Mais nous ne serons jamais des gendarmes. On n'en a pas la formation. Ce serait la porte ouverte à tous les procès. En revanche, on a eu une petite qui a été surprise à l'extérieur l'an dernier. Il y a eu une saisie et une main courante à la gendarmerie. On a fait du travail avec les parents. Résultat, elle a eu son BEPC, le lycée qu'elle souhaitait, et à ma connaissance le contrat est respecté avec elle. Un contrat appuyé sur la peur du gendarme qui n'est pas de notre fait. Notre but est d'abord éducatif. Il a été atteint. Pour 90 % des gamins, ça se passe bien avec la pédagogie. Pour les autres, pourquoi jeter le bébé avec l'eau du bain ? Les contrôles, c'est une façon de sensibiliser, voire de régler le problème. Mais je le répète, on n'est pas suffisamment formé pour le faire nous-même dans un cadre légal. »

Philippe Pouget, Auch : « Depuis l'affaire de Marciac, interdiction de communiquer sur les contrôles. Maintenant, c'est comme partout, il doit y en avoir de la drogue. Ceux qui disent qu'il y en a pas se voilent la face. Nous-mêmes, on a fait des actions de prévention à travers le comité d'éducation santé citoyenneté. Tous les ans, on fait quelque chose avec la protection judiciaire de la jeunesse, des indépendants, des intervenants agréés par l'Éducation nationale. Et on continue comme avant. Pour le reste, on tient pas des comptes. Chaque cas est différent, mais chaque cas est traité, en fonction de l'enfant, du soutien de la famille…. »

02 juin 2009

SHOWBIZ, PEOPLE ET CORRUPTION

La mise en exergue médiatique des cette vraie fausse commission d'enquête sur les recherches anti-drogue dans le  département du Gers met en valeur le livre de M.Jean François Gayraud:"SHOWBIZ,PEOPLE ET CORRUPTIONditions Odile Jacob"


Rappelons que cet auteur est: Docteur en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'Institut de criminologie de Paris.Commissaire divisionnaire de la police nationale, il a notamment publié  Le Monde des mafias.Géopolitique du crime organisé.


"De longue date, le milieu criminel a compris l'intérêt d'approcher et, si possible, de compromettre les puissants du jour.Grand laboratoire de la modernité, les Etats-Unis ont longtemps été à la pointe de cette contagion par le gangstérisme des élites du cinéma, de la télévision, de la musique ou du sport.Désormais, le reste du monde et  la France peinent à échapper à ce phénomène.

Dans cette société du spectacle où artistes et vedettes jouent un rôle de phares et parfois de modèles, pas étonnant que le crime organisé ait cherché à s'en servir pour se valoriser, pour favoriser ses intérêts, pour rendre  ses activités plus respectables.

Voici, des années 1940 à nos jours,à travers une foule d'histoires et d'affaires, les stratégies et les méthodes qu'il a déployées. De la pénétration de Hollywood par la Mafia au monde de la nuit et de la mode en France, de l'affaire Markovic au scandale KHalifa, du porno au jeu vidéo, de la chanson au cinéma, voici comment monde du crime et monde du spectacle s'allient et s'utilisent dans un jeu dont nous pourrions bien être les victimes."


Méfions nous! Et surtout, n'hésitons pas, en particulier pour ce qui concerne la drogue, à dénoncer ces tentatives de manipulation.

15 mai 2009

DROIT DE L'ENFANT DEVANT LA DROGUE - DANS LE GERS LA MANIPULATION SE POURSUIT

CONVENTION INTERNATIONALE

DES DROITS DE

 L'ENFANT

- 20 novembre 1989 -

signée et ratifiée par 191 pays (deux pays seulement - les Etats Unis et la Somalie - n'ont pas encore ratifié la Convention)

Article 33

Les États parties prennent toutes les mesures appropriées, y compris des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives, pour protéger les enfants contre l'usage illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, tels que les définissent les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher que des enfants ne soient utilisés pour la production et le trafic illicites de ces substances.

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Peut-on continuer à penser que la France et ses représentants administratifs sont à la hauteur de leurs devoirs?

Dans le Gers la manipulation des prosélytes de la dépénalisation continue de susciter des polémiques et crée le trouble et la zizanie au sein des parents d 'élèves et des enseignants, cherchant à créer une pensée  politiquement correcte:

Article du SUD OUEST------------------------------------------------------------------------------------------

Contrôle au rapport

Le contrôle antidrogue au collège de Marciac, voisin de la brigade de gendarmerie, avait agité la commune en novembre dernier. (Photo archive philippe bataille)
Le contrôle antidrogue au collège de Marciac, voisin de la brigade de gendarmerie, avait agité la commune en novembre dernier. (Photo archive philippe bataille)

Ils avaient fait scandale il y a un peu plus de cinq mois. Les contrôles antidrogue menés par les forces de gendarmerie à l'école des métiers de Pavie puis, surtout, au collège de Marciac quelques jours plus tard, ont suscité dans le Gers et la France entière une intense polémique en fin d'année dernière.

Hier matin, l'antenne toulousaine de la commission Citoyens-Justice-Police (1), qui a pour but « d'enquêter et d'informer sur les relations entre citoyens et forces de sécurité », a rendu public son rapport sur l'enquête concernant ces deux opérations. Une enquête réalisée principalement au mois de janvier lorsqu'à la mairie de Marciac, la mission a tenu une session de recueil de témoignages. En tout, 26 déclarations ont été amassées, dont celles de 18 élèves (14 de Pavie, 4 de Marciac), quatre professeurs (Pavie) et un parent (Marciac).

Comportement inapproprié

Cette enquête souffre malgré tout de témoignages essentiels. Contactées, ni la gendarmerie, qui a réservé sa version à la CNDS (lire par ailleurs), ni le préfet Denis Conus ou le procureur de la République Chantal Firmigier-Michel, n'ont ainsi souhaité communiquer.

Restent les autres témoignages. Selon la commission, ils mettent en lumière « des comportements inappropriés des gendarmes et surtout des maîtres-chiens » lors de ces contrôles, notamment « l'absence d'usage de formules de politesse », « un ton agressif » ou des « chiens [...] lâchés sans muselière ni laisse, mordillant les sacs et détériorant une sacoche ». Un enseignant de Pavie livre par exemple : « Le chien courait partout, il bavait, il était très excité, il montait à une armoire. »

Les fouilles ressurgissent

Encore plus polémiques, les fouilles effectuées lors de ces deux opérations ressurgissent. Deux apprentis de Pavie expliquent ainsi avoir été fouillés de la tête aux pieds, l'un se retrouvant en caleçon. Et la commission cite une nouvelle fois le récit de Zoé, collégienne de Marciac, choquée parce que la gendarme « fouilla » dans son « soutif » et « chercha en passant ses mains sur » sa « culotte ». Problème : il ne s'agit que d'un seul témoignage.

La commission critique particulièrement la méthode employée. Le fait, surtout, que le principal de l'établissement marciacais ait demandé « une opération de prévention sur les dangers de la drogue » et non pas une opération de contrôle. Contrairement à Pavie, où six étudiants avaient été trouvés porteurs de stupéfiants, aucune saisie n'avait été réalisée à Marciac.

« La lutte contre la drogue est complètement légitime », estimait hier Rémi Cochard, de la Ligue des droits de l'homme, qui a participé à cette enquête avec trois autres personnes. « Mais, dans ces affaires, ajoutait-il, le contrôle a été déguisé en prévention. [...] Il n'y a certes pas eu de violences physiques mais il y a eu une peur ressentie par une partie des élèves. Le gros problème finalement, c'est la banalisation de ces contrôles. »

Le rapport, qui contient une petite centaine de pages, a notamment été adressé hier au procureur général d'Agen. Selon la commission, il a valeur de « recommandation et d'alerte pour les citoyens et les structures concernées ».

(1) La commission, constituée de la Ligue des droits de l'homme, du syndicat de la magistrature et du syndicat des avocats de France, a été saisie par un parent d'élève du collège de Marciac (le père de Zoé) et un professeur de Pavie.

Auteur : Jean-Charles Galiacy


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Après avoir lu ce pseudo rapport, le CNID32 y découvre un manque total de partialité et dénonce cette nouvelle manipulation politicienne.Il émet un communiqué
pour les médias.
(La Dépêche du Midi tronque le communiqué et le Sud-Ouest ne le fait pas passer)

Communiqué  du CNID32 qui tente d'éclairer les Gersois sur la réalité des évènements et des acteurs en cause:  

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LA CITOYENNETE EN DANGER

 

Après l’instrumentalisation des élèves gersois, les parents et les enfants continuent d'être manipulés

 

 

Les tenants de la dépénalisation de la drogue poursuivent leur action en critiquant encore une fois l’action de la gendarmerie au sein des établissements scolaires .

 

Le Comité National d’Information sur la Drogue (CNID)  rappelle que c’est de la drogue dont il faut avoir peur, et non pas  des forces de l’ordre public, gardiennes de nos libertés.

 

La « commission Citoyenne Justice Police » s’est  auto-désignée pour effectuer une pseudo enquête qui conclue que la gendarmerie a semé la peur au sein des établissements scolaires de Pavie et de Marciac et a développé "une politique de démagogie sécuritaire au mépris du respect des libertés individuelles" . Son rapport très politisé cherche à faire supprimer toute action de recherche de drogues au sein des établissements scolaires ,alors que nous savons tous que cette drogue existe et  y est présente.

 

Cette commission est notamment constituée par une partie de représentants de la Ligue des Droits de l’Homme mal placée pour pouvoir enquêter de façon impartiale.  En effet, cette même Ligue était  intervenue (voir le site de chanvre.info organisation pro cannabique )   pour critiquer une décision de police parisienne (déjà en 2005) à l’occasion de l'organisation de la  marche mondiale pour le cannabis (en 2009 cette marche n’a pas eu lieu, faute de combattants).

 

Cette LDH soutien donc les tenants de la politique de dépénalisation de la drogue largement  financée par la puissance économique constituée par le blanchiment de l’argent de la drogue.

 

Comment le Rectorat a-t-il pu permettre à l’Inspecteur d’Académie du Gers de participer à cette mascarade?

 

Cette opération politicienne,  soutenue par certains syndicats  créée auprès des responsables des établissements scolaires une paralysie. Plus aucun chef d’établissement n’aura, dans les mois qui viennent, le courage de faire appel aux forces publiques pour enquêter sur les trafics existants alors qu’il est nécessaire de protéger les enfants de ce trafic.

 

Il peut exister hélas des parents consommateurs de drogue qui sont les fournisseurs de produits pour leur propre enfant.

 

 

 

Cette opération médiatique cherche à  museler la prévention, l’information sur les dangers de l’usage de produits stupéfiants. Il vaudrait  mieux appliquer la loi et interdire toute consommation de cigarette aux abords des établissements scolaires.

 

Cet empêchement de communication et d’information est illustré à Condom  à l’occasion de la semaine citoyenne. Le CNID  était depuis plusieurs années présent  dans le cadre de la journée sur la sécurité routière pour rencontrer les élèves des établissements publics et privés de Condom. Les chefs d’établissements Condomois du public ont fait pression  pour empêcher le renouvellement de sa participation alors que ces rencontres se déroulent sous la halle publique.

 

Le pire serait  que les Formateurs Relais Anti-Drogue de la Gendarmerie ne puissent plus intervenir au sein des établissements scolaires et qu’ils risqueraient d’être remplacés par les tenants de la politique de réduction des risques dont l’objectif est d’apprendre  aux enfants à consommer de la drogue sans risque : savoir plus pour risquer moins ou l’auto contrôle de sa consommation.

 

Nous regrettons que la France soit le 2ème pays en Europe où les jeunes de 15-16 ans consomment  le plus de drogue.

 

Nous regrettons que la région Midi Pyrénées soit celle de  France où il se consomme le plus de drogue.

 

Nous regrettons que le département du Gers soit un des départements les plus dangereux du point de vue de la sécurité routière.

 

Les enfants scolarisés dans le département du Gers sont, à cause de ces évènements, offerts comme proie aux trafiquants de drogue.

 

Nous appelons les Maires, les parents d’élèves et la population à prendre conscience de la gravité de cette énorme manipulation, de cette désinformation qui sont  souvent l’œuvre d’individus qui plaident pour la dépénalisation de la drogue soutenus  par certains politiciens sans scrupules.   

 

Nous demandons qu’enfin, une vraie prévention de proximité, primaire et pérenne soit mise en place tant au bénéfice des enfants que de leurs parents. 

 

 

 

30 avril 2009

Lutte contre la drogue:L'urgente obligation de Prévention et d'Information

La lutte et le combat contre la drogue ne seront remportés que lorsque le trépied des moyens nécessaires à la victoire sera enfin en place.

1-La prévention 

2- La destruction des zones de production et des voies d'acheminement

3- L'arrestation  des trafiquants et l'empêchement du blanchiment de leur argent .


Un des pieds est atrophié parfois même asphyxié ou/et déformé.

Nous savons tous lequel.

Combien de morts?
Combien de guerres?
Combien de malheurs?
devrons nous encore subir et endurer avant que l'on permette à la Prévention Primaire Pérenne et de Proximité d'avoir enfin le droit de se mettre en place dans notre pays?


Article de Valeurs Actuelles:

Drogue: ce qu'on ne vous dit pas

Les enjeux de la Sécurité globale

Xavier Raufer, directeur des études du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l'université Paris-II, le 30-04-2009

Le paradoxe est frappant : alors que,de toutes parts, les signaux d’alarme convergent pour démontrer l’explosion du trafic de stupéfiants – les criminologues, les policiers,mais aussi les médecins le savent mieux que quiconque –, le sujet semble intéresser de moins en moins les médias. Voici donc quelques nouvelles que vous n’aurez pas trouvées dans vos journaux ces temps derniers.



Cocaïne : pour le ministre de la Défense de Colombie (pays qui produit 55 % de la cocaïne mondiale),le marché européen de cette drogue a rattrapé celui de l’Amérique du Nord.En Grande- Bretagne, l’usage de la coke a quadruplé en dix ans, tandis que le prix de la drogue baissait de moitié – signe d’un grave échec répressif.Au Mexique,le narcotrafic vers les États-Unis rapporte (au prix de gros) 25 milliards de dollars par an, avoue Hillary Clinton (secrétaire d’État du gouvernement Obama). Ce pactole déclenche bien sûr de féroces guerres entre cartels, si bien que la ville mexicaine de Tijuana (à la frontière californienne) a un taux d’homicides désormais supérieur à celui de… Bagdad !

Mais combien de cocaïne produit-on en Amérique latine ? Mille tonnes par an, disent, à quelques nuances près, l’Onu et les États- Unis. Or, après de longues recherches en Colombie, une ONG italienne spécialisée déclare ces chiffres « grotesques ».Compilant et vérifiant des données de terrain, notamment obtenues auprès de l’Observatoire national des drogues de Colombie,l’ONG arrive à un total (restrictif) de 2 000 tonnes de cocaïne par an.Un chef paramilitaire et narcotrafiquant colombien déclare ainsi que là où l’Onu “voit” environ 1 500 hectares de cocaïers dans la province de Córdoba, il y en a en réalité plus de 15 000 !

Héroïne : premier succès, proclame l’Office des Nations unies contre le crime et la drogue (ONUDC) ; en 2007, il y avait 193 000 hectares plantés en pavot en Afghanistan et 157 000 en 2008 (produisant 7 700 tonnes d’opium). Oui, mais à la place du pavot, les fermiers afghans ont planté… du cannabis. Leur pays devenant ainsi “l’un des principaux producteurs de cannabis au monde” : 70 000 hectares en 2008.Ainsi, il y a désormais en Afghanistan 230 000 hectares de terres produisant des stupéfiants, contre environ 200 000 en 2007 : où est le “succès” ? Et le programme de lutte contre la drogue en Afghanistan ? Pour Richard Holbrooke, envoyé du président Obama en Asie centrale, c’est « le plus coûteux [800 millions de dollars par an] et inefficace [qu’il ait connu] en quarante ans ». Il n’a pas gêné les talibans “d’un iota”.Qui plus est, le Triangle d’or (aux confins de la Birmanie, du Laos et de la Thaïlande) redémarre. Jadis zone majeure de production d’opium et d’héroïne, il était récemment en passe d’être débarrassé de ses narcocultures. Or, depuis 2008, les pavots fleurissent à nouveau sur les collines et les vallées. Près de 800 tonnes d’opium y ont été produites en 2008 (la moitié en Birmanie), soit de quoi fabriquer quelque 70 tonnes d’héroïne.

Comment, alors, combattre le narcotrafic ? En déclenchant une prise de conscience des pays concernés ou en éludant comme on le fait souvent – notamment à la Commission européenne, dont les rapports édulcorés présentent quasiment l’Europe comme le pays des Bisounours ?

Récemment, le directeur exécutif de l’ONUDC a rappelé que « les stupéfiants ne sont pas dangereux parce qu’on les interdit, mais qu’ils sont interdits parce qu’ils sont dangereux ». Il a aussi averti : la maladroite « guerre à la drogue » du président Bush a « enrichi les cartels » qui infiltrent désormais des pays du Sud pauvres et fragiles (Afrique, Amérique latine).

Tout succès futur contre les narcotrafiquants ne pourra donc provenir que d’une prise en compte de cette situation par les pays développés, seuls à disposer de moyens de lutte vraiment efficace.

07 avril 2009

COMMENT L'EMPIRE BRITANNIQUE PROMEUT LA DROGUE

Extrait des brèves de Solidarité et Progrès  www.solidaritéetprogres.

UNE NOTE DU  03 SEPTEMBRE,DE LA MÊME ORIGINE, NOUS INFORMAIT DE L'ACTION DE GEORGE SOROS EN FAVEUR DE LA LEGALISATION DE LA DROGUE.

SON ACTION MALFAISANTE SE POURSUIT.


"17 MARS 2009 (NOUVELLE SOLIDARITE)" -L'EMPIRE BRITANNIQUE A DECLARE LA GUERRE A "LA GUERRE CONTRE LA DROGUE".SI UN DOUTE SUBSISTAIT,IL SUFFISAIT D 'ASSISTER A lA 52eme SESSION DE LA COMMISSION DES STUPEFIANTS (CND) DE L'ONU A VIENNE,LA SEMAINE DERNIERE.

AU SEIN DE CETTE COMMISSION,POUR QUI LA LEGALISATION DES STUPEFIANTS N'EST PAS UN THEME POPULAIRE,GEORGE SOROS N'EST PAS LA BIENVENU.LA CND FAIT PARTIE DE L'OFFICE DES NATIONS UNIS CONTRE LA DROGUE ET LE CRIME,ET LORS DE LA CONFERENCE DE CETTE ANNEE,LES MINISTRES ONT PASSE EN REVUE LES PROGRES ENREGISTRES DANS LA LUTTE CONTRE LA DROGUE DEPUIS LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE 1998,QUI S'ETAIT ENGAGE A PARVENIR A UN "MONDE SANS DROGUE".

UNE MYRIADE D'ONG PRO-LEGALISATION,FINANCEES PAR LE RESEAU DE GEORGE SOROS,FIRENT PRESSION SUR LES DELEGUES,TANT A L'EXTERIEUR QU'A L'INTERIEUR DE LA CONVENTION.CETTE ANNEE CEPENDANT  ET POUR LA PREMIERE FOIS,LA DELEGATION BRITANNIQUE LAISSA SON TEMPS DE PAROLE AU RESEAU  INTERNATIONAL DES UTILISATEURS DE DROGUES (INPUD),LORS D'UNE TABLE RONDE FERMEE AUX MEDIAS.CETTE ONG,QUI PRETEND "REPRESENTER" LES CONSOMMATEURS ET EXIGE QUE L'ONU EN TIENNE COMPTE EN FORMULANT SA POLITIQUE SUR LES STUPEFIANTS,A DONC PU DISPOSER DU TEMPS ACCORDE A LA GRANDE- BRETAGNE POUR EXPOSER SA POSITION A CETTE TABLE RONDE.

APRES LA REUNION,L'UNIPUD REMERCIA LA GOUVERNEMENT BRITANNIQUE POUR L'AVOIR INCORPORE DANS LA DELEGATION.PLUS TARD,LORSQUE LE CORRESPONDANT DE L'EIR* INTERROGEA LE CHEF DU RESEAU DES CONSOMMATEURS SUR SES AFFILIATIONS AVEC GEORGE SOROS ET LES TENTATIVES D'OBTENIR LA LEGALISATION ET DE PROTEGER LE TRAFIC DE  DROGUE,IL REPONDIT:  "NON,NOUS SOMMES DIRECTEMENT FINANCES PAR LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE"!

POURTANT A L'ORIGINE,L'INPUD EST UNE INITIATIVE DE L'INTERNATIONAL HARM REDUCTION ASSOCIATION (IHRA) QUI,ELLE,BENEFICIE DIRECTEMENT DE L'AIDE DE SOROS.QUANT A LA LEGALISATION,CE MÊME REPRESENTANT,AVEC UN GROUPE D'AUTRES FANTASSINS DE LA DROGUE,A DISTRIBUE GRATUITEMENT LE NUMERO DE THE ECONOMIST APPELANT A LA LEGALISATION.

DANS L'ASSITANCE,PARMI CEUX QUI LUTTENT SERIEUSEMENT CONTRE L'ABUS DE STUPEFIANTS DANS LE MONDE,LE RÔLE JOUE PAR GEORGE SOROS EN TANT QUE BAILLEUR DE FONDS EST BIEN CONNU.LORS DE SA CONFERENCE DE PRESSE,SANS TOUTEFOIS LE NOMMER EXPLICITEMENT,LE DIRECTEUR GENERAL DE L'UNODC,ANTONIO MARIA COSTA,S'EN EST PRIS AUX TENTAVIVES DE LEGALISATION.

"LES STUPEFIANTS NE SONT PAS NOCIFS PARCE QU'ILS SONT CONTRÔLES,MAIS ILS SONT CONTRÔLES JUSTEMENT PARCE QU'ILS SONT NOCIFS".

UN CHANGEMENT DE POLITIQUE EST NECESSAIRE,RECONNUT-IL,"MAIS POUR COMBATTRE LE CRIME,NON EN FAVEUR DE LA DROGUE"."LA REDUCTION DES EFFETS NOCIFS COMMENCE PAR LA LETTRE A D'ABSTINENCE".DIRIEZ-VOUS A UN COPAIN DIABETIQUE:"TIENS,PREND CE PAQUET DE BONBONS,PUIS TU IRAS TE FAIRE UNE INJECTION D'INSULINE...?"BIEN SÛR QUE NON!".

AU FINAL,LES BRITANNIQUES ET L'UE N'ONT PAS REUSSI A FAIRE FIGURER LA NOTION DE "REDUCTION DE LA NOCIVITE" DANS LA DECLARATION POLITIQUE,GRÂCE NOTAMMENT A LA RESISTANCE DES ETATS- UNIS ,DE LA RUSSIE ,DU JAPON ET DE LA MAJORITE DES ETATS  MEMBRES."

*Alter ego de Solidarité et Progrès aux USA

06 avril 2009

Rapport 2007 sur l'ENQUêTE ESPAD:LA FRANCE EMBOURBEE

 LA FRANCE RESTE EMBOURBéE au milieu des pays "blanchisseurs"

Enquête européenne auprès des adolescents âgés de 15-16 ans (ESPAD) : principaux résultats 2007:
ESPAD 2007  SUR SITE DE L'OFDT (by Groupe Pompidou et  l'Institut Suédois de Santé Publique)
Tableau récapitulatif

TABAGISME :France 14 ième place

ALCOOL:      France 15 ième place

IVRESSE:      France 22 ième place

CANNABIS:   France  5 ième place
Expérimentation

CANNABIS:   France 3 ième place
1 usage/mois

SUBST         France 2 ième place
ILLICITES:


La France se place donc pour l'usage de cannabis et autres substances illicites chez les 15-16 ans , au dessus desplus mauvais  pays classés "gris" en ce qui concerne le blanchiment d'argent des "paradis fiscaux":

Suisse (3 ième)- Isle of Man (2 ième)- Autriche (2 ième des autres illicite)- Hollande ( 3 ième )- Monaco (5 ième )- Belgique (7ième).

Elle est aussi talonnée par les pays "dépénalisateurs" à géométrie variable:

Suisse - Hollande - United Kingdom (7 ième) - Italy (6 ième) - Belgique.

Egalement elle se retrouve au milieu des pays mafieux:

Italy - Hollande - United Kingdom -Isle of Man.


La France blanchirait-elle de l'argent ? Serait-elle submergée par des milieux mafieux?
Souhaiterait-elle dépénaliser?


Non:


La France a tout simplement subi pendant des années la politique de la MILDT de Madame Maestrachi et du Dr Jayle pour ce qui concerne non seulement l'esprit mais l'application d'une sorte de dépénalisation de facto,tout au moins dans l'esprit de la population des ados ,mais aussi elle a subi  l'influence forte de la mafia des peoples et autre pipolisation à la française (voir le livre du commissaire ancien DST Jean François Garaud "Showbiz,people et corruption" chez Odile Jacob") et surtout le catastrophique conservatisme réactionnaire de l'
Education Nationale.  

Mais où en est la MIDT aujourd'hui face à:
-L'OMERTA dans l'Education Nationale?
-La rétention d'information sur le nombre exact de tués au bord des routes pour usage de stupéfiants?
-L'augmentation du nombre de jeunes malades psychiques dans les CHP?
-La poursuite de la désinformation dans les milieux
para-médicaux?
-La non application de la loi relative à la mise en oeuvre des stages de sensibilsation aux dangers de l'usage de stupéfiants qui aurait pu sans doute contribuer à empêcher la prolifération des suicides chez les jeunes prisonniers?
-Au mésusage chronique et très coûteux  pour notre pays du SUBUTEX?


Pendant que la France caracole en tête des pays au monde où la jeunesse se drogue le plus au cannabis et autres drogues illicites,les pays scandinaves (en queue du classement)protègent les mieux leur jeunesse qui peuvent ainsi réussir à obtenir les meilleurs résultats  éducatifs (enquête PISA).

QUAND L'OMERTA VA-T-ELLE ENFIN CESSER?.

Le CNID demande et propose depuis plus de 10 ans l'application des méthodes éducatives de prévention et d'information sur la drogue basées sur l'exemple réussi de la Suède.
Toutes ces années perdues gâchent les chances ,que la jeunesse de France aurait pu avoir, de sortir enfin de cette "culture cannabique" qui deviendra de plus en plus difficile à réduire et empêcher.

12 février 2009

Fouille anti drogue:La mise en cause de l'action des gendarmes met en danger les élèves

Le manque de fermeté pour défendre l'action des gendarmes à l'occasion des mises en cause des recherches anti-drogue au collège de Marciac le mois dernier,entraîne un enchainement de critiques politiciennes de l'ultra-gauche et des ultra-libéraux.

Les collèges et les lycées deviendraient-ils de zones de non-droit?

Que les élus de gauche ou de droite majoritaires en France pour lutter contre la drogue, que les préfets,les chefs de projet de la MILDT,et les ministres concernés prennent enfin leurs responsabilités et dénoncent ces manipulations et cette provocation crées par les tenants de la dépénalisation voire même de la légalisation de toutes les drogues.

Aidons les parents à ne pas risquer de se faire manipuler .

Nos enfants pourraient un jour leur reprocher leur manque de courage!

Que cesse cette manipulation démagogique de politiciens ambitieux ou d'extrêmistes .

article de Libération:

Société 12/02/2009 à 06h51

Fouilles antistups dans les cartables

Collège. Les gendarmes bredouilles à Arthez-de-Béarn.


ISABELLE HANNE

Il est 8 h 15, mardi matin, quand les cars scolaires arrivent sur la place principale de la commune d’Arthez-de-Béarn (Pyrénées-Atlantiques). A leur descente du bus, une centaine d’élèves du collège Corisande-d’Andoins reçoivent d’une dizaine de gendarmes l’ordre de s’aligner, cartable au pied. Un chien renifle les sacs des enfants. Aucun produit stupéfiant n’est trouvé. Objectif de l’opération : «Sensibiliser les jeunes aux problèmes de drogue, selon l’inspecteur d’académie des Pyrénées-Atlantiques, Philippe Carrière. Il y a une dizaine d’interventions de ce type par an, souvent à la demande des chefs d’établissement et sur réquisition du procureur. Nous menons un plan départemental de prévention, avec le préfet, le procureur, la gendarmerie et l’Education nationale.» Le PS s’est ému de l’opération : «La fermeté et l’efficacité nécessaires dans la lutte contre les trafics de stupéfiants ne sauraient s’accommoder d’une politique de gesticulation au sein même des établissements scolaires.» Le PCF et le NPA ont aussi critiqué l’opération. «Je m’étonne d’un tel soufflé médiatique», se défend Philippe Carrière.

Hélène Oury, la présidente de la FCPE (parents d’élèves proches de la gauche) à Arthez, a assisté à la scène : «C’était vraiment choquant. Il fallait voir la tête des enfants : ils étaient décomposés.» Du côté de la Peep (parents d’élèves proches de la droite), on estime en revanche que «l’information et la prévention, ce n’est pas suffisant», explique Marie-Dominique Jamin, présidente départementale. Si l’on considère que la drogue est un problème, il faut agir. Les enfants doivent comprendre que consommer de la drogue est un délit.»

Une appréciation fermement contestée par Erwan David, secrétaire départemental du Snes, syndicat enseignant : «Il ne faut pas confondre prévention et répression. Ces contrôles sont des mesures de violence symbolique. Bien sûr, il n’y a pas eu de violence physique. Mais des gendarmes en uniforme qui donnent des ordres, c’est impressionnant pour un gamin de 11-12 ans.» Le Snes craint aussi «qu’on généralise ces pratiques sous prétexte de pister le dealer ou le toxico. Avec des conséquences : si un jour, on propose de la drogue à un de ces gosses, il n’osera peut-être pas en parler à ses parents ou à ses profs, parce qu’il se sentira coupable».


 

13 janvier 2009

La limite de la démagogie politicienne

Après avoir tenter d'utiliser la sensibilité des parents d'élève et permis au lobby dépénaliste du cannabis de faire pression sur les médias,les choses rentrent dans l'ordre sur le plan local et quasi confidentiel.

Il faudra bien un jour dénoncer les manoeuvres démagogiques qui peuvent nuire à la santé et au libre arbitre de nos enfants.




Article de La Dépêche du Midi du 13 Janvier 2009;




Publié le 13/01/2009 09:00 | Béa. D.

Sécurité : l'apaisement après le contrôle de Marciac

Le colonel Bertrand Soubelet et Philippe Martin ont levé les malentendus.

Le colonel Le Droff (à dr) a reçu la visite du colonel Soubelet qui s'est présenté à Philippe Martin, hier. Photo DDM, S. Lapeyrère
Le colonel Le Droff (à dr) a reçu la visite du colonel Soubelet qui s'est présenté à Philippe Martin, hier. Photo DDM, S. Lapeyrère

Philippe Martin n'a pas l'habitude de mâcher ses mots lorsqu'il prend la parole à l'Assemblée nationale. Les ministres auxquels il a demandé des explications fin 2008 suite au contrôle anti drogue, au collège de Marciac, s'en souviennent. Mais en tant qu'ancien préfet, il est aussi respectueux des devoirs régaliens de l'État. Il a donc profité de la main tendue par le colonel Soubelet, hier, pour exprimer « son absolue confiance dans l'action que mènent les gendarmes du Gers qui œuvrent pour le droit à la sécurité tout au long de l'année ».

Le commandant du groupement de la région de gendarmerie Midi-Pyrénées, en poste depuis le mois de juillet, était venu se présenter comme il l'a déjà fait dans d'autres départements. L'occasion pour lui d'aborder franchement des « événements circonstanciés qui ont mis un peu d'émois dans la gendarmerie » mais qui, s'est-il empressé d'ajouter, « n'entament pas la confiance réciproque » entre deux partenaires habitués à travailler ensemble sur le terrain de la sécurité routière ou des rénovations de brigades (lire ci-dessous).

Certes ! Mais les blessures sont profondes chez les militaires surtout depuis que certains articles, dans la presse nationale, ont transformé une intervention faite dans les règles, et à la demande du chef d'établissement, en bavure proche de l'attouchement sexuel. Bien évidemment, la visite dite de prévention expliquant les dangers de la drogue et le mode d'intervention des chiens renifleurs aurait pu être faite avant le contrôle… comme ça se fait habituellement. Mais les gendarmes n'ont pas choisi le calendrier. Et, pas de chance pour eux, leur statut leur interdit de donner leur version des faits dans les médias, à l'inverse de personnes politiquement engagées qui n'ont pas manqué de faire enfler la polémique pour mettre le chef de l'État, ancien ministre de l'Intérieur, en difficulté à une période où les modes d'intervention des forces de l'ordre étaient sur la sellette.

Raison de plus pour lever les derniers malentendus entre le colonel Soubelet et le président du conseil général qui n'ont pas ménagé leurs sourires pour renouer des liens de confiance.

L'élu gersois a donc remis les choses à leur place. « La drogue est un fléau qu'il faut absolument empêcher. On ne fait pas de la prévention et même de la répression en ayant un comportement d'enfant de chœur. »

Il a souligné l'esprit de responsabilité des personnes choquées par le contrôle en rappelant qu'il n'y avait pas eu de manifestation à Marciac. Et il a invité les élus à « tirer les enseignements de cette affaire ». En l'occurrence, pour lui, « les gendarmes appliquent la loi ». Aux députés de se « demander si les procédures sont adaptées », le but étant de « réussir l'aspect pédagogique, y compris dans la répression ». En conclusion, le colonel Soubelet s'est dit ravi de cette « phase de compréhension et d'apaisement. Le degré de confiance entre la population gersoise et la gendarmerie est à ce prix » même si « 90 % des gens savent très bien comment la gendarmerie travaille et quelle est sa déontologie ». Pour convaincre les 10 % qui douteraient encore, les gendarmes espèrent que la commission nationale déontologie sécurité saisie par la « défenseure des enfants » Dominique Versini rétablira la réalité des faits. Quant au papa de la petite Zoé qui avait témoigné, il attend la venue de la commission d'enquête de la Ligue des droits de l'homme, dimanche à Marciac.Mardi 13 Janvier 2009



Article le Sud ouest du 13 Janvier 2009


AFFAIRE DU COLLÈGE DE MARCIAC. Le chef de l'exécutif gersois et le patron régional des gendarmes se sont rencontrés hier matin

Après le coup de froid, une union réaffirmée

Philippe Martin et le colonel Bertrand Soubelet se sont rencontrés, hier, à Auch. (Photo philippe bataille)
Philippe Martin et le colonel Bertrand Soubelet se sont rencontrés, hier, à Auch. (Photo philippe bataille)

La controverse est quasiment oubliée. Mais certaines blessures avaient du mal à cicatriser. Plus d'un mois après l'affaire du collège de Marciac, où une opération antidrogue de la gendarmerie avait été vivement critiquée, Philippe Martin a reçu, hier matin, le patron des gendarmes au niveau régional, le colonel Bertrand Soubelet.

Officiellement, il s'agissait d'une première entrevue de courtoisie entre le gradé, en poste à Toulouse depuis sept mois et le président du Conseil général gersois. Mais quelques semaines après le tohu-bohu national autour du contrôle antidrogue, les deux hommes ont aussi abordé le sujet de brouille, tout en montrant qu'ils travaillaient de concert. L'occasion de faire le point sur cette affaire qui avait défrayé la chronique de décembre.

1Enquêtes achevée ou en cours

L'affaire du collège de Marciac n'ira vraisemblablement jamais sur le terrain judiciaire. Aucune plainte n'a été déposée au parquet d'Auch et la gendarmerie ne souhaite pas non plus porter plainte pour diffamation. « Nous sommes dans une phase d'apaisement (...), souligne Bertrand Soubelet. Le degré de confiance entre la population gersoise et la gendarmerie est à ce prix. »

L'enquête interne de gendarmerie, demandée par le ministère de tutelle, a été rendue avant les vacances de Noël. Aucune faute personnelle ne semble pouvoir être imputée aux forces de l'ordre. Deux autres enquêtes sont en cours actuellement. L'une est diligentée par la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDC), composée de parlementaires, d'un magistrat et d'autres personnes qualifiées. Une autre est menée par un collectif indépendant, constitué de la Ligue des droits de l'homme (LDH) et du Syndicat de la magistrature (SM) notamment. Mais les gendarmes concernés par l'affaire « répondront seulement aux questions de la CNDS », précise le colonel.

2Le moral des troupes

Les affaires de Pavie et de Marciac ont évidemment plombé la tête du corps des gendarmes dans le département. « Quelques jours après le contrôle, je suis venu apporter mon total soutien aux gendarmes de cette opération », explique le chef des huit groupements de Midi-Pyrénées. Il signale également « le moral très touché » de ses hommes, particulièrement celui d'une gendarme de la compagnie de Mirande, cible anonyme des attaques car ayant participé au contrôle de Marciac. « Cette jeune femme d'origine réunionnaise, dit-il, est mortifiée par ce qui a été dit. Un accompagnement a ainsi été nécessaire. »

3La polémique est derrière

« Nous souhaiterions que cette affaire quitte le terrain de la polémique et voir les enseignements que l'on peut en tirer », estime Philippe Martin. Le 3 décembre dernier, le député gascon était montée à la tribune du Palais Bourbon pour demander, de manière virulente, des explications sur l'opération antidrogue du 26 novembre. Aujourd'hui, il veut « tirer des bénéfices de ce qui a pu se passer. » « Comment améliorer le système ? Comment bonifier ses aspects pédagogiques y compris dans une opération de répression ? Voilà les questions que nous devons nous poser. »

Auteur : Jean-Charles Galiacy
jc.galiacy@sudouest.com

23 décembre 2008

Dans le Gers la manipulation continue.Des parents résistent.

Dépêches de l'Education
du Jeudi 18 décembre 2008

Une mission d'enquête sur les contrôles antidrogue dans des écoles du Gers


Une commission nationale composée de la Ligue des droits de l'homme (LDH), du Syndicat des avocats de France (SAF) et du Syndicat de la magistrature (SM) a été saisie après des contrôles anti-drogue mené par des gendarmes dans un collège et un lycée du Gers, a-t-on appris jeudi auprès de la LDH.

"La commission au niveau de son antenne de Toulouse constitue une mission chargée d'enquêter sur l'origine, la nature et le déroulement des faits", indique un communiqué de "Citoyens-justice-police" transmis par la LDH.

La mission d'enquête "Citoyens-justice-police" est une "commission nationale sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité, sur le contrôle et le traitement de ces rapports par l'institution judiciaire". Elle va recueillir les témoignages de toutes les parties et rendra public son rapport.

Les 17 et 19 novembre, des gendarmes accompagnés de chiens avaient mené des contrôles antidrogue à l'école des métiers de Pavie, puis au collège de Marciac.

Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel avait critiqué l'opération, et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait demandé une enquête interne.


REPONSE DES PARENTS SUR LE TERRAIN:

SUD OUEST | Mardi 23 Décembre 2008


DROGUE EN MILIEU SCOLAIRE. Il faut insiste pour remettre les adultes au travail auprès des jeunes

« Les parents restent les référents des esprits »


Il faut responsabiliser les parents face à la banalisation des drogues. (photo F.B.)

Les interventions récentes des services de gendarmerie à l'école des métiers de Pavie puis au collège de Marciac poursuivent leur « carrière » médiatique. D'autant qu'une mission d'enquête nationale sur ces contrôles et leurs modes d'exécution se saisit d'en prolonger l'étude. Composée d'éléments de Ligue des Droits de l'Homme, du Syndicat des Avocats de France et du Syndicat de la Magistrature, leurs conclusions seront consultables en ligne.

« On a affolé les parents »

Le responsable du  CNID du condomois  (Comité National d'Information sur la Drogue), qui travaille auprès des établissements scolaires privés (« Les publics ne veulent pas nous recevoir »), s'étonne que l'on s'insurge sur l'accomplissement d'une recherche de drogue : « On a affolé les parents alors que j'en ai rencontré après et ils n'ont pas exprimé de problème. »

Le CNID, après avoir entretenu à Condom un discours permanent auprès des jeunes de l'enseignement privé et aussi au cours de journées de prévention, entend intensifier son message auprès des associations de parents : « Ce sont eux les référents qui peuvent agir. » Ce propos s'accompagne d'un certain regret : « Pas assez d'établissements scolaires ne nous demandent. »

Pourtant le CNID a formé près de soixante volontaires . Cet effectif permettrait de provoquer encore plus de propositions éducatives. Mais un temps fort est également prévu : « Nous ferons venir le professeur Jean Costentin, membre de l'Académie de Médecine et de Pharmacie, professeur de toxico-biologie à l'Université de Rouen. C'est un des grands spécialistes européens, notamment sur le problème du cannabis. »

   « Combattre l'omerta »

  Le CNID de Condom ou celui du département, insisteront aussi sur la modification des rapports humains entre jeunes : « La drogue provoque des rapports mercantiles entre eux. Les dealers saupoudrent notamment le cannabis de substances apparentées au « crack » pour attraper les clients. Tout cela porte aussi vers l'alcoolisme et notamment la pratique des défonces "Binge drinking" (alcoolisation hyper-rapide) ».

Pour le CNID, la peur du gendarme n'est rien à côté de celle que doit engendrer les pratiques addictives : « Ceux qui accusent les forces de répression de choquer les enfants favorisent la loi du silence. Le CNID combat à la fois l'omerta et le tabou. »

François Baju

20 décembre 2008

L'EUROPE EN RETARD D'UNE GUERRE




Un article de l'hebdomadaire VALEURS ACTUELLES du 18 décembre 2008
  Soigner les drogués mais, d'abord, combattre les trafics !
Xavier Raufer, directeur des études du département de recherche sur les menaces criminelles contemporaines à l'université Paris-II, le 18-12-2008


L’Europe subit une inondation toujours plus grave de stupéfiants. Et que fait l’Union européenne ? Elle observe, elle compte, elle suppute – mais agit peu ou timidement.Car les dirigeants de l’Union conçoivent les ravages de la toxicomanie en terme de santé publique mais oublient encore trop que la drogue est surtout un problème majeur pour la sécurité nationale, les finances publiques et l’environnement. Considérons les données suivantes,provenant toutes de rapports officiels, vérifiés et recoupés.


Environnement : en Europe, il se produit clandestinement chaque année 100 tonnes de drogues chimiques (ecstasy, amphétamines, etc.). Et ce, dans des “laboratoires”qui sont de vraies poubelles, polluant gravement la nature. En effet, fabriquer un kilo d’ecstasy produit de 15 à 20 kilos de déchets toxiques très inflammables – au total,environ 2 000 tonnes par an d’effluents empoisonnés abandonnés sur le sol européen par les narcos.

Finances publiques : la seule cocaïne coûte chaque année 18 milliards d’euros au Trésor public britannique (police, justice, hôpitaux, travail social, etc.). On compterait 70 000 dealers au Royaume-Uni,où un adulte sur sept a “sniffé” de la cocaïne au moins une fois. En Italie, le coût social du narcotrafic est de 6,5 milliards d’euros par an (0,7 % du PIB italien), dont 43 % pour la répression.

Sécurité nationale : toujours selon les textes officiels, il y aurait, au minimum, 35 millions de toxicomanes en Europe, dont 23 au cannabis, plus de 5 millions aux drogues chimiques,près de 5 à la cocaïne… Quant à l’héroïne, Europol estime la consommation européenne annuelle à 135 tonnes (135 000 kilos…)

Sécurité nationale : toujours selon les textes officiels, il y aurait, au minimum, 35 millions de toxicomanes en Europe, dont 23 au cannabis, plus de 5 millions aux drogues chimiques,près de 5 à la cocaïne… Quant à l’héroïne, Europol estime la consommation européenne annuelle à 135 tonnes (135 000 kilos…) 2006 ; ils seraient passés à 4,5 millions en 2007 (+ 29 % en un an).

Les cocaïnomanes traités dans des hôpitaux européens étaient 13 000 en 1999 ; leur chiffre s’élevait à 33 000 en 2005 (soit + 154 %).

Chez nos voisins proches, l’intoxication est plus massive encore : en Roumanie, on compte ainsi 30 000 héroïnomanes dans la seule capitale, Bucarest. Parmi eux,trois fois plus de mineurs en moyenne que dans l’Union, certains intoxiqués dès l’école. En Russie, les stupéfiants (à 90 % de l’héroïne venue d’Afghanistan) tuent 30 000 personnes par an.

Face à cette déferlante, alors que le pire est peutêtre encore à venir, que peut faire l’Union européenne ?

Celle-ci devrait d’abord cesser de s’obnubiler sur la seule dimension sociale des affaires de drogue. Est-il en effet normal que le rapport annuel de l’Office européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) ne consacre pas une ligne au trafic de stupéfiants et aux trafiquants,comme si tout cela relevait de la génération spontanée, la drogue n’étant au fond qu’une sorte de fatalité “météorologique”, comme la grêle ou la foudre ?

L’Union devrait enfin cesser pour de bon de distinguer, à la néerlandaise, les drogues dites “douces”des “dures”.Une telle séparation politiquement correcte ne sert plus en effet qu’à la propagande des complices des trafiquants, la réalité démontrant l’inanité de ce distinguo factice.En Grande-Bretagne,pays d’Europe le plus ravagé par les stupéfiants (de son propre aveu),la dernière drogue à la mode se nomme “Mach 5s”. Il s’agit de haschisch saupoudré de cocaïne en cristaux (“crack”), un mélange particulièrement vicieux doté d’un grave pouvoir d’addiction. Mach 5s est vendu 6 euros la dose.Un prix idéal pour attirer les adolescents. Et l’on ose encore parler de “drogues douces” ?

  

17 décembre 2008

SHOOTING ROOMS ou SEANCES d'EDUCATION

En 1997 le regretté Claude Olievenstein dans un article dans LE MONDE DIPLOMATIQUE  s'insurgeait contre les traitements par les produits de substitution.Il considérait,fort justement,que si cette méthode évitait une certaine dangerosité,elle ne réglait en rien le problème de la toxicomanie.

Cette méthode de distribution de  Subutex ou de Méthadone dans un cadre institutions refuges ,boutiques,communautés thérapeutiques  ne peut oblitérer l'évidence :

"Elles participent à un programme et poursuivent un but commun;En ce qui concerne les toxicomanes -comme les clochards et les mendiants- celui-ci est clair:tout doit être fait pour protéger le coeur  des cités bourgeoises.Dès lors que l'on ne pouvait pas les déporter(ce que font certaines institutions sectaires)et qu'ils envahissent les centres villes,il devenaient urgent de développer un système institutionnel qui,avec la meilleures bonne foi du monde,permette de faire alliance avec les tenants de l'idéologie sécuritaire.""....
"Parcours type du toxicomane domestiqué?On pourra le voir le matin,courir après son produit ,légal ou illégal,puis aller ,l'après midi,faire un long stage dans les boutiques,sans aucune obligation que de celle de rester là,à cuver,sans trop se montrer dans la rue.Le soir venir dormir  dans un refuge qui,bien que modernisé ressemble fort aux dormitoires du XXIe sciècle...Ce système est si carcéral que l'on peut voir de faux toxicomanes se baptiser ainsi pour bénéficier de l'ultra assistance."

IL REFUSAIT LA CAMISOLE CHIMIQUE!"Lorsque qu'ils [les produits de substitution]ne vont pas de pair avec une véritable chaîne thérapeutique".

C'est pour ces raisons et bien d'autres que nous nous joignons à l'opposition de Serge Lebigot,président de l'association PARENTS CONTRE LA DROGUE qui par le biais d'article de VALEURS ACTUELLES du 11/12/2008 n°3759 s'insurge contre le projet actuel de mise ne place de "séance d'éducation"à l'injection dans des centres spécialisés dans les villes les plus importantes de France."Il ne s'agit pas de faire des shootnigs rooms,mais d'aider à bien se shooter".

Serge Lebigot  s'insurge:
"Au secours ils sont devenus fous!"Cette proposition est aberrante? Un jeune qui veut se droguer va aller dans un centre.Et là,au lieu de lui apprendre à ne surtout pas tomber dans l'héroïne,dont la consommation remonte en flèche,on va lui expliquer comment se piquer"sans risques".Or le risque,le vrai risque,c'est de tomber dans la dépendance des drogues".

Rappelons que dans un collège du Gers (déjà), il ya quelques années, un flyer avait été distribué à des enfants de classe de troisième dans le cadre d'une action de soi-disant prévention par une association de réduction des risques:  "L'INJONCTION DE COMPRIMES" et LE CRACK INJECTE".

Affaire sans suite...

07 décembre 2008

FOUILLE ANTI DROGUE A PAVIE ET A MARCIAC: APRES LA MANIPULATION LA VERITE COMMENCE A SE REVELER

]. Voici la version des faits du Major Jeannyck Tribout, commandant de la Brigade territoriale autonome d'Auch.

"Le lundi 17 novembre 2008 de 10 h 30 à 12 h 00 sur la demande du directeur de l'école des métiers de AUCH/PAVIE et sur réquisition de madame le Procureur de la République à AUCH, une recherche de produits stupéfiants est organisée dans cet établissement. 18 classes sont prévues (274 étudiants âgés entre 17 et 30 ans ) sont concernés. 14 gendarmes + 2 maîtres de chiens sont en charge de ce contrôle. Je suis à la tête de ce groupe et responsable de ce contrôle. Lorsque nous entrons dans la classe de ce professeur [qui s'est exprimé sur les ondes de France Inter, ndlr], nous sommes 4 gendarmes et un chien de recherche STUP. Nous avons été précédé du directeur de l'établissement qui rentre le premier et explique le but de la visite.

Lorsque nous rentrons, nous disons bonjour, nous attendons toujours la réponse du professeur. Nous indiquons aux étudiants comment nous allons opérer et leur demandons de ne faire aucun geste brusque, ne pas regarder le chien dans les yeux et de le laisser travailler. A ce moment là ce professeur ouvre la fenêtre et déclare " en 50 ans de carrière je n'ai jamais vu çà, nous sommes dans un Etat policier "... Ce professeur à la cinquantaine ! Nous refermons la fenêtre. Pendant toute la durée du contrôle, le professeur tourne le dos à la classe, regarde par la fenêtre, il ne verra rien de cette intervention proprement dite et il n'adressera à aucun moment la parole à qui que ce soit, même pas pour soit disant défendre ses élèves. Le chien  n'a agressé personne et n'a démoli aucun ordinateur ou vêtement. Il y a eu des fouilles/palpations de personnes qui ont été "marqués" par le chien avec leur accord. Aucune personne ne s'est retrouvée en caleçon. Lorsque les gendarmes ont quitté la classe l'un d'eux a effectivement dit " au revoir messieurs dames" car dans les classes précédentes il y avait des femmes, dans celle-ci il n'y en  avait pas, mais il n'a jamais été dit "salut les filles". Ce que le professeur oubli de dire, c'est que lorsque nous avons quitté sa classe il a dit
aux élèves " ouvrez vite les fenêtres çà pue ".
"Lors de ce contrôle 6 étudiants ont été trouvés porteur de STUP dont un avec 34 grammes et une petite balance électronique sur lui pour la revente. (...)  1 mois 1/2 auparavant deux gendarmes(formateur relais anti drogue ) sont intervenus dans cet établissement pour faire de la prévention, c'est à dire informer du danger de la drogue sur la santé, sur les conséquences pénales, et ont averti les étudiants qu'il y aurait des contrôles".

COMMENTAIRES:

Telle est la version des faits d'un professionnel face à un enseignant qui a tenté de manipuler ses élèves contre une action d'aide et de soutien aux jeunes qui subissent les dealers au sein même de leur établissement.

Cette première opération a pu parfaitement se dérouler,sans conséquences polémiques ni politiques,malgré la tentative de ce professeur.

C'est grâce à des actions préalables de prévention ,primaire pérenne et de proximité, effectuées par la gendarmerie grâce à ses FRAD dans ce CFA du Gers.

Bravo et merci à la gendarmerie.

Si la prévention était bien faite dans tous les établissements scolaires,aucune action en recherche de drogue répressive ne serait plus nécessaire.

Ce sont ceux qui crient le plus" au loup" qui souhaitent le moins de vraie prévention.

Si le CNID avait pu mettre en oeuvre son expérience au collège de MARCIAC aucune opération en recherche de drogue ne serait plus nécessaire.

Après avoir empêché cette prévention,certains syndicats de professeurs et de parents d'élèves sont puissamment intervenus pour critiquer ces interventions nécessaires avec une surprenante virulence et en poussant des cris d'orfraie.

La répression serait -elle devenue inutile?

Mais c'est à eux mêmes qu'is devraient s'en prendre car ils ont bloqué l'existence d'une vraie prévention,et quelques uns d'entre eux militent même pour la dépénalisation de l'usage de cannabis.Ce manque de communication,d'information,de connaissance des jeunes élèves sur les dangers de la drogue lui a permis de pénétrer depuis des années dans la culture des adolescents.Et  ce groupe de pression s'opposent maintenant à toute opération anti drogue et pire tente de manipuler les élèves,les parents et l'opinion. 

 CESSONS CETTE RIDICULE MANIPULATION.


C'est de la drogue dont on doit avoir peur ,pas des gendarmes

03 décembre 2008

CANNABIS IN MARCIAC

Le groupe  de pression pour la dépénalisation de la drogue contre toute forme de répression est en train de marquer des points car pendant des  années  le CNID a été diabolisé et victime d'un ostracisme outrageant.

La prévention n'a donc pas pu être mis en oeuvre dans les établissements publics ce qui a rendu illisible et incompréhensible toute forme  de recherche de drogue par la gendarmerie au sein des établissements scolaires.

Au CFA de Pavie, il n'y a eu aucune conséquence négative de l'intervention car une prévention préalable existe et le chef d"établissement  n'a pas annoncé la visite des gendarmes.La drogue à donc été trouvée.
Au collège de Marciac aucune prévention pérenne et primaire n'a été mis en oeuvre et le chef d'établisssement à prévenu le personnel et les adjoints de l'intervention de gendarmes.Pas un gramme de drogue n'a été trouvé.

Il était donc facile  de critiquer et d'attaquer cette opération car plus aucune justification a postériori ne permet de l'expliquer.

Pire! les prosélytes de la politique de Réduction des Risques qui tiennent presque exclusivement la communication sur la drogue avec le message "sur l'usage non nocif de la drogue" rendent incompréhensible aux yeux de certains parents cette opération de répression qui peut être préventive si elle est expliquée et justifiée.

Mais le puissant lobbying de la FCPE et de la FSU relayé par les médias parisiens (qui connaissent jazz in Marciac) ont fini et amplifié la manipulation et la désinformation.

Le CNID32 a tenté de faire passer un messge sur les journaux locaux.Un seul  a passé le communiqué en entier.

Rendons hommages aux personnels de l'administration qui ont courageusement fait leur travail en espérant qu'ils veuillent bien un jour accepter de recevoir l'aide  et la compétence du CNID.

Pensons aux élèves du collège de Marciac qui sont contre la drogue,qui savent qu'elle existe,qui vont sans doute être menacés de quarantaine;ils doivent se sentir trahis. 

29 novembre 2008

LUTTE CONTRE LE CANNABIS:GERS LE VIRAGE

Communiqué du CNID32 au sujet de la recherche des stupéfiants dans les établissements scolaires du Gers:

"Le CNID32 soutient l'opération de contrôle et de recherche de drogue dans tous les établissements scolaires.

Il est anormal de trouver de la drogue à l'intérieur des classes,par contre il n'est pas choquant que des policiers ou des gendarmes puissent tenter de sauver des élèves de l'addiction et de la maladie.Il est regrettable que l'on rencontre au sein des établissements scolaires des enseignants qui par manque de formation et de connaissance,puissent être contre ces opérations de recherche de la drogue,car il faut dissuader les dealers.

Le CNID32 espère que la vraie prévention primaire pérenne et de proximité pourra enfin être mise en oeuvre dans l'ensemble de Etablissements Scolaires du département afin d'endiguer le fléau  qui,pour le cannabis,place la France en tête des pays d'Europe les plus consommateurs chez les jeunes.

Les solutions proposées sont celles qu'appliquent le Suède et autres pays scandinaves qui ont heureusement chez eux un taux de consommation chez les jeunes,le plus bas du monde." 

Mais l'déologie et le corporatisme semblent pour l'instant l'emporter dans le Gers:

Un article de la Dépêche nous informe de l'épisode  suivant:

Publié le 29/11/2008 08:48 | Daniel Adoue

Collèges gersois : pédale douce sur les contrôles antidrogue

Inspection académique et gendarmerie se sont entendues pour revoir les procédures.

Le père d'une élève du collège de Marciac s'était indigné d'un contrôle de gendarmerie (en haut) effectué dans les classes avec un chien antidrogue. Hier, le colonel Le Droff et l'inspecteur d'académie Jean-René Louvet (notre photo) ont décidé de revoir l
Le père d'une élève du collège de Marciac s'était indigné d'un contrôle de gendarmerie (en haut) effectué dans les classes avec un chien antidrogue. Hier, le colonel Le Droff et l'inspecteur d'académie Jean-René Louvet (notre photo) ont décidé de revoir l

Le syndicat d'enseignants FSU a réagi le premier, hier, à la décision prise conjointement par l'inspecteur d'académie et le colonel de gendarmerie commandant le groupement du Gers de revoir les procédures d'intervention des forces de l'ordre dans l'enceinte des collèges du département. « Ils ont décidé de stopper les interventions prochainement prévues à l'intérieur des établissements. Elles vont être remplacées par des actions de prévention préparées avec les équipes éducatives, qui pourront inclure une démonstration du travail des chiens sur un mannequin », explique le syndicat qui dit rester vigilant. « Nous réaffirmons que la lutte contre les produits stupéfiants est nécessaire. Pour autant, on ne peut considérer que tous les élèves des établissements du Gers sont a priori des coupables en puissance. L'intimidation n'est pas une méthode de prévention », ajoute la FSU. Très remontée également contre l'intervention de chiens antidrogue dans les classes et la manière dont certains élèves ont été fouillés, la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) se dit elle aussi satisfaite de cette décision mais reste « dubitative », craignant « que ces opérations de sensibilisation et de prévention ne servent qu'à masquer la poursuite insidieuse des contrôles répressifs ». En fait, aucune décision de supprimer les contrôles n'a été prise, ainsi que le précise Jean-René Louvet, l'inspecteur d'académie : « Nous nous sommes entendus pour que si contrôle il devait y avoir dans un collège, il soit systématiquement précédé d'une préparation avec les équipes éducatives et d'une rencontre pédagogique avec les élèves », explique-t-il, insistant sur « la bonne qualité des relations entre éducation, police, gendarmerie et justice dans le département ». La FCPE lance une adresse aux chefs d'établissements que les parents considéreront « comme seuls responsables de problèmes, incidents ou dérapages lors d'éventuels contrôles à venir », et exige notamment que « dans tous les cas le chien soit et reste muselé chaque fois qu'il sera amené dans un établissement scolaire ». Hier matin, dans le cadre d'une discussion sur le texte d'une motion dénonçant l'abandon par l'Etat du financement des associations d'éducation populaires, les élus du conseil général réunis en commission permanente sont revenus sur les contrôles opérés au CFA de Pavie et au collège de Marciac. Jean-Pierre Pujol a notamment cité le témoignage de l'adolescente soumise à une fouille. « Nous sommes d'accord sur le fait qu'il faille faire la guerre à la drogue », explique René Daubriac, conseiller général de Samatan, lui aussi gêné par la forme qu'ont pris ces contrôles. « La décision d'adapter les procédures va dans le sens de ce que nous souhaitons et répond à ma préoccupation de vice-président du conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN) » commentait hier après-midi le président du conseil général, Philippe Martin".


 

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Cannabis: Descente des gendarmes dans un Centre de Formation des apprentis

Dans le département du Gers,un des départements  les plus dangereux de France pour la sécurité routière et où les jeunes font beaucoup la fête,L'Etat,en relation étroite avec les chefs d'établissements scolaires,décide d'intervenir pour lutter contre la drogue .

Des recherches de stupéfiants sont organisés non plus dans les cars scolaires,mais au sein même des établissements ,comme celà était déjà arrivé ailleurs.

2 interventions ont donc eu lieu:

- CFA Centre de Formation des apprentis qui dépend de la Chambre des Métiers.

-Un collége public à la campagne.

Cette fois-çi, la tournure des évènements est exacerbée par des positions idéologiques et politiques .

ACTE I:

LES FAITS Au CFA

La dépêche et le Sud-Ouest titrent:"Prévention de la toxicomanie en question.Professeurs et élèves ne sont pas vraiment choqués par le contrôle mais plutôt par la façon dont celui-ci a été fait..."."L'opération anti drogue choque les apprentis "

Un professeur de français "défend" ses élèves:"Voir  ainsi une telle méthode,c'est choquant.Et personnellement,je pense que cette opération n'aura réussi qu'une chose:dresser les  jeunes contre la gendarmerie".

En quoi le directeur de l'établissement répond:"C'est vrai que c'est impressionnant ,mais on ne fait pas de la prévention avec de beaux discours.Nos jeunes commencent à avoir des salaires et sont donc la proie idéale pour les dealers.Nous avons voulu leur montrer la conséquence de s'engager sur un mauvais chemin" "L'objectif était de poursuivre la prévention faite dans le cadre de la semaine d'accueil sur les risques liés à l'alcool et à la drogue,sachant que ça fait un effet de boule-de-neige.Il savent qu'il faut faire attention.Après,c'est vrai qu'il y a une partie qu'on ne maîtrise pas.Les gendarmes appliquent leur procédure.On peut être d'accord ou pas sur la méthode.Mais sur le fond,on se doit de protéger les élèves".

Suivent des interviews d'élèves partagés:Ceux qui avaient déjà bénéficié et qui comprennent la raison d'une telle intervention et ceux,choqués de recevoir des ordres et qui répètent les mêmes mots de leur professeur: choqué.

Le directeur se félicite des prises somme toute restreintes.Preuve que la prévention est efficace.

Au total :39 grammes sur un élève mineur qui passera devant le tribunal pour enfant ,6 autres élèves majeurs en possession de produit en moins grande quantité et une balance de dealer.

ACTE II:

LE POLITIQUE ,LE GENDARME ET LE RESPONSABLE EDUCATIF

Scéne 1

Le politique qui s'interroge,se soucie et qui émet des souhaits

 Ces articles de presse ne peuvent laisser indifférent le député président du conseil général du département qui réagit dans le journal la Dépêche du Midi:

"Ce qui me soucie en premier lieu,et même si les quantités sont finalement faibles au regard de la population concernée,c'est que les jeunes en formation puissent introduire dans leur établissement des substances illicites,au risque de jeter l'opprobre sur tous leurs camarades.Ce qui m'interroge,s'agissant d'un établissement d'enseignement,c'est que ses responsables aient pu donner le sentiment qu'ils étaient arrivés au terme de leur capacité de prévention interne,au point de s'en remettre à une intervention légale,mais extérieure.Ce qui m'attriste,même si ça n'était pas le but recherché,c'est que des jeunes apprentis,souvent issus de milieux populaires,soient ainsi montrés du doigt alors que dans ce Pays tant d'autres,plus fortunés semblent parfois à l'écart de ce genre d'évènement.Ce qui m'étonne,au regard du résultat,c'est l'importance des moyens mobilisés et le mode opératoire qui ont pu laisser penser à nos jeunes et à leurs familles que la CFA de Pavie était devenu un repaire de narcotraficants.Ce qui me préoccupe,c'est que ces jeunes puissent ne retenir que cet aspect des choses.Qu'ils puissent en nourrir une forme de ressentiment à l'égard de fonctionnaires de gendarmerie qui sont par ailleurs confrontés quotidiennement à des situations dangereuses et même parfois mortelles dans la lutte qu'ils mènent,en notre nom à tous contre ces fléaux que constituent la drogue et son trafic.Ce que je souhaite surtout,c'est que des représentants de l'autorité publique viennent le plus rapidement possible au CFA de Pavie pour rencontrer ces jeunes,leur expliquer le sens des évènements qu'ils ont vécus,et ainsi mieux les sensibiliser à un combat qui est celui de tous les responsables publics,de tous les enseignants,de toutes les familles et finalement de tous les citoyens" 

Dont acte: le CNID32 espère donc qu'il pourra être un jour reçu  par lui ou son représentant pour qu'enfin depuis près de 6 ans nous puissions lui parler et proposer au département notre service et notre compétence.

Scène 2

Acte 1

Réponse du Gendarme

Le colonel de gendarmerie,commandant du groupement de gendarmerie du Gers estime que ses hommes ,qui ont agi dans le cadre strict d'une procédure légale et en partenariat avec la direction de l'établissement,n'ont pas failli à leur mission."Tout au long de ce contrôle,les équipes cynophiles et les 14 militaires,répartis en deux équipes,sont constamment accompagnés par le directeur de l'établissement et de son adjoint.Ces derniers n'ont rien remarqué de particulièrement choquant dans le comportement des militaires et les ont félicité pour leur professionnalisme.La procédure a bien été maîtrisée et dans le stict respect de la personne,tout d'abord le représentant de l'établissement entre en premier dans la classe.Le maître de chien explique aux élèves la manière dont le contrôle va se dérouler et afin d'éviter tout incident,il précise les consignes de sécurité,qui ont été,pour certains,mal interprétées.Ensuite,le chien parcourt la classe et en cas de marquage,l'élève est invité à sortir avec ses affaires afin d'être fouillé.Il est vrai qu'un sac,dans laquel il y avait un ordinateur,a été marqué par un coup de dent.En cas de marquage du chien,l'élève quitte la classe.Dans le couloir ou une autre salle,les militaires l'invitent à sortir tout ce qu'il a dans ses poches.En aucun cas,il est demandé aux élèves de se déshabiller sytèmatiquement,précise-t-il.Quand le chien marque la personneelle même,une palpation est faite pour s'assurer du contenu des poches,ou tout autre endroit où peut être dissimulé des matières stupéfiantes...

Ces opérations sont destinées à protéger nos enfants contre un fléau dont le départementdu Gers n'est malheureusement  pas épargné."


Acte 2

Le Pésident de la Chambre des Métiers qui continue à mettre les choses au point.

 

NOTRE SOUCI EST DE PREVENIR LES RISQUES:

A son tour le Président de la Chambre des Métiers réagit:

"L'opération anti-drogue menée la semaine dernière à l'école des métiers s'inscrit dans une politique de prévention des risques mise en place en 1999 et couvre le risque d'alcool,la drogue,la sécurité routière,le surendettement.dans le cadre de la lutte contre la drogue,nous avons une à deux opérations par an d'intervention directe des services spécialisés dans l'établissement.

Ce n'est pas un repaire .

Ces opérations d'intervention ne sont pas spécifiques à notre école,elles s'effectuent aussi dans d'autres établissements scolaires.Je suppose que ses interventions se sont déroulées avec le même mode opératoire de la part des gendarmes sans que cela n'ait,semble-t-il, choqué personne.

J'engage le Député et Président du Conseil Général à s'informer plus précisément sur les actions de prévention qui sont en place dans ce département avant de porter des jugements sur la direction d'un établissement qu'il ne connait pas.

La chambre des métierset d'artisanat se bat suffisamment ,et souvent seule,pour défendre l'apprentissage dans ce département.Oui,je suis fier d'accueillir des jeunes des milieux dits "populaires" dont plus de 50% deviendront des chefs d'entreprises de demain.

Alors je tiens à rassurer les jeunes et les familles:

L'école des métires n'est pas le repère des narcotarfiquants et justement parce que nous assurons et prenons nos responsabilités en matière de prévention.Ce sont d'ailleurs les mêmes personnes qui nous montreront du doigt si un jour,et par malheur,un jeune meurt d'avoir consommé de la drogue chez nous"

ACTE III :

LES DEMAGOGUES:

Scéne 1:

Les parents d'élèves de la FCPE:

 "La FCPE du Gers condamne les opérations des forces de l'ordre au sein des établissements scolaires mercredi 26 novembre 2008:

Quelques jours à peine après la révélation du scandale des conditions dans lesquelles s'est déroulée la semaine dernière une opération anti-drogue au sein du Centre de Formation des Apprentis de la Chambre des Métiers de Pavie(Gers) ,les parents d'élèves sont outrès d'apprendre qu'au même moment se menait une opération similaire dans un collège du département,celui de Marciac.

Cette fois encore,le comportement des militaires est révoltant,attesté par de nombreux témoignages croisés et concordants.Entrée dans les classes sans prévenir,simple avertissement lancé à la cantonnade:"Nous allons faire entrer un chien!Mettez vos mains  sur les tables,restez droit,ne le regardez pas!Quand il mord,ça pique!",entrée du chien qui s'acharne sur les affaires scolaires et les vêtements de certains élèves,sortie de ces élèves dans les couloirs,fouille au corps de gamines de 13 ans!Commentaires insultants:"On dirait qu'elle n'a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier!on ne sait jamais..."

Les enseignants sont,semblent-ils ,restés pétrifiés et muets de stupéfaction et les élèves de 4è et de 3è,visés par l'opération,en sortent traumatisés.

Même s'ils comprennent l'existence nécessaire d'opérations anti-drogue,les parents d'élèves FCPE du Gers estiment que l'école ne doit pas en être le théâtre.Ils sont une nouvelle fois révoltés par la dérive répressive et liberticide de l'Etat policier que risque de devenir la France.Les descentes des forces de police et de gendarmes dans les établissements scolaires rappellent des temps sordides que tous espèraient avoir oubliés depuis 60 ans.

Avec de tels comportements shizophrèniques ,la République est entrain de se tirer une balle dans le pied:d'un côté,elle prétend éduquer ses futurs citoyens dans ses écoles aux frontispices desquels s'affichent encore la devise" Liberté- Egalité- (?) - ";de l'autre,elle fait investir ces mêmes lieux par ses forces de l'Ordre (?) aux  attitudes franchements agressives et irrespectueuses  envers des enfants victimes,terrorisés, par ceux-là même qui sont sensés les défendre;des enfants bafoués dans leur droits les plus élémentaires et traumatisés.

La France voudrait créer des générations de rebelles aux représentants de la loi qu'elle ne s'y prendrait pas autrement.

C'est pourquoi les parents d'élèves de la FCPE du Gers  appellent solennellement le Préfet et le Procureur de la République à faire cesser immédiatement ces opérations indignes de notre Etat de Droit,défenseur-jusqu'à présent- des libertés individulles et respectueux de la Déclaration des Droits de l'Enfant.

Ils appellent également tous les citoyens attachés aus valeurs de la République,toutes les associations rattachées à l'école publique,toutes les organisations démocratiques,les hommes politiques et les responsables institutionnels  à s'opposer fermement à ces méthodes infamantes."

Les journaux locaux ont  eu la charité de ne pas faire passer ce communiqué ridicule.


Scène 2 :

Quelques élus en quête de reconnaissance:

Journal le Sud-Ouest,quelques jours plus tard.

"Hier,lors de la scéance plénière de conseil général ,les élus sont revenus sur les contrôles antidrogue dans les collèges.Plusieurs ont soulignés leur désaccord.Le président a rappelé "que la justice fait son travail et que nous n'avons pas à commenter" tout en souhaitant que "ces opérations soient irréprochables dans leur mise en oeuvre" 



                                     EPILOGUE

Il est maintenant  facile de comprendre  que tant que les défenseurs de l'usage non nocif du cannabis relayés par les tenants de la politique de réduction des risques continueront à imposer leur idéologie  dans un certain périmètre politique et corporatiste,la démagogie et l'ignorance continueront à régner dans les esprits.Le  CNID aura encore beaucoup de chemin pour persuader du bien-fondé de ces méthodes.Il serait démocratique qu'ils puissent au moins être reconnus comme référents.

Il est cependant parfaitement injuste et inégalitaire de voir que des élèves puissent bénéficier de prévention  efficace et strictes dans les établissements privés ou dépendant de chambres consulaires et que ceux des établissements publics soient désinformés et manipulés.

PRECISION:

Au collège de Marciac il n'y a pas eu de saisie de drogue car il semblerait que les parents et les élèves aient été informés de l'intervention des gendarmes.

Il n'y a donc toujours pas de drogue dans les établissements publics !

Pourquoi donc y envoyer des gendarmes miliciens?C'est inutile et choquant:

Ce n'est pas la drogue qui fait peur,ce sont les gendarmes.

13 novembre 2008

UN ARTICLE DU JOURNAL LE MONDE DU 13 NOVEMBRE 2008:"LES COFFEE SHOPS NEERLANDAIS MENACES DE FERMETURE"

Un article très intéressant de l'envoyé spécial du journal Le Monde au Pays-Bas:
..."Depuis quelques mois,inquiètes de l'évolution de la criminalité,des municipalités ont ordonné les premières fermetures des coffee shops..."

Et pendant ce temps là,beaucoup de politiques français continuent à s'interroger sur l'opportunité de la dépénalisation de la drogue!
Certains la revendiquent déjà et tout de suite.

Les jeunes se suicident dans leur prison intérieure ou leur prison tout court.
Les chauffards cannabisés tuent des innocents,des enfants de drogués sont martyrisés et tués par actes de barbaries.

La cocaïne et l'héroïne sont arrivées dans nos campagnes. Les barbares rôdent autour de nos enfants.

Au fait?:
Où en est-on de la prévention de la drogue dans nos écoles et en particulier au sein de l'EDUCATION NATIONALE?

03 septembre 2008

BRESIL:George Soros veut legaliser la drogue

Lu sur le site :www.solidariteetprogres.org

"15 aout 2008.
Ces derniers mois,le méga-spéculateur britannique George Soros a renforcé ses positions capitalistiques au Brésil,achetant de nombreuses actions de Petrobras,géant du pétrole,et de Vale,géant minier.Tout cet argent attire de nouveaux amis.
Ainsi au mois d'avril dernier,la "Commission latino-américaine pour la drogue et la démocartie" a vu le jour sous la direction de Fernado Cardoso qui fut président brésilien de 1995 à 2003 et grâce aux financements directs de Soros.
Partant du constat de l'échec des politiques d'éradication de la culture de la drogue et de leurs coûts  "exorbitants",la commission estime plus intéressant d'opter pour la décriminalisation de la drogue,terme moins choquant que le mot légalisation.
Soros a réussi à attirer une palette de personnalités prestigieuses pour donner un semblant de respectabilité à son opération:César Gavaria,l'ancien président colombien,ainsi que l'ancien président du Mexique Enesto Zedillo ont accepté de faire partie de la commission.
Parmi les principales organisations ayant contribué à la fondation de cette commission,on trouve l'Open Society Institute de George Soros et l'ONG Viva Rio,également financé par lui.
La commission sera dirigée par des membres du Transnational Institute d'Amsterdam,une organisation elle aussi financée par Soros,actuellement très engagée en faveur de la légalisation de la vente de l'opium en Afghanistan.
En Amérique Latine,le Transnational Institute et l'Open Society  avaient mobilisé les producteurs de coca dans les années 90 pour qu'ils se battent pour la légalisation.Un des dirigeants de cette bataille fait aujourd'hui partie de la commission.
Parmi les autres membres,notons la présence d'un ancien directeur du Fonds mondial pour la nature WWF Brésil ainsi qu'un ancien candidat à la présidentielle du Pérou en l'occurence un libéral forcené dont la campagne avait été conseillée par Lord Mark Malloch Brown,grand ami de George Soros et Barack Obama.
L'objectif de la commission est de provoquer une révolution philosophique au sujet de la drogue.Il s'agit d'en finir avec la vision"américaine",qui consiste à vouloir faire la" guerre à la drogue" en substituant notamment la production de la drogue avec des productions vivrières,pour"évoluer"vers la vision anglo-hollandaise qui consiste -empire oblige- à abandonner toute lutte contre le trafic et de se concentrer à "limiter les dégâts" de ce que l'on prétend être simplement un phénomène sociologique qu'on essaye de gérer pour le mieux.
Rappelons que le siège du Quantum Fund Nv de Soros se trouve dans les Antilles néerlandaises,un paradis fiscal notoire pour le blanchiment d'argent sale.
La mafia de Soros espère imposer sa vision dans les débats lors de l'Assemblée générale de l'ONU cet automne."

Merci donc à Jacques Cheminade de nous éclairer sur cette actualité.

Mais que dire du lobby de la dépénalisation de la drogue en France ;

Notamment le pathétique  rassemblement de l'appel des" 18joints" du CIRC.

On peut y voir s'exciter:
-les alter-libéraux dont le porte parole, qui roule un joint sur le site même de AL,fait référence aux articles de la Déclaration des Droits de l 'Homme et du Citoyen pour justifier la dépénalisation, trahissant allègrement ses exemples politiques de La Fayette ou de Frédéric Bastiat.
-Le Mouvement des Jeunes Socialistes -MJS- qui appelle à la dépénalisation de toutes les drogues et à la nationalisation de sa gestion-distribution,trahissant ainsi tous les hussards de la République qui ont élevé le peuple de France.
-Un membre du bureau du Parti Socialiste rappelant toutes les discussions au sein du comité central et son évolution vers la légalisation.
-La déléguée des Verts qui doit toujours penser que le cannabis est un produit doux,médicamenteux,et bio et qui ringardise encore plus son parti.
-L'éditeur du porno chic,Michel Sitbon, le négationiste du 11 septembre, qui se met en colère en compagnie d'un olibrius sous une complète emprise de drogues.

Que dire aussi de l'aide financière de 50 000 € pour l'association auto-support ASSUD du laboratoire américain Schering Plough producteur du subutex.

La MILDT aura-t-elle suffisamment de moyens financiers contre ces colosses du capitalisme international
qui a pu être constitué par le commerce implacablement fructueux de la drogue,pour contenir ce péril mortel pour notre Liberté.

Alors qu'il suffit tout simplement de libérer la parole et l'action de cette armée de volontaires compétents QUI RONGENT LEUR FREIN:médecins,pharmaciens infirmières,dentistes,para-médicaux,enseignants,pompiers,maçons,secrétaires,chauffeurs routiers,coiffeurs,boulangers,paysans,étudiants,retraités et parents.Ils ne demandent qu'à former,être formés, informer,agir ,rencontrer,parler, dialoguer, communiquer aider et PREVENIR.

La France est entrée en résistance ,nous sommes tous concernés.

08 août 2008

LES JEUX LIBRES -Bienvenue dans le monde merveilleux du dopage-

Le livre très récent de Alain DELORT dans la collection M21 Editions, à l'occasion de l'ouverture de Jeux Olympiques de Pékin,nous rappelle toutes les difficultés que les défenseurs du sport,dignes héritiés spirituels de Pierre de Coubertin,ont, pour lutter contre le dopage.Ce livre provocateur nous démontre l' absurdité de ceux qui voudraient "encadrer et organiser" le dopage:

"A la différence des Jeux Olympiques,Les Jeux Libres explorent le scénario d'un sport acceptant et encourageant officiellement le dopage.Avec une question en toile de fond:que deviendrait alors le sport?

En 2024,les dirigeants du sport mondial ont mis au point des tests antidopage totalement efficaces qui vont enfin permettre au sport de se débarrasser définitivement des tricheurs.C'est  du moins leur espoir...mais sans leur béquille chimique,les athlètes courent moins vite ,sautent moins haut et sont moins forts.L'ennui guette dans les stades.

Un entrepreneur sans foi ni loi va profiter de l'occasion pour créer une nouvelle organisation:Les Jeux Libres.Les athlètes y auront toute liberté de se préparer comme bon leur semble pour les épreuves.Cachets,pilules,mais aussi os en titane et cellules souches vont alors remplir les sacs d'entraînement de ces champions d'un nouvel âge.

Une nouvelle page de l'histoire du sport va s'ouvrit.La dernière?

N'est-il pas temps d'en finir avec l'hypocrisie et les discours moralisateurs qui entourent le dopage?La vérité est qu'il y a toujours eu et qu'il y aura toujours des tricheurs.Alors pourquoi ne pas donner les mêmes chances à l'ensemble des athlètes en les autorisant à tirer le meilleur de la médecine,de la pharmacie,de la chirurgie pour se préparer et battre des records?.

Ce livre illustre la difficuté et l'échec temporaire que Jean François LAMOUR ancien champion olympique d'escrime et ancien ministre de la jeunesse et des sports à l'occasion de sa tentative infructueuse de devenir le président de l'AMA(Association Mondiale Antidopage) contre l'autralien John Fahey,qui traduisait le partage des tendances entre:

Une ligne rigoureuse de lutte contre le dopage,illustré par le français et une autre plus laxiste qui pourrait tendre vers la légalisation de certains produits.

Aujourd'hui l'organisation mondiale du sport,dont la clef de voûte est le contrôle anti-dopage,semble plutôt sur la voie de Jeux Libres "ENTREPRISE ECONOMIQUE DE PERFORMANCE"(en anglais représentation -spectacle) et du contrôle "assisté" du dopage.

Suivant l'expression de Roger Courderc,si cette clef de voûte lâchait :"La cabane va tomber sur le chien".

L'idéal olympique,déjà mis à mal,risquerait de disparaître et nous retournerions dans les jeux du cirque  avec ses gladiateurs où la vie de l'homme n'a plus aucune valeur face au public devenu débile et lui aussi asservi dans ces stades de spectacles barbares.

Alain Delort serait-il notre nouveau SPARTACUS ? 

 

16 juillet 2008

LE CANNABIS BANNI DE L'ENTREPRISE

Un arrêt du 01 juillet 2008 de la chambre sociale de la Cour de Cassation banni la consommation de cannabis au sein de l'entreprise.

Extrait du journal "Les Echos":

"2 techniciens conseil d'une société de télémarketing sont surpris à fumer un joint dans la salle de pause "fumeurs".Ils sont immédiatement licenciés pour faute grave.Considérant qu'il s'agit d'un fait isolé,la cour d'appel de Paris estime la sanction trop lourde.Pour elle ,non seulement il ne s'agit pas d'une faute grave mais il n'y a même pas un motif réel et sérieux de licenciement,un simple avertissement avec rappel de l'interdiction de fumer des substances illicites aurait suffi.

La Cour de cassation ne partage pas cette vision indulgente des choses.Elle rapelle qu'un fait fautif,même isolé,peut justifier un licenciement pour faute grave,sans qu'un avertissement préalable soit nécessaire.Pour les hauts magistrats,de toute évidence,le fait de fumer du cannabis dans l'entreprise fait partie de ces comportements impardonnables qui justifient un licenciement pour faute grave dès la première fois qu'ils se produisent.Il n'est plus question ici de se plonger dans le règlement intérieur,le cannabis est une substance illicite,cela suffit à caractériser la faute"

Marie Hautefort ,Editions Lamy

Suit la retranscription de la décision de la Cour de Cassation :

Audience publique du mardi 01 juillet 2008

N° de pourvoi:07-40053 et 07-40054:

Sur le moyen unique:

Vu les articles L.122-6,L.122-8,et L.122-9,devenus L.1234-1,L.1234-5 et L.1234-9 du code du travail;

Attendu,selon les arrêts attaqués,que MM. X et Y ,engagés respectivement les 16 mai et 14 novembre 2001 en qualité de techniciens conseil pour la société Z (télémarketing),ont été licenciés pour faute grave le 05 mars 2004 au motif qu'ils avaient été surpris en train de fumer un "joint" dans la salle de pause fumeurs de l'entreprise le 09 février 2004;qu'ils ont saisi la juridiction prud'homale;

Attendu que pour juger les licenciements dénués de cause réelle et sérieuse et condamner par conséquent la société au paiement de diverses sommes,l'arrêt retient que la réalité d'une consommation de substance illicite par les salariés au sein de l'établissement est établie;qu'il appartenait à l'emplpyeur de rappeler l'interdiction de fumer un "joint"par la notification d'une sanction;que s'agissant d'un fait isolé,la sanction immédiate de la perte de l'emploi,sans mise en garde,apparaît néanmoins disproportionnée;

Attendu,cependant,que la commission d'un fait fautif isolé peut justifier un licenciement,sans qu'il soit nécessaire qu'il ait donné lieu à un avertissement préalable;

Q'en statuant comme elle a fait,la cour d'appel a violé les textes susvisés;

PAR CES MOTIFS:

CASSE ET ANNULE,en toutes leurs dispositions,à l'exeption de celles ayant débouté les salariés de leurs demandes en paiement de dommages-intérêts pour licenciement vexatoire,les arrêts rendus le 6 novembre 2006,entre les parties,par la cour d'appel de Paris;remet,en conséquence,sur les points restant en litige,la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant lesdits arrêts et,pour être fait droit,les renvoie devant la cour d'appel de Paris,autrement composé.....

Commentaires:

Il convient donc urgemment de mettre en place en France une prévention et de l'information sur les risques de la consommation de drogue digne de ce nom ,depuis l'école des classes de CM1 jusqu'à celle de la ...magistrature.   

03 juillet 2008

LES TESTS ANTIDROGUE POUR LES USAGERS DE LA ROUTE

Les tests  sont donc enfin opérationnels!
Même si leur fiabilité n'est pas totale, leur utilisation ,dans des cadres ciblés,finira par dissuader grandement les usagers de drogue ce qui permettra d'éviter beaucoup d'accidents corporels et mortels au bord des routes.

Alors que le dernier chiffre connu était de 563 morts avec présence de stupéfiants en 2006 -voir note de 10 juillet 2006-il reste que la mise en application de la loi de 2003 devra s'appliquer le plus amplement possible sur l'ensemble du territoire pour que le nombre des drames baisse très vite.

La SARRE ,il y a presque 15 ans, avait vu réduire le nombre de jeunes tués de près de 68% après qu'une campagne antidrogue avec tests dissuasifs et coercitifs aient été mis en oeuvre.

Espérons que les parquets et les préfectures de chaque département trouvent rapidement les moyens de mettre en application ces actions salutaires.

C'était une note du 16 mars sur ce même blog qui annoncait déjà l'espoir d'une évolution importante  dans la lutte  contre les ravages de la drogue,grâce aux courageuses initiatives de l'association MARILOU.    

La comparaison chiffrées des accidents routiers dus à l'usage des stupéfiants et notamment du cannabis de l'année 2007 (non encore connus)et 2008  démontrera le bien-fondé de la démarche pour la sécurité routière que le CNID a entrepris depuis des années.

DISSUADER DE  CONSOMMER DE LA DROGUE.

Si l'Etat fait son travail ,2009 sera une pleine réussite, la dissuasion ayant fait son oeuvre .

Bravo à ce gouvernement responsable et courageux

06 juin 2008

LE CANNABIS DEMASQUE ;de Ambroise PIC

SES CONSEQUENCES SUR LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNE HUMAINE.

Un excellent livre récemment édité dans la collection :SARMENT Editions du JUBILE.

"Voilà le cannabis débarrassé des oripeaux dont l'affublent trop souvent les a priori,opposés et également néfastes,des ligues de vertu et des idéologies laxistes,car il s'agit bien d'un drame humanitaire massif,sous nos yeux,au coin de nos rues,à la sortie de nos lycées,voire de nos collèges.

Le cannabis est ici démasqué par les victimes elles-mêmes.Enfin!C'est là toute l'originalité de ce livre courageux que de délivrer une vérité en un va-et-vient entre réflexion philosophique et pratique quotidienne,montrant que le cannabis s'attaque non seulement aux corps,mais surtout aux intelligences,aux sensibilités,aux discernements.

Une vérité inquiètante,car les chiffres le sont,et il faut avoir le courage de les regarder en face.

Une vérité nourrie d'espérance,et il faut écouter ceux qui s'en sont sortis,blessés certes,fragiles sans doute,mais forts justement de leurs blessures,de leur fragilité.

Au delà du masque d'une drogue non pas douce,mais lente,la parole est donnée à ceux qui vivent au jour le jour ce drame et cette espérance.

Né en 1975,Ambroise Pic,après une école de commerce et des études de philosophie,est actuellement pédagogue de l'association Saint Jean Espérance,fondée en 1987 pour l'accueil,l'accompagnement et  la réinsertion de toxicomanes.

10 mai 2008

NON A LA DEPENALISATION DU CANNABIS

LA DEPENALISATION EST UNE ERREUR,ELLE MENE A RENDRE ESCLAVES LES ADOLESCENTS.

Les note récentes du site:

Le 23 septembre 2007 "CANNABIS,LE LEURRE  DE LA DEPENALISATION"

Le 25 septembre "DEPENALISATION DU CANNABIS:DES ENFANTS ESCLAVES"

avaient relaté les articles du Journal britannique The INDEPENDENT.

Un nouvel article du 4 avril lu sur le site The INDEPENDENT.CO.UK relate la difficulté du Premier Ministre Gordon Brown à repénaliser le cannabis face à l'opposition de son Conseil d'Experts sur l'usage abusif de la drogue.

Nos articles avaient rappelé les conséquences dramatiques de la décision de déclassifier le cannabis de la classe B à la classe C,notamment par la hausse vertigineuse de la délinquance,l'épouvantable épidémie de maladies psychiques des adolescents britanniques(plus de 7000 hospitalisations supplémentaires en une année) fauchés par le nouveau cannabis appelé Skunk,cultivé par des enfants esclaves dans des ateliers clandestins sur le territoire même de l'Angleterre.

Le 10 Downing Street subi l'opposition de ses "experts",probables chantres versus anglais,de la politique de Réduction des Risques .

Ces atermoiements provoquent le malheur de milliers de jeunes européens (le skunk est bien sûr exporté des îles britanniques sur le continent européens) et de leur famille.

Lire sur:http:/www.independent.co.uk:"BROWN WILL UPGRADE CANNABIS TO CLASS B SUBSTANCE DESPITE ADVICE OF DRUGS EXPERTS"

Rappel historique:

*1979:Le Conseil des experts sur l'usage nocif de la drogue propose de déclasser le cannabis en classe C.

*1981:Le gouvernement conservateur dit que les condamnations pour drogues ne seront jamais réduites.

*2000:Le gouvernement de Blair accepte de légaliser le l'utilisation du cannabis à dessein médical.

*2004:Le cannabis est déclassifié de la classe B à la classe C,basé sur les recommandation du Conseil des Experts.

*2005:Le secrétaire d'Etat,Carles Clarke,demande au Conseil des Experts de réexaminer les theories scientifiques établissant le lien du cannabis avec les problèmes de santé mentales.

*2006:M.Clarke décide de retrourner aux statuts de la classe C,mais demande d'établir d'autres recherches.

*Juin 2007:Gordon Brown signale son intention de reclassifier le cannabis en classe B.

Pendant tout ce temps d'indécisions et d'erreurs funestes,l'UK et la France caracolent en tête des pays européens pour l'usage( simple et tout court )de cannabis parmi les adolescents.

Hélas un des pseudo-conseil d'experts français telle que l'association Médecin du Monde ,qui ose encore proposer le "testing" dans les raves parties,signe avec d'autres associations comme  L'ANIT,AIDES et l'AFR ,des manifestes pour défendre encore la politiques de RdR.

Repris par des sites prosélytes de l'auto-support de la drogue,tels que Techno+,ils soutiennent ceux qui accusent les associations de familles de lutte contre la drogue par l'information et la vraie prévention, d'hygiènisme et de prohibitionnisme.

Or,eux, ont la parole dans les médias et l'oreille d'autres pouvoirs pendant que le CNID et d'autres associations,aussi frappés d'ostratisme,peinent à se faire entendre.

05 mai 2008

Les raves parties 2008 -Le livre de Monique DAGNAUD "LA TEUF""Essai sur le désordre des générations"

Assisterait-on à une stabilisation du nombre des ravers en 2008 ?

Plus de 600 000 jeunes au total en début mai 2008.

La rave "sous-contrôle" de Crucey-Villages  serait-elle devenue la concurrente de celle (libre?)de l'Ardèche "revival teknival"?

L'exellent livre de Monique Dagnaud - "LA TEUF"Essai sur le désordre des générations. éditions le SEUIL- nous précise que:"Seuls 20% des ravers ne prendraient pas ou plus de drogue".L'auteur nous guide de la fête à la teuf et après nous avoir dépeind le portrait des teufeurs,elle évoque une 'ethnographie de soirées déchaînés .

Quel sens ont ces fêtes? Le bruit  a remplacé la musique.Ces excès ont-ils un sens?

A cause de la drogue et alors que l'esquive de la famille par lâcheté, copinage et démagogie,abandonnent le jeune,l'enveloppe médiatique "où tout est simulacre" fait le reste:"Le désordre des générations".

On déplorera plus que jamais la cruelle et presque totale absence d'une vraie prévention contre la drogue en France.

A noter une référence:"Drogue et techno.Les traficants de rave,Paris,Stock,2000.De Thierry Colomié,Ncer Lalam,Michel Schiray.

Monique Dagnaud est sociologue,spécialiste des médias.Directrice de recherche au CNRS,elle enseigne à Sciences-Po et à l'EHESS       

24 avril 2008

L'APPEL AU SECOURS DES ENFANTS - LES DISPUTES DES ADULTES

Deux articles récents l'un du journal Le MONDE du 18.04.08 " DES MOTS DE COLLEGIENS SONNENT L'ALARME " ,l'autre du TEMPS du 23.04.08 "L'ECOLE VAUDOISE POURRAIT ETRE LA PREMIERE A DEPISTER L'USAGE DE CANNABIS CHEZ LES ELEVES " peuvent être mis en parallèle.

En France le journaliste du Monde,Luc Bronner,rapporte les paroles des enfants choqués par les intrusions violentes de hordes de casseurs,à l'intérieur et à l'extérieur partout la menace est présente.La coupe est pleine, la peur pousse les élèves à écrire à leur inspecteur:"Réagissez vite s'il vous plaît M.L'inspecteur","Moi,personnellement je ne peux plus travailler dans ces conditions et je vous informe que j'ai un avenir devant moi,que j'ai un brevet,un bac et un métier à obtenir"....le journaliste poursuit:"c'est un appel au secours,celui d'une adolescente qui désespère de ne pas pouvoir travailler dans le sérénité."

"Des lettres souvent émouvantes ....qui traduisent leur désarroi et leur souffrance face à la violence ordinaire d'un collège "sensible" de la banlieue parisienne."

"Heureusement que l'année prochaine je ne serai plus là.Mais ma soeur si et sa m'inquiète car c'est pas la première fois que sa arrive"L'auteur de l'article poursuit:"Rima s'inquiète de l'effet de contamination des comportements violents:"Les élèves qui ne sont pas des perturbateurs ont tendance à se faire influencer".

"Réagissez vite,s'il vous plaît, M.l'inspecteur,pour trouver des solutions à tous ces problèmes"

Face à la violence (et la drogue)c'est une demande d'aide,de soutien."Mais c'est l'exigence de fermeté et de répression,qui apparaî t la plus forte" précise Luc Bronner.

Il conclut en retranscrivant une deamnde écrite d'n élève:"Un 4ème pense que:"les éducateurs devrait être plus sévèr en vers les élèves".Tous veulent des contrôles plus efficaces à l'entrée pour limiter les entrées intempestives d'adolescents extérieurs.Jenny a le dernier mot.Elle qui pense à son avenir,à son brevet,à son bac,sait ce qu'il faut.Deux mots en bas de sa feuille à carreaux,sans rature,écrite d'un seul trait,d'un seul souffle:

Plus d'autorité".

Certes,l'auteur de cet article n'évoque pas le probléme de la drogue.C'est poutant sa menace que l'on retrouve d'abord et avant tout.Avant que la violence n'explose.Après,quand tout dérape,le cannabis -et l'alcool de défonce qu'il engendre- alimente,nourrit,fortifie cette violence.....

Voici des témoignages de la souffrance des enfants,souvent rencontrés par l'auteur de la présente note,sans doute avec moins de terreur,dans des collèges ou des lycées de départements à la répution de calme et de sérénité dont l'un a même repris à son compte la phrase du poête "le bonheur est dans le prè"

"Monsieur, comment puis-je dénoncer ce qui se passe,les trafics qui nous menacent sans être accusé de délation?"

"Monsieur, il se passe des choses, pourquoi on ne fait rien?"

"Monsieur,j'ai été menacé par un camarade parque j'ai trop montré que j'étais d'accord avec vous pour lutter contre la drogue"

En parallèle en Suisse un article du Marco Danesi du journal le TEMPS sur une nouvelle loi dans les écoles Vaudoises pour la possibilité de dépister l'usage de cannabis.

"VAUD.La motion du Vert libéral Jacques-André Haury a été acceptée par le Grand Conseil,où la droite a imposé ses vues à la gauche.Anne-Cartherine Lyon,la ministre de l'Instruction publique,hostile aux tests,est désormais contrainte d'élaborer un projet (d'application). 

"Le dépistage dans les classes des élèves consommateurs de drogue est combattu par les professionnels actifs dans le domaine des addictions et des dépendances.Anne Marie Lyon devra néanmoins se pencher sur le sujet et articuler une proposition.Même si Jacques -André Haury redoute "la mauvaise volonté" de la ministre"

Mais le député d'Ecologie Libérale le répète encore et encore:

"La consommation de cannabis est punie par la loi fédérale sur les stupéfiants.Elle est interdite par la loi scolaire vaudoise.Pourtant,même quand un jeune est visiblement sous l'effet de la drogue, on le confie au médecin scolaire au lieu de le sanctionner."Il tranche:"Fumer du cannabis n'est pas une maladie,mais une infraction.Il faut la punir."Et donner la possibilité à la direction des établissements scolaires la possibilité d'établir les faits quand c'est nécessaire"

"Le Vert libéral...suggère que le dépistage à lui seul aura déjà un effet éducatif notable....Le Parlement est en phase avec la société"contre la banalisation du cannabis",dont il accuse les conséquences néfastes sur le cerveau"...Provocateur,il considère que l'introduction de règles plus fermes,telles que le dépistage,"corrige sur certains points les illusions de Mai 68".

Ses adversaires,par-contre,fustigent cette nouvelle loi,et craignent:"que les contrôles ne fragilisent le rôle éducatif de l'école vis-à-vis de la consommation des drogues."Rien n'est pire qu'une école gendarme".

Si ! il y a pire que les écoles gendarmes:Les classes de certains colléges de Seine Saint Denis en France.

Rappelons-nous la devise de notre Rébublique:LIBERTE- EGALITE- FRATERNITE.

Aidons nos enfants des banlieues,rendons leur toutes leurs chances de réussir dans l'égalité de leurs droits à l'éducation,que les gendarmes protègent nos libertés,soyons fraternels.

Et tant pis pour la ministre socialiste de l'Instruction publique vaudoise qui "compte évaluer le dépistage à la lumière de la constitution et de la loi scolaire.Elle souligne le problèmes éthiques suscités par des pratiques qui toucheraient l'intimité des personnes.Sans parler des complications liées à leur application sur le terrain".Bref,elle fera tout pour perdre du temps.

On pourrait faire deux choses:

-Faire faire un stage à la ministre de l'éducation publique vaudoise dans un collège difficile de la banlieue parisienne,

-Demander à  Fatima,élève de troisième au collège Jean Moulin d 'Aubervilliers,si elle est d'accord pour mettre en place un système de dépistage de l'usage de cannabis chez les élèves.

Je suis sûr de sa réponse:

"D'un seul trait d'un seul souffle,ils demandent "PLUS D'AUTORITE".

Elle permettra de lutter sans dévier contre la drogue,pour conserver en France et dans ses banlieues,le droit à la Liberté d'apprendre,l'Egalité des chances de réussir sa vie et la Fraternité entre ses habitants.

Pierre Beyries

 

13 avril 2008

LA RETRAITE SI LONGTEMPS ATTENDUE DE J.Ph.PARQUET

UN DES DERNIERS SABORDEURS DE LA MILDT VA S'EN ALLER.

A l'occasion de sa longue carrière le Pr.Jean Philippe Parquet aura lourdement handicapé la lutte contre la drogue et effectué un travail rarement aussi inefficace en ce qui concerne les résultats.

Sa participation aux activités consanguines,tant à l'OFDT qu'à la MILDT,aura eu pour conséquence de  voir la place de la FRANCE dans le classement  des pays les plus handicapés par la drogue et notamment le cannabis,grimper en 10 ans pour atteindre le sommet européen des pays le plus victime du fléau du cannabis.

En 15 ans la FRANCE aura doublé tous les pays européens  et se retrouve à l'international pas très loin....de la JAMAÏQUE.

La politique du "compromis"chère à l'ancienne présidente de la MILDT,Nicole Maestrachi(avec comme exemple le compromis avec les associations prosélytes telles que techno+ ou Assud) a permi à lapolitique -exclusive- de Réduction des Risques d'étouffer et de tenter de réduire les actions des acteurs de la vraie prévention.

Exit le Dr.Léon Hovnanian dans la formation des FRAD de la gendarmerie.Place au Pr.Parquet et sa théorie sur l'usage simple (non nocif du cannabis) et festif.Le Pr.Parquet ira même ,à l'occasion de formations de Gendarmes Relais Anti-drogue,jusqu'à leur dire que la cocaïne n'est pas dangereuse il suffit de savoir s'en servir."Je connais quelques personnages importants qui s'en servent.Mais surtout n'allez pas dire celà aux élèves que vous rencontrerez!"-Propos receuilli d'un gendarme FRAD entendu en 2004-

IL est le défenseur pied à pied du SUBUTEX malgré le trafic et le détournement considérable de ce produit:pharmaciens verreux,revente à l'international,usage détourné à 30%,échec de la politique de substitution jusque dans les enquêtes sur les réincarcérations,et pire! usage détourné du SUBUTEX par les jeunes lycéens.Mais l'aveuglement et l'entêtement de la thèse de la politique de Réduction des Risques et l'aide du lobby du laboratoire Schering-Plough inventeur de la molécule (son ancien DG était le conseiller dans le secteur de la santé dans l'ancien RPR)ont empêché le classement le SUBUTEX d'être classé dans la catégorie des stupéfiants contrairement notamment à la demande de la majorité des syndicats de pharmaciens d'officines,qui eux sont sur le terrain.

Dernier exemple de son inefficacité:

Alors qu'il était auditionné à l'occasion de l'enquête parlementaire relative à "l'influence des mouvements à caractères sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé mentale des mineurs".12/12/2006 le Pr.Parquet montrait son inefficacité.

Si la commission rappelait en début de rapport la gravité de l'usage de l'iboga et de l'ayahuasca dans la pratique du chamanisme,J.Ph.Parquet dissertait (p48) sur les sectes en général,faisant une totale impasse sur la consommation de drogue,notamment dans le cadre des groupes sataniques gothiques.Il préférait revenir sur les vieilles querelles de l'association le Patriarche,devenue sectaire,l'église de scientologie,et notamment son faux nez de prévention contre la drogue,pour stigmatiser s'opposer farouchement à la pratique du sevrage préalable et absolu du drogué.Il "jetait ainsi le bébé avec l'eau du bain".

-Il oubliait que le sevrage reste l'acte prioritaire pour l'aide aux alcooliques .

Pourquoi le drogué au cannabis et autres drogues illicites ne pourrait-il pas avoir le droit de bénéficier de la même méthode?Mystère!

Heureusement que le dernier RAPPORT AU PREMIER MINISTRE 2007 de la M.I.V.I.L.U.D.E.S. rappelait récemment la gravité de l'usage du Datura et de son développement très inquiétant(hélas cette plante dangereuse n'est pas exotique)

Mais on ne traite toujours pas de la consommation du cannabis et de la fragilisation des ados face à la manipulation sectaire.

Les acteurs de la vrai prévention contre la drogue,celle qui a réussi comme les exemples de la Suède et de la Finlande notamment nous le montrent,en ont assez d'entendre répéter les mêmes antiennes.Exemple récent de Marc Valleur sur France Culture 08/04/2008 qui après avoir exhumé l'odieux rapport Roques,nous fait subir les sempiternelles tirades sur les addictions sans produits  ni drogues,telles que le jeu en réseaux.L'influence de cette théorie est telle en France que le rapport de l'ONU sur la drogue dans le monde fait dire aux responsables français qu'ils luttent contre l'addiction aux jeux!Que doivent penser de nous les responsables des autres pays qui savent qu'en attendant nous sommes en Europe et dans le Monde les plus mauvais en ce qui concerne la lutte contre le cannabis?

Honte à notre Pays à son intelligence et à sa culture de voir notre pseudo élite réduite à une telle dérive!

La lutte contre la drogue en France,eu égard l'absence sinon la grande faiblesse de ses résultats,doit enfin maintenant s'orienter vers l'exemple du travail de terrain qu'ont déployé depuis de nombreuses années les associations de familles telles que le CNID,malgré la critique méprisante d'incompétents depuis longtemps installés aux rênes de la Mission.Depuis très longtemps maintenant,le CNID proposer de mettre enfin en place les méthodes de prévention réussies dans d'autres pays.

Hélas pour beaucoup de familles il est déjà trop tard!

Quand,enfin, les associations pour la vraie prévention contre la drogue vont-elles ne plus subir l'ostracisme et le dédain de la part de ces groupes d'influences?

Quand enfin pourront-elles librement s'exprimer et AGIR?

   

CANNABIS:DE NOUVELLES INQUIETUDES

COMMUNIQUE DE L'ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE:Au nom de la commission VI (Addictions)

Roger NORDMANN

(Membre de l'Académie nationale de médecine:président de la Commission "Addiction")

L'Académie nationale de médecine a attiré dès 1995 l'attention sur les risques sanitaires et sociaux que peut entraîner la consommation de cannabis (Pr Lechat -ndrl:membre fondateur du CNID- et Pr.Juillet -Sur le cannabis-Bull.Acad. Natle Méd.- ).Elle a émis par la suite plusieurs communiqués exprimant son inquiètude face à la banalisation croissante de cette consommation (Pr.Lechat 1998 - Pr.Tubiana in:Désamorcer le cannabis dès l'école 2006 Pr.Nordmann -chez Lavoisier-)banalisation favorisée par une comparaison,source de confusion,avec les effets de l'alcool et du tabac (Pr Nordmann 2003:Le cannabis est-il moins dangereux que l'alcool? Bull Acad. Natle.Mèd.).Plusieurs ouvrages récents ont,de leur côté,décrit l'ensemble des conséquences délétères que le cannabis est à même d'induire,particulièrement en cas d'usage régulier ou intensif(M.Renaud 2004:Cannabis et santé-chez Flammarion).

   Ces diverses actions n'ont cependant pas limité la diffusion de la consommation de cannabis en France (J.M.Costes -Dir- 2007:Cannabis données essentielle -OFDT-),qui succite par son ampleur et sa gravité,de nouvelles et très vives inquiètudes.

   Cette toxicomanie concerne en effet un million deux cent mille Français qui sont devenus des usagers réguliers (plus de neuf par mois),tandis que cinq cent mille d'entre eux sont des consommateurs quotidiens,et souvent plusieurs fois par jour.Parmi les 27 Etats membres de l'Union Européenne,la France se situe en tête en ce qui concerne la consommation de cannabis(OEDT :Rapport annuel 2007-Etat du phénomène de la drogue en Europe-).Le développement de cette toxicomanie s'explique en partie par le fait que l'on trouve aisément sur L'internet de nombreux sites commerciaux qui exercent une propagande scandaleuse en proposant des semences de cannabis,des conseils de cultures,engrais et matériels divers,des recettes pour faire les "joints" avec du tabac et de la résine,des modèles de pipes pour fumer et notamment des pipes à eau.

Ce phénomène connaît ,depuis peu,plusieurs facteurs de gravité supplémentaires:

-La précocité des premières consommations,or la détérioration psychique est d'autant plus rapide que l'usage est plus précoce.

-La diffusion de la pipe à eau,nouveau mode d'absorption particulièrement redoutable,car délivrant au cerveau, en un bref délai,des quantités importantes de THC,(tétrahydrocannabinol) principe actif majeur du cannabis, suscitant d'emblée délire et hallucinations (Pr.Costentin 2006:Données neurobiologiques sur le cannabis :Désamorcer le cannabisdès l'école -Lavoisier-)

-l'accroissement fréquent de la teneur en THC dans les produits en circulation(marijuana,haschich),qui a doublée entre 1993 et 2004 (Pr.Costentin :Halte au cannabis,chez Odile Jacob) et a été multipliée par 5,voire plus,depuis 40 ans.

-Il convient de rappeler l'exeptionnelle lipophilie du THC qui fait que,de toutes les drogues,il est la seule à se stocker,pour des jours ou des semaines,dans le cerveau,organe particulièrement riche en lipides.

La dépendance psychique est forte,à la mesure du nombre de ceux qui,l'ayant expérimenté,lui sont devenus assujettis(environ 20% d'entre eux).La dépendance physique,longtemps niée,est désormais avérée,mais les troubles sont différents d'une à deux semaines,après arrêt de toute consommation,compte tenu de la longue rémanence du THC dans l'organisme.Elle peut être révélée,de façon intense et instantanée,par l'administration d'un agent bloquant(antagoniste)des récepteurs CB1 auxquels se lie le THC.

-D'autres dangers de cette drogue ont été récemment établis:

-Comme l'a démontré l'étude SAM (Stupéfiants Accidents Mortels de la route :étude 2002-2003 publiée en octobre 2005),le cannabis par ses effets sédatifs(psycholeptiques) et enivrants,est à lui seul responsable de 250 morts par an;

(En réalité le rapport:Comportement des usagers de la route en 2006 a précisé que 563 accidents mortels avaient eu lieu sous l'emprise de stupéfiants-ndlr-)

son association à l'alcool multiplie par 14 le risque d'accident mortel,et pourtant ces chiffres inquiétants sont minimisés par le seuil élevé du THC sanguin retenu dans cette étude,alors même que l'on sait bien que ,lorsque le THC a quitté le sang,il est encore à l'oeuvre dans le cerveau.

-Il est maintenant confirmé qu'une consommation importante de cannabis exerce des effets anxiogènes,induit des toubles dépressifs,et parfois des effets désinhibiteurs,conduisant à des prises de risques ou à des comportements violents.Un syndrome amotivationnel peut survenir,d'où résulte une perturbation des mécanismes éducatifs,encore aggravés par des troubles de  la mémoire et de l'attention.

-La décompensation d'états pré-schizophrèniques,la survenance de novo d'une psychose dite cannabique et la résistance aux traitements antipsychotiques sont désormais bien démontrés.

Parmi les autres méfaits de ce produit,il faut énumérer:

_L'incitation fréquente à la consommation d'autres drogues (alcool,tabac,héroïne);

_les effets cancérogènes dans le domaine O.R.L. et broncho-pulmonaires,au moins égaux à ceux du tabac,ainsi que l'action délétère sur l'appareil respiratoire consuisant à la bronchite chronique obstructive;

_les risques d'atteinte cardio-vasculaires et le décès par infarctus du myocarde;

_la modification du statut endoctrinicien avec baisse de la libido et diminution de la fertilité;

_la perturbation du déroulement de la grossesse,ainsi que du développement du nourrisson.

                         RECOMMANDATIONS

Compte tenu des ces constats inquiétants,l'Académie nationale de médecine:

-demande avec force que les politiques de prévention et de communication sur le cannabis soient renforcées,sans aucune concession aux défenseurs du cannabis;

-s'émeut de la libre installation de magasins fournissant tous les outils de la culture domestique du chanvre indien,avec la libre acquisition sur l'Internet des semences de variétés à très hautes teneur en THC,ainsi que de pipe à eau,livrées à domicile par la Poste et invite les Pouvoirs Publics à une particulière vigilance dans ce domaine.

-demande que,dans de larges plages de l'emploi du temps de l'enseignement primaire,des collèges,lycées,I.U.F.M.,I.U.T.,universités,écoles d'ingénieurs,grandes écoles,soient dispensées,par des professionnels de la santé formés à cette communication,des informations scientifiques de qualité et des mises en garde sur les toxicomanies en général et le cannabis en particulier.

-demande que les stages d'information sur les dangers de la drogue,auxquels devront se soumettre les contrevenants à l'usage du cannabis,s'inscrivent dans une communication maîtrisée,soigneusement élaborée,contrôlée et évaluée;

-affirme à nouveau la nécessité de mesures de dépistage et de prévention au cours d'une visite pré-conceptionnelle et du premier trimestre de la grossesse;

-préconise que,pour l'accès à certaines fonctions de responsabilité "sensibles",on puisse,à l'exemple de ce qui est déjà le cas dans certaines professions,vérifier l'absence de cannabinoïdes dans l'urine,permettant ainsi de s'assurer que le candidat n'est pas dépendant du cannabis;

-suggère la réalisation de contrôles sur les routes et dans les milieux professionnels où cela parait nécessaire,afin de s'assurer que les conducteurs ou certains professionnels ne sont pas sous l'emprise du cannabis ou d'autres stupéfiants susceptibles des les rendre dangereux pour autrui.

  L'Académie,saisie dans sa séance du mardi 18 mars 2008,a adopté le texte de ce communiqué à l'unamnimité.

26 décembre 2007

LUTTE CONTRE LE CANNABIS:ENFIN LE RECUL?

Si le taux d'usage de cannabis ne semble pas encore baisser parmi les jeunes français,une initiative intéressante du député Yannick Paternotte,du Val d'Oise,pourrait contribuer à handicaper les facilités de consommation.

Un proposition de loi,qui a déjà reçu l'assentiment d'une quarantaine de députés,dans le cadre de la lutte contre le tabagisme,prévoirait de taxer le papier à rouler de cigarette,car jusqu'à présent une anomalie faisait qu'il ne l'était pas.(à 59%)

"L'augmentation du prix des cigarettes a attiré les jeunes vers le tabac à rouler,financièrement plus abordable.Pire,les chiffres officiels de vente font état de 150 millions de cahiers de feuille à rouler en France,chaque année,soit près de deux fois et demie le nombre théoriquement nécessaire,comparé au tabac vendu.On peut donc s'interroger sur l'utilisation finale des 90 millions de cahiers de cent feuilles restants.Tous le monde sait pertinemment que ces feuilles servent pour l'essentiel à consommer du cannabis".

Le parlementaire s'indigne également des produits de cigarettes de tabac proposés par certains fabricants tels que les Black Devil,Black Devil Cherry,et les Pink Elephant pour cibler les ados de 11 ou 12 ans.

S'il savait la pression sociale et environnementale que subissent les jeunes dans les collèges et les lycées pour devoir consommer du cannabis,il serait encore plus indigné!

Espérons que son projet de loi aboutisse!

-Extrait de Valeurs Actuelles du 21 décembre-

 

18 décembre 2007

NOUVEAU:La lettre de la MILDT

Très intéressante nouvelle lettre de la MILDT en remplacement de l'ancienne revue de presse souvent abracadabrante.

La lutte contre la drogue semble s'organiser, les feuilles de route  sont définies.

Les français n'attendent plus qu'enfin une volonté déterminée soit mise en oeuvre pour  que des résultats positifs apparaissent .htpp://www.lalettredelamildt.fr/

19 novembre 2007

SUBUTEX:FRAUDE CONNEXION

LA FRAUDE CONNEXION -En finir avec les arnaques sociales-

de Geoffroy FOUGERAY -Aux éditions "Le cherche midi".

Nous avions écrit le 19 octobre 2006 sur ce même blog :"SUBUTEX:LA GRANDE ILLUSION"

La dérive se poursuit.Un nouveau livre de Geoffroy Fougeray revient sur le sujet:

Extrait:"TRAFIC DE SUBUTEX"

L'assurance maladie consacre une partie de son analyse aux"traitements des dépendances aux opiacés utilisés pour supprimer les symptômes de manque consécutifs à l'arrêt de prise d'héroïne"Les policiers et les gendarmes connaissent bien le phénomène des anciens toxicomanes qui se soignent en consommant du SUBUTEX.Seuls les médecins peuvent le prescrire.Or,certains toxicomanes surconsomment ce médicament très convoité et objet de trafic.La CNAM estime à environ 5% le nombre de personnes traitées suspectées de détourner les traitements ou se livrer à un trafic.Cela représente donc tout de même 4 500 personnes sur les 80 000 patients traités pour cette pathologie.Les contrôles des surconsommateurs entraînent une baisse consécutive de 20% de ces derniers.Une opération de contrôle des patients est indissociable du contrôle de certains praticiens qui délivrent les médicaments.Ainsi,en 2005,soixante-sept médecins et onze pharmaciens ont été contrôlés pour prescriptions ou délivrance suspectes ou dangereuses pour la santé.

Le trafic est-il en voie de disparition grâce aux opérations de contrôle?Malheureusement,non(.....)

()Suit un exemple de fraude déplorable de la part de professionnels()

Le préjudice de la caisse d'assurance maladie oscille entre 500 000 et un million d'euros.En effet la Sécu a remboursé les médecins dès qu'ils rédigeaient une ordonnace()

Non seulement les médecins vendaient les ordonnances aux trafiquants,mais ils se faisaient également rembourser par la Sécu des prescriptions pour des consultations qu'ils n'avaient jamais faites.Une officine tenue par des pharmaciens aurait de son côté vendu 12 000 boîtes de SUBUTEX en moins de quatre mois()A l'étranger le comprimé de SUBUTEX se négocie autour de 70 € l'unité.La France serait-elle la source d'un trafic européen?

Après le livre de Claude Frémont "ADIEU SECU" rien ne semble donc évoluer.

Un député des Vosges et maire d'Epinal, Michel Heinrich,pharmacien de son état,à déposé un pojet de loi(Avis n° 3364 tome 8: Projet de loi des finances pour 2007) pour "des mesures qui visent à la formation initiale et continue des médecins (il s'en va temps) et dans un soucis de maintenir et d'optimiser les techniques dites de substitution dont l'efficacité est prouvée"

Il a surtout été prouvé,non seulement le creusement du trou de la Sécu par ce trafic abject,mais en plus que le produit Subutex détourné était consommé par des adolescents (offert par la Sécu!).

Pour lutter contre la fraude, il propose notamment la désignation d'un pharmacien référent pour la délivrance de ces produits de traitements (Mais surtout pas de classer le Subutex comme un produit stupéfiant)

Le trafic peut donc continuer d'autant qu'une pharmacienne qui avait fait subir un préjudice de 300 000 euros à la caisse de sécurité sociale de Versailles pour un autre trafic fût finalement condamnée à ... 18 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende.         

(Autre exemple)

Un steward français de la compagnie Air France a été arrêté à Port Louis en possession de 51 863 comprimés de SUBUTEX,un produit de substitution de l'héroïne,pour une valeur de 1,2 million d'euros.Il s'agit de la plus grosse quantité de SUBUTEX jamais saisie à l'ïle Maurice,où cette substance est considérée comme une drogue et interdite."

Continuons donc à plaider pour le classement du Subutex au tableau des produits stupéfiants comme l'ont fait la plupart des autres pays européens et arrêtons enfin de continuer à financer de la drogue avec le principal budget déficitaire de notre République!

A lire donc:

Dans la collection le cherche midi 2007:FRAUDE CONNEXION" du commissaire principal Geoffroy Fougeray ancien chef de brigade des stupts à Versailles puis responsable de GIR.

Dans la même collection 2006:ADIEU SECU" de Claude Frémont ancien directeur de la CPAM de Nantes       

 

14 octobre 2007

LE STAGE DE SENSIBILISATION AUX DANGERS DE L'USAGE DE PRODUITS STUPEFIANTS

La loi du O5 mars 2007 est complétée par le décret n°2007-1388 du 26 septembre 2007.

Le stage de sensibilisation tend une nouvelle fois la main aux jeunes usagers consommateurs et petits trafiquants en faisant précéder à l'injonction de soins,une information (ultime?) aux dangers de l'usage de drogue.

"Avec 5 millions d'usagers occasionnels et 1.2 millions d'usagers réguliers,notre pays est un des pays d'Europe où la consommation de cannabis est la plus importante(un ados de 17 ans sur deux en 2006 contre 1 sur 5 en 1993).Au surplus,les consommations de cocaïne ont augmenté ces deux dernières années,avec diffusion progressive dans les soirées et les évènements festifs.L'ecstasy,dont les effets sanitaires sont manifestement sous-estimés,est également en progression.Enfin,l'héroïne semble faire son retour,dans un contexte de relative ignorance de sa dangerosité par les générations les plus jeunes.

Pour faire reculer ces consommations,la loi relative à la prévention de la délinquance du 5 mars 2007 dont le décret d'application a été publié le 26 septembre,élargit le panel des sanctions pénales en matière d'usage ou d'incitation à l'usage de produits stupéfiants,notamment par l'introduction d'un dispositif de stages de sensibilisation aux dangers de l'usage de cannabis et autres drogues illicites.L'objectif de ces stages est d'induire une prise de conscience des risques liés à l'usage des drogues sur le plan sanitaire ainsi que les implications pénales et sociales de cette conduite,afin de décourager les consommations et d'éviter notamment l'installation des usagers problématiques.Le public visé par ces stages pédagogiques est essentiellement l'usager peu ou pas encore dépendant échappant au dispositif d'obligations de soins et pour qui,une mesure plus symbolique de type rappel à la loi ne semble pas adapté.

Proposé par le procureur de la république,ce stage,imaginé sur le modèle des stages de citoyenneté ou  de ceux proposés dans le cadre de la prévention routière,devra être réalisé dans les 6 mois suivant la condamnation,aux frais du condamné(pour un montant plafond n'exèdant pas 450€).Pour éviter les dérives de tout type,le contenu de ces stages fera également l'objet d'un cahier des charges rigoureux en cours d'élaboration interministérielle sous le pilotage de la MILDT.L'information délivrée s'appuiera sur des informations scientifiques validés.Ils feront l'objet d'une évaluation au fil de leur mise en oeuvre pour en optimiser l'efficience."

Extrait du site de la MILDT -La loi du 05 mars-

Prévention,information,prévention information;nous verrons comment la loi sera mise en application.

Cette très opportune loi ne doit pas faire oublier le manque dramatique d'une véritable politique de prévention au sein des établissements scolaires.Espérons,mais surtout agissons,pour qu'enfin l'Education Nationale éradique le tabou de la drogue,combatte les discours ambigus,et mette en oeuvre un vrai programme de prévention primaire pérenne et de proximité.

03 octobre 2007

COFFEE SHOPS:La mairie de Rotterdam poursuit les fermetures.

Lorsque la publicité des coffee shops d'Amsterdam étale leurs adresses,elle met en avant la législation locale:

"Les coffee shops sont des lieux l'on peut acheter et consommer les dérivés issus du cannabis et de la marijuana;ils sont simplement tolérés,et régis par des règles.

5 règles d'or:(loi adopté par le parlement en 1996)

1-Pas de drogues dures

2-Pas de publicité

3-Respect de l'ordre public

4-Interdiction de vendre à des mineurs

5-Pas plus de 5 grammes vendus par transction et par personne.

Les licences ne sont pas renouvelées en cas de fermeture,la municipalité voulant réduire le nombre de coffee shops au moins de moitié."

Depuis donc 1996 aucune de ces 5 régles d'or n'a été respectée à commencer par la première:

-Qu'est ce qu'une drogue dure? -Une drogue est une drogue-

-La publicité est faite pour les touristes étrangers(cette information est d'ailleurs tirée d'internet pour une publicité pour les français),la délinquance a explosé dans toutes les grandes villes de Hollande.

-La vente s'est largement répandue aux mineurs puisque de nombreuses épiceries étaient,comme par hasard, installées en face d' établissements scolaires.

-Les 5 grammes de produits ,notamment avec le neiderweit génétiquement modifié,ne correspondaient plus à rien de cohérent(si tant est,qu'il y ait un jour eu une cohérence dans ce système par essence pervers)

Le Peuple Hollandais,après 10 ans d'erreur,a donc demandé à ses élus de supprimer ces inconvénients et,en attendant d'y parvenir,de les réduire.

Le puissant lobby pro-cannabique,qui s'est depuis beaucoup enrichi sur la santé et la vie de centaines de milliers d'adolescents européens,fait de la résistance.Mais lutte pour la santé des jeunes européens est entrain de l'emporter et nous assistons à une saine réaction.

De 1996 à 2002,les coffee shops ont été ramenées dans les communautés urbaines de plus de 2000 000 habitants:

-Amsterdam de 340 à 270 -La Hague de 87 à 46 -Utrecht de 21 à 18 - Eidhoven 15.

Quant à Rotterdam ville moins "touristique" elle les a réduit de 85 en 1996 à 35 en 2007 (projet issu d'une promesse électorale)

La loi de 1996 n'est donc pas été abrogée mais les Maires, commune par commune,luttent contre le développement de ce fléau.Depuis 10 ans les coffee shops ont été réduites de presque deux fois et demi.

Reste le problème de Maestricht qui soulève une forte tension avec la ville voisine belge de Lanaken qui est éclaboussée par la délinquance produite par la drogue vendue dans la ville devenue la capitale européenne du cannabis.

Après la déclassification du cannabis en Grande-Bretagne et la hausse consécutive de la délinquance et des problèmes sanitaires et sociaux,

après le début du retour en arrière de la Hollande face aux problémes identiques provoqués par ses coffee shops

quand,enfin,la lutte contre la drogue et la principale d'entre-elle: le cannabis,parviendrait-elle à avoir une politique cohérente,déterminée ,claire et efficace contre ce fléau du XXI èime sciècle,maladie évitable de la jeunesse d'Europe?

Espérons au moins que le leurre de la dépénalisation fera long feu.

25 septembre 2007

DEPENALISATION DU CANNABIS = DES ENFANTS ESCLAVES

Un deuxième article le 24 septembre 2007 du "THE INDEPENDANT on SUNDAY" revient sur le trafic d'enfants vietnamiens au Royaume-Uni.

DES" ENFANTS ESCLAVES "AMENES DEPUIS L'ASIE DANS DES ATELIERS  BRITANNIQUES DE FABRICATION DE CANNABIS:L'ENQUÊTE.

Un reportage nous apprend:

Des gangs criminels acheminent clandestinement des centaines d'enfants en Grande-Bretagne et les forcent à travailler dans des ateliers de fabrication de cannabis,où la police y découvre au moins un enfant par semaine.

L'ONG "Halte à la prostitution d'enfants,à la pornographie d'enfants,à la traite d'enfants pour exploitation sexuelle"(ECPAT) déclarait que ce fléau avait pratiquement quintuplé durant seulement l'année passée.

Il déclarait:"Des enfants d' à peine 13 ans,pour la plupart vietnamiens,avaient été amenés par des oragnisations criminelles en Grande -Bretagne pour travailler comme " esclaves " pour amener la production de drogue dans le Royaume-Uni à un niveau record."

Ils sont contraints à surveiller la culture de plants de cannabis dans des maisons de la banlieue et souvent forcés à dormir dans des placards,avec peu de chance de s'échapper de peur d'être repris.

"Il apparaît évident qu'il s'agit de jeunes qui sont ainsi l'objet d'un acheminement clandestin,achetés et vendus,pour les besoins du travail forcé pour la production de cannabis au Royaume-Uni"déclarait la directrice de ECPAT,Christine Beddoe au journal "THE INDEPENDANT ON SUNDAY ".

"Ces 12 mois passés,on nous a rapporté qu'il y a eu une augmentation de 500% du nombre de cas.Nous avons entendu dire que chaque semaine un jeune était retrouvé dans un atelier de fabrication de cannabis.

Mais personne ne connaît la véritable étendue du problème"

La Police pense que le problème est apparu après que des gangs du crime organisé,dont beaucoup de vietnamiens,soient arrivés pour prendre la tête du marché britannique du cannabis et depuis que ce stupéfiant a été rétrogradé de la classe B à la classe C dans les catégories de drogue, en 2004.

La déclassification a augmenté le potentiel du revenu de la culture et de la vente du cannabis contre un moindre risque pénal.Un officier de police était cité,qui disait que le cannabis était la" machine à faire du fric du crime organisé".

Le journal écrivait qu'une maison de 3 pièces,transformée en atelier de fabrication de cannabis,pouvait rapporter 700 000$ par an.(500 000 €)

Simon Byrne,assitant au chef des agents de police du Merseyside au nord-ouest de l'Angleterre et porte parole des Officiers de Police chargés de la Lutte contre le Cannabis,a dit que la hausse de la production de cannabis était bridée par la prise de risque pénal  par rapport au gain."Si vous  rechangez (à la baisse) le risque pénal,les gens prennent le risque.Si vous retournez en arrière,en rétablissant un risque pénal plus sévère,ils s'adapteront et se lanceront dans un autre type de business" a-t-il précisé.

Le Premier Ministre Gordon Brown avait fait savoir qu'il est favorable à la révision de la déclassification du cannabis.

Peter Stanley,de l'ONG" STOP AU TRAFIC",aurait déclaré que les criminels enlevaient effectivement des enfants "sur commande".Il disait:"Il est évident que certains villages du sud est asiatique sont particulièrement ciblés pour ce marché spécifique avec le Vietnam,maintenant reconnu comme étant spécialisé dans la fourniture de garçons pour les usines de cannabis.

Les ONG ont déclaré que les enfants vendus,découverts par la police à l'occasion de raids dans les usines clandestines,ont besoin d'une meilleure protection,car beaucoup ont disparu sans laisser de traces aussitôt après avoir été placés sous la garde des services sociaux.

Il a été dit également qu'il était évident que beaucoup de ceux qui étaient poursuivis pour complicité avec de telles usines clandestines de cannabis,avaient,à l'origine,été l'objet de la traite d'enfants.

   

23 septembre 2007

CANNABIS:Le leurre de la dépénalisation

Alors que le" Mouvement des Jeunes Socialistes" entraîné,par Malek Boutih,fait pression sur le "Parti Socialiste" pour dépénaliser l'usage du cannabis,pendant ce temps là, le mouvement" Liberté Chérie" influence de son côté  le parti des Ultra-liberaux pour faire de même.Ils réclament tous les deux la dépénalisation ,voir le légalisation.Leurs raisons sembleraient différentes; le résultat sera le même.

Nous savons que plusieurs malheureuses expériences dans le années passées en Europe se sont tournées vers la dépénalisation,en Suède,en Hollande,en Espagne,au Portugal.Les conséquences ont été immédiates:La délinquance à chaque fois a explosé obligeant ces pays à revenir à une pénalisation plus importante de leur règles juridiques.

L'exemple en cours étant la suppression progressive des coffee-shops dans les grandes villes des Pays Bas.

Celui le plus réussi étant la Suède qui s'est résolument tournée vers une politique de vraie prévention ,avec succès!

A chaque fois,le corollaire de la dépénalisation ou de la légalisation étant la hausse immédiate et vertigineuse de la délinquance.

Mais voyons ce qui se passe à l'heure actuelle en Angleterre et prenons comme exemple un article récent de journal "The Indépendant":

Le voici traduit, écrit le 16 septembre 2007:

"LA DECLASSIFICATION DU CANNABIS"AGGRAVE LA CRIMINALITE CHEZ LES JEUNES"

Par Nina Lakhani.

"Par endroit ,9 sur 10 consomment de la drogue et les spécialistes qui travaillent avec eux disent que la situation devient incontrôlable"

Deux études s'accordent à dire que le cannabis consommé par les jeunes délinquants britanniques est "hors de tout contrôle",consommé à 75% par endroit et développent une épidémie de crime,avec des jeunes voleurs à la recherche de leur drogue.

Une enquête nationale de "Groupes de Jeunes Délinquants"(YOT) indique que les 3/4 d'entre eux ont vu une progresssion de leur consommation de cannabis augmenter entre 25%  et 75% depuis que David Blunquett,l'actuel secretaire d'Etat,a déclassé la drogue dans la catégorie C ,en 2004.Par endroit,environ 90% de tous les jeunes délinquants consomment du cannabis,dans une large mesure chez une grande proportion de la population des jeunes.

Un rapport rendu par le King's Collège de Londres avait indiqué que 25% des jeunes consommateurs dans le Sheffield avait sombré dans le crime pour financer leur dépendance à la drogue.Ceci est contraire avec les rapports prévisionnels du précédent gouvernement qui  disaient:"L'usage du cannabis est peu probablement une incitation au crime".

Une hausse de la consommation chez les jeunes fumeurs de cannabis,qui a entraîné une hausse dans le domaine du crime dans la cité,a amené le Chef de la Police de Sheffield à reconnaître la menace que pose le cannabis au "tissu social".

La moitié des 51 Tribunaux pour Enfants en ANGLETERRE et au PAYS de GALLES sont si alarmés qu'ils ont écrit à Jaqui Smith,la secrétaire du Gouvernement,pour préconiser la reclassification à la hausse dans le classe B.

En attendant,un mois avant que Gordon Brown ne devienne Premier Ministre en Juin,Mme Smith appela à la révision de la décision controversée d'avoir déclassifié le cannabis à la suite de la montée de l'inquiétude relative sur la santé mentale consécutive à la variété de plus en plus puissante de la drogue pour la première fois mis en exergue dans le loS en Mars.

Un article détaillé du journal "The Lancet" concluait que la drogue entraînait un risque de maladie psychique pour 40% des cas -et les jeunes majeurs étant les plus à risques-.Mais la décision de M.Blunkett de déclassifier la drogue cannabis,3 ans auparavant, avait eu un autre impact plus grave ,qui donnait au crime,un rôle beaucoup plus actif pour la production et la distribution du cannabis.

Les enquêteurs disent que le changement de nature du cannabis -comme par exemple la variété du Skunk,cannabis importé qui entraîne les plus importants dommages et qui se développe dans ce pays -  est aussi tombé aux mains des criminels.Les experts de la drogue et la police disent aussi que les britanniques,pour la première fois,étaient devenus de exportateurs de drogue.

John House,le Surintendant en Chef de la Police du Sud Yorkshire,disait:"La production de cannabis dans ce pays est entrain d'augmenter de façon exponentielle.Nous avions l'habitude de voir une importation simple de cannabis depuis le Maroc,mais il y a des informations qui montrent que nous sommes entrain de commencer à exporter du cannabis.

Les Conseils de la Jeunesse disaient que depuis la reclassification,les dealers parviennent plus facilement à convaincre les jeunes gens d'essayer,en leur faisant croire maintenant de façon erronnée que la drogue est relativement inoffensive.

Dans l'ensemble du pays,YOTS s'occupe de 10 000 ados au dessus de 17 ans qui passent devant les tribunaux,pour lesquels les décisions de condamnations tombent peu avant d'être envoyés dans des unités de sûreté.

Darren Johson,la secrétaire de l'assocaition des Responsables des Groupes de Jeunes Délinquants,disait que la consommation de cannabis était "hors de tout contôle" dans beaucoup d'endroit,avec 9 sur 10 des jeunes délinquants qui déclaraient consommer cette drogue.

Les experts disent qu'alors que les responsables officiels laissaient entendre que la consommation restait stable,en réalité,celà masquait des schémas très différents chez les jeunes les plus vulnérables de la société.

Lord Ramsbothan,le premier responsable des directeurs de prisons,disait:"Déclassifier le cannabis est une erreur parce que celà le fait considérer comme étant moins dangereux qu'il ne l'est.Le cerveau des adultes et celui des adolescents sont différents et les jeunes ne doivent pas jouer avec ce truc."

Ch Stup House,qui finance l'enquête du King's Collège,disait:"La déclassification du cannabis était une décision prise sur des bases comparatives avec des drogues différentes.Il n'avait pas était pris en considération la puissance du nouveau cannabis ou les dommages potentiels à la cohésion sociale causés par la possibilité de fumer ouvertement dans la rue par ceux qui ne perçoivent pas qu'il s'agit d'un crime sérieux".

Le nombre d'ateliers de fabrication de cannabis fermés par la Police Métropolitaine a été plus que doublé depuis les 2 ans passés,alors que les gangs organisés investissaient plus encore dans la production de cannabis.En Mars,l'enquête DrogScope révélait qu'en moyenne la police de Grande- Bretagne investissait 3 fermes d'exploitation de cannabis par jour,avec 400 pieds régulièrement découverts à chaque raids.Environ 2 sur 3 ou 3 sur 4 des fermes de cannabis de Grande Bretagne sont maintenant dirigées par de gangs criminels Vietnamien.

Tim Hollis,le Chef de la Région de Humberside,et président de l'association des comités de Chef des officiers de Police sur la drogue,disait :"Un grand nombre des forces de police découvrent de plus en plus souvent des ateliers de fabrication de cannabis,où l'on trouve des montants investis significatifs de la part de criminels dans ces stuctures de production de cannabis en grande quantité.La propagation est de plus en plus évidente tant sur le plan de taille que celui de la répartition géographie.Ce n'est plus seulement une nouveauté essentiellement en milieu urbain,maintenant nous les trouvons dans les endroits plus traditionnelles,la zone rurale."

Faisant pousser de nouvelles variétés de cannabis sous des lumières ultra-violet,les dealers sont entrain de produire des plants de plus en plus puissants tels que le skunk,illustré par l'augmentation massive d'admissions dans les hopitaux consécutive au cannabis et à des addictions chez les jeunes.Tout celà avait déclenché un courrant pour la révision pour laquelle le cannabis pourrait être reclassifié en drogue de catégorie B.

Le secrétaire d'Etat devrait annoncer sa décision en avril prochain -les experts sont divisés,avec beaucoup qui croient que la solution la plus urgente se trouve dans l'investissement dans la santé mentale (ndl :la politique de réduction des risques),plutôt que que de chercher des solutions dans la criminalité.

La Pr.Sue Barley,un  expert psychiatre en criminologie qui travaille sur les jeunes délinquants ayant des problèmes de santé mentale,disait:"Selon ma propre expérience de pratique clinique depuis ces trois dernières années,je peux dire que l'usage du cannabis a augmenté,la quantité de jeunes ayant fumé a augmenté,mais le facteur le plus critique est qu'ils semblent commencer de plus en plus jeunes".

Emma Warren,une mentor à Live,un magazine édité par les jeunes délinquants au sud de Londres,où la moitié des jeunes sont sous le contrôle des agences telles YOTs et le service des libertés surveillées,disait:"Le cannabis est considéré comme un usage courant,il est normalisé,même beaucoup plus que chez les générations précédentes.Tandis que la plupart des gens qui fument le font tellement de façon récréative,ceux qui le font chutent maintenant plus durement qu'ils ne chutaient autrefois.

Mann-Ray,un jeune photographe de Live de 19 ans qui n'a jamais consommé de cannabis mais qui le voit comme une partie de la vie de tous les jours,déclare:"Tout le monde fûme maintenant,même les gens raisonnables.Ils pensent que ce n'est pas une grosse affaire et que c'est aussi inoffensif que l'air -dans le passé les gens avaient l'habitude de le cacher,maintenant ils l'utilisent publiquement ,même au collège".

Cette inquiètante tendance continue,s'accorde à dire Claire McNeil,formatrice sur l'addiction,une drogue donnée comme un traitement:"Plus de la moitié des jeunes avec qui je travaille sont entrain de considérer que l'usage du cannabis est un droit et 1/4 d'entre eux consomment du skunk.Une proportion qui est entrain de progresser .Le cannabis étant considéré par les jeunes gens comme une drogue sans danger et beaucoup de jeunes fumeront du skunk de la même manière qu'il boivent une bière.A se demander si le cannabis classé B ou C entraînerait une différence de compréhension chez les jeunes avec qui je travaille;beaucoup d'entre eux pensant qu'actuellement cette drogue est légale".

Rethink,association de charité pour la santé mentale, en appelle à ce que les jeunes soient informés des dangers de la drogue après que des études démontrent qu'environ la moitié d'entre eux croient que le cannabis est moins nocif que l'alcool et 1/4 disent que c'est meilleur pour vous que le café.

"Jaqui Smith souhaiterait se servir de journaux à grande diffusion pour délivrer une éducation publique "massive",campagne que Charles Clark promettait en 2005 dit Jane Harris à la tête de communication à Rethink:"C'est une tâche majeure vers laquelle nous devrions tous nous concentrer,au lieu de traficoter avec le système de classification".

Et Darren Johnson,porte parole des présidents des YOT disait:"Le principal impact de la reclassification ne donnerait pas forcement un changement dans l'image du cannabis,mais plutôt un changement dans l'approche de la police envers lui,à savoir que la police voudrait arrêter plus de jeunes,ainsi que activer le système de répression".

Police et politiciens seuls ne pourront pas résoudre le problème,dit le chef d'agence de police de Hollis:"Les jeunes ne font pas un choix sur une classification de la drogue...nous avons besoin de réfléchir sur la façon de communiquer avec eux pour faire mieux...informer des choix,ce qui est presque un défi,mais je pense que celà nécessite un peu de réelle humilité et pour nous,d' être honnête avec nous-même...clairement la police à un rôle à jouer...mais quiconque penserait qu'un policier ou qu'un politicien dans un costume gris peut se lever et dire:"Ne faite pas celà mes enfants parce que"...et s'il pense que celà aura un gros impact ,il est naïf".

                                               ---------------------------------------------                                                   Ndl:

-Heureusement que le rapport Roque n'a pas eu d'effet légal en France,sinon dans quel état serions nous!

-La législation britannique classe les drogues en 3 catégories A-B-C:exemples

-A Héroïne Cocaïne- B Ecstasy Amphétamine -C Cigarettes.Il y a trois ans le cannabis était passé de la catégorie B à C            

29 août 2007

L'ESPOIR:Etienne APAIRE nouveau président de la MILDT

M.Etienne Apaire vient d'être nommé au poste de président de la MILDT,sur proposition du Premier Ministre au Président de la République.

M.Etienne Apaire est magistrat.Il a été conseiller judiciaire auprès du Ministre de l'Intérieur de juin 2002 à octobre 2003 et conseiller pour les affaires pénales au cabinet du Garde des Sceaux de juin 2005 à avril 2007.

C'est un grand espoir qui renaît au sein de toutes les associations qui luttent contre la drogue par la compassion aux victimes et par la prévention et l'information.

Notamment le CNID,qui a tenté depuis de nombreuses années de communiquer et d'être reconnu dans ses compétences,retrouve confiance en la capacité que la MILDT aura de pouvoir donner un souffle nouveau à la lutte contre la drogue par la Prévention Primaire Perenne et de Proximité.

Son expérience et ses méthodes, après 25 années de terrain,pourront enfin,peut être,être mis en application et l'ostracisme dont il a longtemps souffert,pourra enfin cesser.

L'Espoir s'ouvre à tous les acteurs en France,qui sont en face de la réalité,conscients des risques et des dangers réels de la drogue,notamment ceux du cannabis,et ils sont prêts à rejoindre et à relayer les actions de la MILDT qui pourra enfin trouver sa véritable finalité et toute son efficacité pour faire reculer le fléau.

Libre de toutes idéologies,maintenant dépassées grâce à la lumière des connaissances scientifiques enfin reconnues,une vraie Prévention pourrait être mise en oeuvre et montrer toute son efficacité.

Le CNID adresse,pour notre jeunesse et notre pays ,tous ses voeux de réussite au nouveau président de la MILDT et à ses équipes.

 

10 août 2007

CANNABIS:LES DERNIERS MENSONGES

Alors que,sous l'impulsion des changements de l'opinion des britanniques initiés grâce à des médias tels que "The Indépendent" et "The Lancet" ,qui se sont enfin rendu compte des dangers du cannabis,une vague d'opinion en FRANCE semble réellement décomplexer les critiques faites au cannabis,seuls quelques irréductibles défendent pied à pied des idéaux maintenant largement dépassés.

Les Pr.Parquet et Roque qui hantent depuis trop d'années la MILDT et L'OFDT et qui ont depuis longtemps dépassé l'âge de la retraite et leur seuil de compétence,résistent et persistent dans leurs égarements.

"Libération" du 7 août les relaie pour qu'ils distillent leurs derniers et sempiternels mensonges avec comme florilèges dans ce roncier déssèché:

Schizophrénie:"C'est la consommation du cannabis qui cache les troubles mentaux....Dans la schizo il y a de multiples déterminants,dont les déterminants génétiques.....La personne,se sentant mal s'automédicamente....On sait bien qu'il y a quelque chose ,mais quoi?"

Les poumons:"C'est la nicotine du tabac qui est addictif....De plus le papier utilisé dans les joints est plus épais,augmentant ainsi la production d'oxyde de carbone...aucune étude sérieuse n'a était faite (sur les inconvénients)"

La conduite sur route:"C'est parce que celà détèriore nettement certaines facultés....que les consommateurs de cannabis,conscients d'une diminution de leurs capacités,modifieraient leur comportement en conséquence par une moins prise de risques."Ils deviendraient des conducteurs modèles :Aux orties les radars!

L'écoeurement des ces inepties développées par ces individus incompétents au pouvoir de communication énorme,est total quand on retrouve ces raisonnements pervers parmi les adolescents dans les collèges et les lycées,avec comme conséquences:

750 000 schizophrènes de plus en France à cause du cannabis.

Une augmentation du nombre de cancers des voies respiratoires considérable notamment chez la femme à cause du cannabis.

563 morts sur les routes en 2006 par cannabis et 1072 par alcool dont beaucoup couplés avec alcool ne seront pas révélés par manque de moyens scientifiques et de volonté politique de certaines autorités départementales .

Enfin l'émission  de France Inter du 10 août "Ca vous dérange" ou un écrivain militant à la cause du cannabis mettait maladroitement en cause la compétence du Pr Jean Costentin, traitait " Une association dont la vice présidente est Christine Boutin " d'extrême droite(S'agissait-il du CNID?),râtait ainsi son objectif: Désinformer.

Le Pr Costentin rayonnait par sa compétence et les messages que de nombreux bloggers envoyaient sur le site de l'émission qui démontraient que les gens ne sont plus dupes.

Alors pourquoi les pouvoirs en place continuent-ils à être dupés par ces menteurs hypocrites et ne  changent-ils pas enfin ces irresponsables de la MILDT et de L'OFDT qui sont les derniers à faire perdurer le MENSONGE   

05 août 2007

CANNABIS:LA VERITE

Extrait de l'hebdomadaire "Valeurs Actuelles" du 3 août 2007:

"Longtemps présenté comme une "drogue douce,il ne restera bientôt plus un journal pour louer les vertus du cannabis.Le 21 juin,c'était le "Courrier International" qui titrait en une:

" Pourquoi cette drogue devient dangereuse?".

Dans le même temps,"The Indépendent"faisait son mea-culpa.La semaine dernière,"The Lancet" publiait une nouvelle étude il apparaît que le risque de développer des troubles psychotiques augmenterait de plus de 40% pour les fumeurs de joints par rapport à ceux qui n'en auraient jamais pris."

La culture anglo saxonne permet cette franche évolution.En France le journal "Le Monde" publie,dans un article,sur les revirements du journal et de la revue scientifique anglais.

"Le Monde" sur ce sujet n'informe plus,il ne fait que retranscrire des infos étrangères :

-Article du 29 juillet

"Une corrélation entre usage du cannabis et  psychose....l'usage régulier de cette substance augmenterait de 41%  le risque de développer ultérieurement une affection psychiatrique de type psychotique".Que de réserve et de préciosité!

-Article de 31 juillet (pour ne pas en être de reste) ce journal  rappelle :

"Un joint de cannabis serait 5 fois plus nocif qu'une  cigarette.. selon une étude scientifique médicale Nouvelle-Zélandaise".

"Le Monde" ne bat pas sa coulpe,il annonce que d'autres journaux étrangers évoluent.

Après toutes ces tartufferies,le CNID rappelle que la schizophrénie provoquée par le cannabis n'est pas une "affection",mais bel et bien une maladie et que malheureusement un simple usage peut précipiter un adolescent dans cette irréversibilité (78 000 malades de plus en France à cause de cette drogue).Il a averti les pouvoirs publics et les français depuis ...1978 date d'une première publication suédoise.

Les risques multiplicateurs de maladies respiratoires et cancérigènes dues au cannabis largement supérieurs à ceux du tabac sont également connus depuis longtemps,inutile donc de continuer à employer le conditionnel.

Reste maintenant à informer et à persuader les cadres de la MILDT de changer leurs discours et leurs méthodes.

10 juillet 2007

CANNABIS AU VOLANT: 563 morts en 2006-

L'OFDT vient de rendre son rapport sur le cannabis.

Puisqu'il existe une consanguinité entre la MILDT et l'OFDT,la préface de la part de leur responsable résume son esprit:

-Didier Jayle de la MILDT,persiste dans sa déviance en déclarant que: "un accent particulier est mis sur les élèves de 3è et de 2è pour informer sur le cannabis" alors que nous savons tous que le "guide d'intervention dans le milieu scolaire, qu'il a mis au point avec l'Education Nationale,ne cite jamais le mot drogue ni cannabis et que d'informer les élèves seulement en 3è,c'est trop tard.

-Sylvain Dally,de l'OFDT,pécise que prendre position entre le vin et la cannabis dans la conduite automobile" c'est s'attirer à coup sûr beaucoup d'acrimonie"(alors ne faisons rien?)..."La jeunesse de France n'est pas partie à la dérive mais l'usage du cannabis s'est banalisé".Il n'a qu'à regarder dans les rues pour voir si la jeunesse de France ne part pas à la dérive. 

Donc pas de problème pour eux,avec le cannabis ,d'autant qu'aucune étude sérieuse sur les cancers ,les maladies respiratoires,les troubles psychiques,"n'explicite toujours pas à quels niveaux de consommation ces risques sont succeptibles d'apparaître".

Quant aux accidents de la route,il n'y a seulement que 230 morts d'accidents de conducteurs responsables ayant utilisé du cannabis,après que l'étude SAM ait exclu de ses bases statistiques, tous les fumeurs de cannabis n'ayant pas de permis,d'âge requis pour conduire,ayant des véhicules trop vétustes,ayant consommé de l'alcool,trop fatigués car s'étant couché trop tard ...ect...

Circulez ,il n'y a plus rien à voir:

Les campagnes électorales n'en ont pas parlé poursuit le rapport,qui se pique d'un peu de politique (page 167):

Si le nouveau Président de la République élu par le peuple,cherchera "à introduire un véritable interdit social,parce qu'il n'autorisera pas la drogue",si Ségolène Royal dit "qu'il faut une limite pour les jeunes"... et ne veut rien changer,

Messieurs Jayle et  Dally après avoir introduit le rapport ,laisse la Parti Socialiste conclure:

"En ce qui concerne le cannabis,face aux risques liés à une consommation largement répandue,nous ouvrirons un débat pour proposer une régularisation publique du cannabis ,et une révision de la loi de 1970"

Si le cannabis est largement répandu c'est par la faute coupable de la MILDT qui l'a laissé se développer et maintenant les responsbles et coupables de la MILDT et de leurs complices consanguins de L'OFDT,en appellent,à l'inverse de ce que souhaite le Peuple français: à légaliser le cannabis.

Alors que suivant un rapport du ministère de l'intérieur(voir note précédente)il y a eu plus de 500 morts au bord des routes en 2006 à cause du cannabis.

PLUS DE 500 MORTS PAR AN!

Ces hommes,qui ne veulent pas reconnaître leurs erreurs et regarder la réalité en face, qui ne savent pas écouter le peuple,et qui sont coupables de tant de morts,doivent être trainés devant la justice.

En tous les cas ils ne peuvent plus diriger la mission qui leur a été donnée de lutter contre la drogue et la toxicomanie    

30 juin 2007

LE NOUVEL ECHEC DE LA MILDT

LE NOUVEAU BILAN DU COMPORTEMENT DES USAGERS DE LA ROUTE 2006 SIGNE L'ECHEC DE LA POLITIQUE EXCLUSIVE ET DESPOTE DE REDUCTION DES RISQUES DE LA MILDT:

Le rapport établi par le Ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire-DLPAJ-CSR-Bureau de la Surveillance du Réseau Routie, publie les chiffres des accidents de la route, des délits et des infractions:Bilan du comportement des usagers de la route en 2006.

Nous retiendrons quelques chiffres des accidents évitables consécutifs à l'usage de l'alccol, des stupéfiants, au premier rang desquels caracole le cannabis, et de l'usage combiné des drogues et de l'alcool.

L'alcool:

-Contrôles préventifs:9 061 804 en nombre identique à l'année 2005 révèlent 249 542 tests positifs qui augmentent de 10% grâce à l'expérience acquise des forces de l'ordre et un meilleur ciblage.

-Accidents mortels: 7 100 dépistages pour 1 072 tests positifs.(moins 11% en 1 an)

-Total des accidents: moins 17% de dépistages (les  accidents de la route en général baissent: tués moins 11% ,blessés moins 5,4%) pour moins 8% de tests positifs.

-Infractions: moins O,5% de contrôles pour moins 14% de tests positifs.(4% de taux de positivité)

"Ce frémissement de la baisse pourrait être interprété comme un début de prise de conscience des méfaits de l'alcool au volant par les usagers de la route car le nombre d'infractions (en général) n'a pas diminué."

TOTAL DEPITAGES ALCOOLEMIE:11 3OO 000 POUR 365 8OO TEST POSITIFS

(3% de taux de positivité)

  Sur le front de l'alcool, les 9 millions de contrôles préventifs et une communication permanente sur les dangers de son usage au volant semblent donc porter leurs fruits.

Les stupéfiants:

Contrôlés 500 fois moins que l'alcool dans le cadre seulement du "soupçon d'usage de stupéfiants"comme l'autorise la loi, alors que l'alcool, lui, est contrôlé de façon systématique.

-Soupçon de stups(préventifs):8 130 dépistages pour 5 255 tests positifs (65% de taux de positivité)

-Accidents mortels:4 485 dépistages pour 563 tests positifs

+ 240% EN 3 ANS (Il  y avait eu 231 accidents mortels en 2003)

-Total des accidents:10 450 dépistages pour 1 685 tests positifs.

-Infractions: 2 322 dépistages pour 1971 tests positifs(85% de taux de positivité)

-Délits:+ 35% en 1 an.

TOTAL DEPISTAGE STUPEFIANTS:20 900 POUR 8 911 TESTS POSITIFS

(43% de taux de positivité)

Si la variation  des tests positifs au total , années 2005/2006, est de +2% pour l'alcool,elle est de +12% pour les stupéfiants.

-Stupéfiants/Alcool:

La consommation combinée de stupéfiants/alcool (1 212 tests positifs) augmente en 2006 de  + 31%!

Sur le front de l'usage du cannabis au volant,pour 95% des stupéfiants consommés, les résultats se dégradent de façon insupportable!

                            ___________________________________________

Voici donc le résultat de la coupable et inefficace communication de la MILDT et de L'OFDT après le rapport SAM (stupéfiants accidents mortels) en 2005(souvenons de la campagne de communication):

CANNABIS: 10 FOIS MOINS DANGEREUX QUE L'ALCOOL AU VOLANT!

QUELLE STUPIDE COMMUNICATION!

332 morts au volant qui auraient pu être chaque année évités ainsi que près de 600 blessés.

Mais le résultat est là:

En 2006, le cannabis a provoqué 563 alors que l'usage de l'alcool entraînait 1072 décès et qui nous savions depuis trois ans que le cannabis,avec la vitesse, était la principale des raisons des accidents mortels parmi les jeunes conducteurs.

...Pendant que 1 212 usagers de la route étaient contrôlés positifs aux 2 psychotropes simultanément avec risques d'accidents multiplié par 14 fois plus!

Que font la MILDT,L'OFDT face à ces faits épouvantables ?:

Ils programment, selon un écrit d'un projet de loi de l'assemblée nationale de mettre à jour les chiffres de l'enquête SAM OFDT seulement sur le problème de ...l'alcool au volant.

Alors que les accidents par l'usage de la drogue au volant se développent de façon alarmante,la MILDT continue donc sa politique de l'autruche(le professeur GOT méprise encore une fois l'association MARILOU) et le conseiller scientifique de la MILDT,le professeur TASSIN,obére les actions préventives sur les risques des accidents routiers dus à la drogue.

Il conviendra enfin que les autorités publiques permettent aux associations compétentes, telle que le CNID, de communiquer sur les vrais dangers actuels et avenir des accidents graves et mortels de la route dus au cannabis, et tous autres produits psychoactifs.

Quand la MILDT sera enfin dissoute, alors peut-être sortirons nous de la pensée unique, et la parole sera enfin libérée.   

   

16 mars 2007

LE CANNABIS TOUJOURS NOCIF-ENFIN UN TEST SALIVAIRE FIABLE-

Enfin!

La mise au point d'un test salivaire fiable au bord des routes,qui permettrait de détecter immédiatement la présence de stupéfiant chez un conducteurs de véhicule,ferait que la loi ,dite MARILOU ou DELL'AGNOLLA,pourrait trouver sa pleine application.

Mme Nadine Poinsot,la présidente de l'association MARILOU,qui porte le nom de sa fille,innocente victime à l'âge de 9ans,d'un accident routier à l'occasion duquel le responsable avait consommé du cannabis,est interrogée par le jounal LE FIGARO (16 mars 2007)-propos receuillis par A.N.-:

"LE FIGARO:-La drogue fait-elle vraiment des ravages au volant?

   Nadine Poinsot.-Une étude de 2005 ,baptisée SAM,estime à 230 le nombre de personnes tuées chaque année dans les accidents liés à la consommation de stupéfiants.Cette étude n'est pas,selon moi,le reflet de la situation(...)le rapport à choisi des critères très selectifs(..) "

--Les bases de ce rapport sont anciennes ,2001-2003,et la présence de THC (cannabis)qui persiste dans le cerveau bien après sa disparition dans le sang et les urines,ne peut pas encore être relevé scientifiquement (sauf étude post mortem).Il semble raisonnable de considérer que le nombre réel de victimes mortelles de la route dû au cannabis et autres drogues, soit de l'ordre du millier.Au moins 3O% des tués parmi les mois de 25 ans sont les victimes de la consommation de cannabis- NRDL- -

"LE FIGARO.-Quel regard portez-vous sur l'évolution de la législation française en matière de lutte contre la drogue au volant?

(..)Nous  nous sommes enfin dotés d'une bonne législation.La loi du 03 février 2003.(..) permet de pousuivre toute personne conduisant sous l'emprise de stupéfiants.Les peines encourues sont suffisamment dissuasives:deux ans d'emprisonnement et 4 500 € d'amende.Six points sont également retirés du permis.Mais(..)les juges restent souvent trop cléments.Les condamnations sont encore trop faibles.(..)pour marquer les esprits(..)chez les jeunes,il faut prononcer des peines exemplaires."

A la question du FIGARO sur l'espoir donné par la mise en oeuvre perenne de tests salivaires fiables,Nadine Poinsot répond:

"Ces tests vont permettre une montée en puissance des contrôles qui pour être dissuasifs,devront être aussi nombreux que ceux menés pour le dépistage de l'alcool au volant.Certes ces analyses sont onéreuses (..)pour lever la difficulté financière ,pourquoi ne pas envisager de faire supporter les dépenses engagées par le conducteur dont le test se révèlerait positif?"...

Le CNID rend hommage à la famille POINSOT dont le courage et l'abnégation auront permis de sauver des centaines de milliers de vie.Le sacrifice de MARILOU n'aura pas été vain.

Chacun de nous devons demander au procureur ou au préfet de notre département la mise en oeuvre de contrôles routiers contre la drogue au volant avec ces tests salivaires enfin fiables.

Il est urgent de sauver des vies! 

13 mars 2007

Dealer attentionné?

lci.fr rapporte : En circulation sur le marché français, cette herbe coupée avec des microbilles de verre pourrait provoquer des "pathologies respiratoires sérieuses".

Du cannabis coupé avec des microbilles de verre circule actuellement sur le marché français. La première saisie remonte à l'été 2006. Ce "produit défectueux" circule entre la France, la Belgique et l'Angleterre, précise-t-on à la Direction générale de la santé. L'ajout de microbilles a essentiellement pour but de lester le produit et en augmenter les profits, tout en lui donnant un aspect scintillant, typique des herbes riches en résine de cannabis.

Crroyez-vous réellement que vos fournisseurs ne veulent que votre bien-être???
Vous ne représentez qu'une source de financement pour des causes inavoubles. C'est tout!

01 mars 2007

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE:Définition d'une drogue

ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE
16, RUE BONAPARTE – 75272 PARIS CEDEX 06
TÉL : 01 42 34 57 70 – FAX : 01 40 46 87 55
_______
COMMUNIQUÉ
au nom de la Commission XVII (Langue française – Langage médical - Dictionnaire de l’A.N.M.)
Définition du mot « Drogue »
Pierre DELAVEAU*

Au cours de la séance du 21 mars dernier, avait été présenté à l’Assemblée par le Président de la Commission XVII un projet de définition du mot drogue, en vue de lever des équivoques fâcheuses. En raison d’objections soulevées par plusieurs confrères, la discussion fut suspendue, en attendant de nouveaux éléments de réflexion. En voici.
Rappelons tout d’abord que les préoccupations prioritaires des membres de la Commission XVII concernent le bien de la santé publique, donc seulement les emplois médicaux du vocabulaire et la qualité du langage, en dehors des utilisations de nature littéraire, voire historique.
A- L’emploi du mot drogue pour désigner une « matière première naturelle servant à la fabrication des médicaments » ne cesse de perdre de l’importance pratique en raison de l’évolution actuelle des officines pharmaceutiques.
B- Précisément, la lecture des textes du Code de la santé publique, sous sa forme révisée (mai 1997), est instructive : elle fait apparaître que le mot drogue relève des deux acceptions différentes, ce qui est source d’équivoque. Le Code continue de parler de drogue au sens ancien de matière première destinée à la pratique pharmaceutique : articles L4211-1, L5121-1, L5125-24, L5424-6, R5112-1, R5125-60, mais plus nombreux sont les articles traitant des substances engendrant une toxicomanie : articles L3121-3, L3121-4, L3121-5, L3411-3, R1413-26, D3121-27, R3121-33-1, R3121-33-2, R3121-33-4, R3411-11, R3411-13, R5132-104, R5132-109.
Au sens actualisé, il s’agit donc de mesures destinées à la lutte contre les effets toxicomanogènes, tandis que, dans le sens ancien, on continue de réglementer l’utilisation des matières premières surtout végétales en vue de la fabrication de médicaments à l’officine, opération qui n’est plus qu’exceptionnelle maintenant. Pour désigner de telles matières premières, il suffirait de proposer des expressions telles que « partie de plante », comme cela fut déjà fait dans le passé. Ce rejet de l’emploi de drogue au sens ancien s’est déjà manifesté dans les monographies de la Pharmacopée française, puis européenne ainsi que dans les textes de l’Avis aux fabricants concernant les demandes d’autorisation de mise sur le marché pour les « médicaments à base de plantes » (et non de drogues !).
Est-il nécessaire de rappeler que plusieurs instances gouvernementales ont déjà adopté une attitude réaliste, en particulier la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les toxicomanies (MILDT) ?

Dans ces conditions, nous demandons à l’Assemblée d’adopter la définition suivante :
Drogue
Substance naturelle ou de synthèse dont les effets psychotropes suscitent des sensations apparentées au plaisir, incitant à un usage répétitif qui conduit à instaurer la permanence de cet effet et à prévenir les troubles psychiques (dépendance psychique), voire même physiques (dépendance physique), survenant à l’arrêt de cette consommation qui, de ce fait, s’est muée en besoin.
A un certain degré de ce besoin correspond un asservissement (une addiction) à la substance ; le drogué ou toxicomane concentre alors sur elle ses préoccupations, en négligeant les conséquences sanitaires et sociales de sa consommation compulsive.

En aucun cas le mot drogue ne doit être utilisé au sens de médicament ou de substance pharmacologiquement active.


L’Académie, saisie dans sa séance du mardi 28 novembre 2006, a adopté le texte de ce communiqué à l’unanimité.

Pour copie certifiée conforme,
Le Secrétaire perpétuel,


Professeur Jacques-Louis BINET
02/12/2006

22 février 2007

CONSOMMATION DE STUPEFIANTS ET MARINS PÊCHEURS

LE FIGARO affirme que « longtemps taboue, la consommation de stupéfiants par les équipages de bateaux inquiète médecins et pouvoirs publics ». Le journal qui assure que « les drogues dures sont désormais installées à bord des navires de pêche (...) sans le moindre contrôle », rapporte qu’ainsi Christophe, 40 ans dit avoir commencé à consommer de la cocaïne à bord d’un chalutier, alors que le Dr Latimier, addictologue à Lorient, compte huit marins pêcheurs parmi ses 600 patients toxicomanes, un chiffre qui selon elle pourrait être beaucoup plus élevé « si on avait des horaires adaptés à ce métier ». Elle précise « Ils ont entre 24 et 35 ans et sont polyconsommateurs d’alcool, de cannabis et de psychostimulants ». Un armateur observe « les enfants de pêcheurs prennent moins la suite de leur père et on voit des marginaux, anciens taulards, toxicos urbains, venir faire le métier ». D’après le journal, les médecins du travail qui voient les gens de mer confirment le phénomène mais ils rechignent à pratiquer des tests rapides de détection lors des visites, alors que pour leur part les armateurs qui alertent les services de santé des gens de mer n’obtiennent souvent que des certificats d’inaptitude à la navigation. Le quotidien qui s’interroge sur la manière de procéder des marins héroïnomanes dans ce milieu dur où le danger est toujours présent, rapporte cette réponse du Dr Latimier « comme tous les toxicos, la plupart prétendent être capables de gérer leur consommation. Et c’est vrai que chez les marins la « lune de miel » dure parfois deux ou trois ans au lieu de neuf mois chez les terriens ». Affirmant qu’à bord, les marins se sèvrent et que leur état de manque passe pour un sérieux mal de mer, le Figaro souligne que de retour à terre ils « vont à nouveau rechercher l’effet de multiples produits ». D’après le quotidien, en cas d’accident du travail, « les Affaires maritimes ne se pressent pas pour faire des prélèvements sur les équipages ». Georges Tourret qui dirige l’Institut maritime de prévention reconnaît « il n’y a aucun dépistage systématique » et un officier des affaire maritimes confie anonymement « Imaginez le scandale si le marin miraculé récemment en baie de Saint Cast ou les cadavres de marins noyés avaient fait l’objet de telles recherches... ». Relevant que l’administration commence à prendre conscience du problème, le journal fait état de l’étude épidémiologique qui va être lancée par la direction générale de la marine et des transports et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, afin de mieux connaître le phénomène. Et le quotidien de conclure sur les affiches « Drogue à bord, danger de mort » qui « dorment » dans les placards du ministère des transports sans jamais avoir été distribuées.

03 février 2007

LE CANNABIS ET SES RISQUES A L'ADOLESCENCE

Dans le collection : VIVRE et COMPRENDRE aux éditions Ellipses

Un livre co-écrit par:

Henri CHABROL -Psychiatre de l'enfant et de l'adolescence.Professeur de psychopatologie à l'université Toulouse II-Le Mirail.

Marie CHOQUET -Directeur de recherche à l'INSERM U 669.

Jean COSTENTIN -Professeur de pharmacologie - Directeur de l'unité de neuropsychopharmacologie CNRS - Faculté de médecine et de pharmacie de Rouen - Membre des académies .

Faut-il dépénaliser ou débanaliser l'usage du cannabis à l'adolescence?

Cet ouvrage apporte des éléments objectifs à ce débat en faisant le point sur les connaissances actuelles.Les données cliniques et scientifiques sur l'usage du cannabis par les adolescents,les facteurs qui prédisposent,les risques qui y sont liés,sont présentés du point de vue du clinicien,de l'épidémiologiste et du neurobiologiste.

L'usage du cannabis par les adolescents apparaît comme un problème majeur de santé publique qui semble très sous-estimé en France.Un point précis est fait sur les possibilités actuelles de prévention et de traitement.Un chapitre expose les conseils aux parents et aux adolescents,concernant la prévention et les possibilités d'aide à l'arrêt de la consommation.Le moyen de parvenir à des solutions,au-delà de la nécessaire prise de conscience,constitue le véritable objectif de l'ouvrage.

UN LIVRE A LIRE ABSOLUMENT

08 janvier 2007

CNID et Eglise de Scientologie

Suite à certaines questions, le CNID n'a aucun lien, et n'en a jamais eu, avec aucune secte, ou des mouvements proches, ou assimilables à des sectes. Le CNID est totalement étranger à l'Église de Scientologie, le "Patriache" ou autre communauté particulière ...
Nous ne débattrons pas de savoir si l'Église Scientologie, comme d'autres, sont ou non une secte. Nous sommes incompétents en la matière!
Le CNID clame haut et fort son message, mais il ne peut sélectionner les oreilles dans lesquelles il résonne.
Il y a peu, les tribunaux nous ont rendus justice en condamnant les mauvaises langues qui s'aiguisent dans l'ignorance.
Si quelqu'un trouve notre message cité par l'Église de Scientologie, qu'il sache que notre message est cité par le Pr Costentin, par l'Académie de Médecine, par divers médias, et par un dénommé... Jacques Chirac!

Message du Président de la République à l'occasion du débat "Pour une France sans drogue dans une Europe sans drogue" − 18 mai 1998 −
Je salue l'heureuse initiative du Comité national d'information sur la drogue. Votre appel à combattre la drogue sous toutes ses formes est déjà entendu par de très nombreux Français. La drogue choisit ses premières victimes au sortir de l'enfance parmi les adolescents les plus vulnérables. Elle les entraîne sur des chemins de souffrance et de mort. Devant un tel fléau, la volonté des pouvoirs public doit être sans faille. Face à la drogue, il n'y a qu'une chose à dire aux jeunes : n'y touchez pas !
Vous me trouverez donc toujours à vos côtés dans l'action d'information, d'alerte et de prévention que vous conduisez pour que la drogue n'ait pas droit de cité dans notre pays.

Jacques CHIRAC

N'ayant guère d'appui du côté du gouvernement, dans notre combat, nous reconnaîtrons que:
nos seuls liens sont envers ceux que nous citons, et non avec ceux qui nous citent!

07 janvier 2007

DROGUES ET SECTES

LES MEMES ATTEINTES A LA LIBERTE,A LA SANTE,LES MEMES JEUNES VICTIMES.

La troisième commission d'enquête parlementaire sur les sectes a rendu son rapport le 12 décembre 2006 (numéro 3507).Elle a particulièrement étudié les conséquences des mouvements sectaires dans leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs.

Jean Michel ROULET,président de la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires(MIVILUDES),précisait que les mouvements sectaires avaient ,depuis plusieurs années,confirmé ses craintes:

-Le phénomène évolue très vite.

-Parce-que les organisations sectaires ne sont pas courageuses,elles manifestent,notamment depuis 1999,à l'égard des mineurs,un intérêt particulier qu'elles n'osaient pas montrer auparavant ou qu'elles ne manifestaient pas de manière aussi aiguë.

-Elles visent donc une population vulnérable:celle des mineurs.

Ainsi donc,comme le précisait un responsable auditionné,les sectes et la drogue présentent des évolutions et des risques identiques.

L'emprise sectaire a,avec la drogue,cette propension à exploiter et à abuser de la faiblesse des jeunes par une emprise morale et physique.Les deux fléaux,destructeurs de liberté,peuvent avoir comme conséquence après la "libération" du sujet,la persistance de dommages,physiques,moraux et parfois même vitaux,consécutifs très importants.

Ainsi par exemple,la Commission Parlementaire propose-t-elle à juste titre,que soit ajouté à la liste d'infractions visées à l'article 223-15-2 du Code Pénal les messages adressés par les entreprises de type sectaires qui abusent frauduleusement de l'état d'ignorance ou de faiblesse des jeunes.Mais surtout elle souhaite voir compléter aux articles 227-18 à 227-24 du Code Pénal relatifs aux infractions qui s'appliquent aux mineurs ,notamment en ce qui concerne ... l'usage illicite,le transport,la détention, l'offre ou la cession de stupéfiants...,"l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de faiblesse ,l'offre et l'emprise d'organisations à caractères sectaires".

Ces deux fléaux seraient ainsi liés par le Code.

Quelle différence entre un gourou adulé et adoré et un dealer de drogue respecté et chéri ?Quelle différence dans cet attachement aveugle et l'exploitation économique et humain que présentent tant le gourou que le dealer?

Bien sûr, nous savons tous que la drogue posséde cette molécule psychoactive qui pulvérise le libre arbitre de l'enfant devenu très vite esclave.Pour cette raison,le dealer n'a pas besoin d'un beau discours élaboré et ses "convertis" se retrouvent si nombreux.Evidemment le fléau de la drogue "l'emporte" largement en masse et en gravité sur celui de l'emprise sectaire.

Mais il existent aussi d'autres paralléles chez les associations qui luttent contre les deux fléaux.La Commission regrette l'incompétence et l'inefficacité de certaines administrations dans la Prévention et la Lutte contre les entreprises à caractère sectaire,inventaire développé dans la seconde partie du rapport.

Comment ne pas rappeler que le CNID déplore lui aussi,depuis de si nombreuses années,l'insuffisante efficacité de l'administration .

"Heureuses" associations de lutte contre les sectes qui semblent pouvoir compter sur la MIVILUDES qui oeuvre sans ambiguïté contre le fléau sectaire,alors que la MILDT ne collabore décidemment pas avec ces nombreuses associations de lutte contre la drogue en les prenant souvent à contre-pieds avec son discours ambiguë et pervers.

Imaginerait-on la MIVILUDES développer une notion de fréquentation non nocive de quelconque secte?

Comment, pour ce qui concerne la drogue,le dernier rapport du Sénat a-t-il été obligé de critiquer le manque d'efficacité de la MILDT! Le lobby de la drogue serait-il plus puissant que celui des sectes?

D'autant que le fléau du cannabis,sans minorer bien sûr celui de l'emprise sectaire,est en nombre et en masse sans commune mesure supérieur au second et entraîne décès,délinquance et détérioration pandémique de notre société et surtout dans notre pays.

L'empire sectaire vise tant les "consommateurs" de sectarisme,que les acteurs de prévention contre les sectes...et contre la drogue.

-D'un côté des sectes et leur gourou qui utilisent directement la drogue pout leur fin,comme par exemple l'Iboga utilisé par des charlatans pour soit-disant aider au sevrage d'autres drogues.On peut s'étonner de la lenteur de la MILDT à faire classer cette substance,aussi puissante et nocive que le LSD,au titre de stupéfiant.Le rapport y fait allusion.(Les "qualités "de l'Iboga étaient vantées dans la revue de presse de la MILDT il y a quelques mois encore ...)

-D'autres membres sectaires,comme la mouvance gothique,consomment "culturellement" de grandes quantités de drogues.Le Pr.Parquet auditionné par la commission omet d'en parler,il réussit le tour de force de ne pas parler de drogue, alors qu'il est invité pour celà!

-D'autres enfin,comme l'église de scientologie ou les témoins de Jéhova, créent leurs propres associations de lutte contre la drogue. Elles utilisent cette noble tâche comme faux-nez afin de substituer auprès de ces jeunes personnes en état de faiblesse leur propre emprise sectaire.

Chacune des associations spécialisées dans la prévention et la lutte contre la drogue devront se garder de toute collaboration ou de transfert de compétence avec ces associations faux-nez ,qui utilisent ces buts humanitaires pour se mettre en valeur.

Le CNID joindra plutôt ses efforts et sa compétence aux autres associations réellement engagées comme lui à la préservation de la santé mentale et physique de nos jeunes ,au nom de la liberté.

 

16 décembre 2006

-------CANNABIS CHEZ L'ADOLESCENT --------LA NOUVELLE VERSION DU FONCTIONNEMENT DES C.E.S.C. EN MILIEU SCOLAIRE-------------------------------------------Les élèves de moins en moins protégés --

On se souvient de l'édition en mars 2006 du "GUIDE D'INTERVENTION EN MILIEU SCOLAIRE " dans le cadre de la PREVENTION DES CONDUITES ADDICTIVES dans les collèges et lycées qui râtait son objectif car l'information préventive contre le cannabis ne commence que trop tardivement,en classe de troisième.

Cette communication avait été précédée par un avant-propos signé par D.Jayle,président de la MILDT,et R.Debbasch,directeur de l'enseignement scolaire.

En ce qui concerne la lutte contre la consommation de cannabis chez les jeunes,ce dernier récidive en ce que la nouvelle version du CESC (COMITE D'EDUCATION A LA SANTE ET A LA CITOYENNETE) puisqu'il ne cite même pas dans son texte les mots cannabis ni drogue!

La cible est une nouvelle fois: "non vue".Est-elle seulement visée?.

Si nous lisons le BULLETIN OFFICIEL DE L'EDUCATION NATIONALE (BOEN)  N'45 du 07 décembre 2006 page 2483, nous découvrons,avec stupeur,que la citoyenneté est traitée avant la santé,contrairement à son titre initial,et que l'ordre des sujets traités est établi d'un façon,nous le pensons,volontairement ambigue pour ce qui concerne le sujet de la drogue,qui interpelle d'ailleurs chacun des chapitres traités.

En effet le générique: "LA PREVENTION DES CONDUITES A RISQUES ET NOTAMMENT LES CONDUITES ADDICTIVES" se retrouve en (16) position avant dernière,sans qu'il ne soit employés les mots,drogue et cannabis,devenus,semble-t-il,tabous.

Il est à craindre qu'après:

VIVRE ENSEMBLE:

(1)   L'égalité de la femme et de l'homme   

CORPORTEMENT RESPONSABLE INDIVIDUEL ET SOCIAL:

(2)  Les parcours civiques 

(3)   La formation aux premiers secours

(4)   L'éducation à la sécurité routière

(5)   L'environnement durable

(6)   La défense

(7)   L'éducation à la sécurité et aux risques

LE DIAGNOSTIC DE SECURITE

(8)   La violence

(9)   Le racisme et l'antisémitisme

(10)  La violence sexuelle

(11)  Le bizutage

LA SCOLARITE DES ENFANTS EN DIFFICULTE

(12)  L'exclusion

(13)  L'éducation prioritaire

SANTE,SEXUALITE,CONDUITES A RISQUES

(14L'éducation à la santé

(15)  L'éducation à la sexualité

...l'avant dernier chapitre,enfin!

(16)  La prévention des conduites à risques et des conduites addictives.....

......ne soit volontairement remisé en fin de liste.

-La lutte contre le cannabis récréatif pourrait passer après les risques d'addictions ...aux jeux vidéos?-

Rendons hommage à tous ces chefs d'établissements qui ont,courageusement dans le passé et vont devoir affronter à l'avenir,et de façon encore plus téméraire,les obstacles contitués par cette nouvelle réglementation.

Oseront-t-ils traiter du sujet de la drogue et du cannabis au moins 1 heure par classe chaque année ?(contre la désinformation journalière des vendeurs de  drogue).

Ainsi donc,la réglementation se durcit contre la lutte contre la drogue.Il deviendra de plus en plus difficile à ces chefs d'établissements,conscients des dangers de la drogue,de mettre en place un début de Prévention Primaire ,Pérenne et de Proximité ,avec ces hommes et ces femmes extraordinaires qui constituent les FRAD (Formateurs relais  anti- drogue ) de la gendarmerie ou de la police,rejoints et relayés par les adultes référents bénévoles,parents éducateurs,du CNID. Car il y aura toujours de bonnes âmes qui réclameront que les premiers sujets de CESC soient d'abord traités et qui demanderont qu'en priorité " une  reflexion soit  mise en oeuvre dans les lycées,pour étudier la manière pertinente d'installer un distributeur de préservatif dans l'enceinte de l'établissement".

Si vous vouliez bien remonter la liste numérotée des différents chapitres du CESC  nouveau modèle, vous pourriez constater que chacun est largement concerné par la drogue( la violence, le bizutage,la violence sexuelle,son systéme de récompence,la sécurité routière,la perte ou l'affaiblisement,de la volonté, de l'équilibre,de la mémoire, du sens social et des responsabiltés , et bien sûr la santé) qui entraîne à l'évidence de graves perturbations individuelles et sociales.

REMETTONS CETTE LISTE DANS LE BON ORDRE ET LES PARCOURS CIVIQUES DE NOS ADOLESCENTS DEVIENDRONT POUR EUX,BIEN PLUS EVIDENTS.

Tant que ces chefs d'établissements seront empêchés,la France gardera en Europe son épouvantable  première place de consommation de cannabis chez les jeunes,ce qui entraîne pour eux un lourd handicap et un très injuste "manque de chance".

Nous sommes scandalisés de voir que de hauts responsables de notre pays prennent d'aussi nuisibles initiatives qui nous semblent l'être à l'évidence volontairement et d'une façon organisée.

04 décembre 2006

CANNABIS-MEDICAMENT:LES JEUNES SONT ABUSES---------------------------------------LA MILDT MILITE-T-ELLE POUR L'UTILISATION DU CANNABIS COMME MEDICAMENT?

Tous les intervenants de Prévention contre le cannabis rencontrent dans le cadre scolaire ,plus souvent qu'on ne pourrait le croire,des élèves qui veulent défendre l'usage du cannabis qu'ils ne considérent pas comme nocif.Pour la plupart d'entre eux, souvent consommateurs,ils souhaitent justifier devant leurs camarades les bienfaits du cannabis.

La MILDT leur donne des argumentaires, entre autre:le cannabis médicament.

Ils trouvent dans cette désinformation un précieux argument pour justifier leur comportement et tenter de convaincre les autres. Le flyer et le petit livre distribués par la MILDT dans sa campagne en cours : LE CANNABIS UNE REALITE contribue beaucoup à cette manipulation.

CANNABIS CE QU'IL FAUT SAVOIR.

Le flyer indique :"En France,il n'y a pas de médicaments à base de cannabis.

Les autorités sanitaires jugent que les médicaments existants sont plus adaptés et présentent moins d'inconvénients.

Cependant dans certains pays,le cannabis ou ses dérivés sont prescrits pour soulager certains symptômes (vomissement,douleur...) et pour améliorer l'appétit de certaines personnes atteintes de maladies graves".

Nous aurions préféré le terme autorités scientifiques, ce qui aurait mieux traduit la réalité,les autorités sanitaires ne faisant que suivre les compétences scientifiques. Elles ne "jugent" donc pas, car personne n'est accusé, mais mettent en applications réglementées des réalités scientifiques. Juger des plus ou des moins, bon et mauvais, laisse supposer une subjectivité du décideur, en  l'espèce l'autorité (que l'on aime et respecte tant quand on est jeune adolescent...)

DROGUES ET DEPENDANCES:

Dans le support sous forme du petit livre,la deuxiéme phrase est supprimée:

"En France ,il n'y a pas de médicaments à base de cannabis. Cependant dans certains pays, le cannabis ou ses dérivés sont prescrits....."pour la santé du malade ?

Et le princeps est est donc établi dans les esprits: En France pas de médicament-cannabis, à l'étranger cannabis-médicament prescrit pour soulager et améliorer. Ce qui permet à nos adolescents (ô combien de fois entendu!) et aux prosélytes de la drogue de conclure faussment : Les français sont en retard sur la libéralisation du cannabis.

Tout celà est donc suffisamment imprécis et ambigu pour créer un doute dans l'esprit des jeunes non-consommateurs, et qui est aussitôt aggravé par les commentaires immédiats des jeunes consommateurs prosélytes du médicament cannabis.

MILDT: incompérence ou malveillance? Allusions et imprécisions très maladroites , scandaleuse ou volontaire ambiguïté? Cette mission d'Etat se doit d'être plus claire et déterminée dans la lutte contre la drogue cannabis. L'allusion imprécise sur un sujet aussi délicat devient très vite un argument facile d'interprétation et efficace dans la présentation, pour l'argumentaire des vendeurs de cannabis.

Si nous relisons le livre du Pr Costentin"HALTE AU CANNABIS" -éditions :Odile Jacob- nous retrouvons ce que ne cesse de répéter depuis de nombreuses années le CNID:"Le cannabis n'est pas un médicament,ses effets pharmacologique sont allégués comme prétextes à des usages toxicomaniaques(...)Pour chacun des effets allégués au THC on dispose de vrais médicaments plus efficaces et n'ayant pas les effets délétères de cette molécule(...)Trop d'actions disparates n'égalent pas pour chacune d'elle celles des médicaments de référence,plaquées sur de nombreux effets délétères, font que le THC, et encore moins cette soupe chimique qu'est le cannabis ne peuvent constituer des médicaments"

La MILDT en posant la question dans sa propagande:

              "LE CANNABIS EST-IL UTILISE PAR LA MEDECINE?"

offre aux vendeurs de cannabis des raisons d'argumenter. Ils peuvent ainsi, grâce a cette démarche complice, répondre:

              "OUI,le cannabis est un médicament dans les autres pays

Le bon docteur Jayle ,qui n'a pas soigné de patients depuis très longtemps,ni rencontré des élèves dans les écoles,non seulement devrait se souvenir de ses devoirs de médecins qui , en ce qui concerne la thérapie,l'oblige à se poser systématiquement,et avec une grande acuité, la question du rapport bénéfice/risque de l'usage du médicament.

Mais surtout en tant que président de la MILDT, il doit éviter d'introduire dans  ses campagnes d'information sur la drogue des arguments ambigus et pervers, qui ne ne servent qu'essentiellement à conforter les arguments mensongés de ceux qui veulent développer encore et encore le trafic de drogue.

C'est encore une fois la preuve incontestable que la MILDT ne lutte pas contre la drogue,ni la toxicomanie.

Comment considérer sérieusement les dépenses de 77 millions d'euros par an d'un organisme censé dépendre du Ministère de la Santé. C'est la responsabilité des politiques qui est en cause !

28 novembre 2006

CANNABIS ADOLESCENTS:L'ESPOIR RENAIT---------ON PEUT DESAMORCER LE CANNABIS DES L'ECOLE

Grâce à l'Union Régionale des Médecins Libéraux de Haute Normandie,le colloque du Havre du 18 novembre à la DOMUS MEDICA a pu se dérouler sous la présidence du Dr Yves Bourson qui su organiser les débats et nous transmettre sa foi dans l'avenir et la réussite de notre combat commun.

Nous avons eu le privilège de pouvoir apprécier la compétence de ses intervenants(voir note du 25 novembre)

L'espoir renaît!

La collection "Rapports de l'Académie nationale de médecine"dirigée par le Pr Jacques-Louis Binet,Secrétaire perpétuel et sous la direction du Pr. Roger Nordmann ,nous éclaire sur ce qui est possible de faire de mieux dans notre pays.

Le livre "Désamorcer le cannabis dès l'école"  aux éditions LAVOISIER,explique en 2 parties:

Première partie:

Le cannabis et l'Académie de médecine

Reprise de toutes les communications sur le sujet.Les professeurs Paul Lechat, fondateur du CNID, et Pierre Juillet ouvrent le banc depuis juin 1995,le professeur Roger Nordmann développe les synthéses et les éclaire des découvertes scientifiques récentes

Seconde partie:

Le colloque du 19 Janvier 2006 organisé par le Rectorat de Paris et de l'Académie de pharmacie.

-Une expérience d'éducation pour la santé:développement d'un partenariat entre le rectorat de Rouen et l'Union Régionale des Médecins Libéraux (URML)de Haute-Normandie pour lutter contre la banalisation et l'usage du cannabis.

-Statégie d'approche coordonnée de prévention"tabac-cannabis"dans les lycées du Nord-Pas-de-Calais

Ces expériences nous redonnent espoir sachant qu'une convention signée avec le rectorat de Paris est actuellement en cours.

Espérons le pérennité et le développement de cette réussite dans d'autres rectorats ou académies de France!

Pour d'autres précisions nous vous invitons a nous contacter ou contacter l'URML de Normandie.                            

26 novembre 2006

SCANDALE DE L'AMIANTE ET SCANDALE DU CANNABIS EN FRANCE

HISTOIRE DU SCANDALE DE L'AMIANTE.

-En 1976,une conférence du Centre international de recherche sur le cancer classe l'amiante comme cancérigène avéré pour l'homme.

-En 1977 le Professeur Jean Bignon,pneumologue respecté,écrit au premier ministre:"Force est d'admettre que l'amiante est un cancérigène physique dont l'étendue des méfaits chez l'homme est actuellement bien connue et prédit des conséquences plus que graves sur la santé publique pour les trentes années à venir.

-Seule réaction:L'interdiction du flocage.

-Marcel Valat crée les Communications économiques et sociales,un des premiers cabinets qui se chargera de la promotion des entreprises et sera la cheville ouvrière du lobbying de l'amiante en France.Son décès en 1993 sera le début de la fin du lobbying.

-En 1982 L'Association française de l'amiante qui  regroupe les industriels de l'amiante crée le Comité Permanent Amiante (CPA).Ce comité, groupe informel,sans pouvoir et sans statuts,officiellement créé par le directeur général de l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS),va ,de fait, diriger la politique sanitaire française pour l'amiante.Ses membres successifs,professeurs émérites, diront par la suite s'être fait piéger:"On ne sait pas faire sans amiante...tout le monde croyait les industriels".Ce comité. dont le financement sera entièrement dépendant des industries qui paieront entre autres tous les frais de déplacement,comprendra aussi des délégués des principaux syndicats qui défendront longtemps l'usage de l'amiante au nom de la préservation de l'emploi.

-Pendant douze ans ,la politique en matière d'amiante sera entièrement confiée à ce comité avec la complicité d'un Etat Français singulièrement passif.

-En 1986,les Etats-Unis envisagent une première fois d'interdire l'amiante,la France intervient  pour émettre un avis négatif,fondé sur un rapport du CPA.

-En 1991,la Communauté européenne s'interroge sur l'interdiction mais la France,aidée par un lobbying intensif du CPA ,contribuera grandement à geler la situation..

Puis arriva la pandémie liée à l'amiante ...et la liste des morts fût ouverte.

On prévoit entre 4 000 et 2 500 morts par an pendant 10 ans.

Un rapport du Sénat précisait " Le CAPA (...) faisait également paraître des brochures d'information sur les techniques de prévention,tout en prônant  l'usage contrôlé de l'amiante".

 

  HISTOIRE  DU SCANDALE DU CANNABIS

-2 000 ans (Avant- JC) les guérisseurs chinois trouvaient que l'herbe du chanvre soignait,mais soignait mal, car il apportait les démons dans l'esprit.

- An 600, la violence et la barbarie de la secte des haschichins donneront un sciècle plus tard le nom de: assasins.

-1975 Le CIRC lance son appel des 18 joints auquel répond une masse de politiques et d'intellectuels mais qui, 30 ans après, n'oseront plus réitérer leur soutien, gênés ou ,parfois toute honte bue,paralysés, devant l'état sanitaire épouvantable de notre jeunesse.

-En 1979 Le Professeur  Paul Lechat,membre et président de l'Académie nationale de médecine crée le CNID (Comité National d'information sur la Drogue).Le Dr Léon Hovnanian est co-fondateur.

-En 1982 la Mission permanente de lutte contre la toxicomanie est fondée et devient en 1996 Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT).Entre Ces 2 dates la consommation du cannabis a explosé en France,en même temps que sa toxicité.

- 1995 Premièr communiqué de l'Académie nationale de médecine sur les dangers du cannabis par le Pr.Lechat. 10 ans plus tard ,enfin,des actions sont en cours  avec  l'éducation nationale ...10 ans plus tard .La MILDT soutient-elle ces initiatives?   

- 1999 L'incompétence de la MILDT pour endiguer le fléau reste constante notamment Mme N.Maestracci qui développe une politique exclusive de Réduction des Risques (RdR) et cherche à établir un "consensus " avec les toxicomanes militants pour la libéralisation sinon la dépénalisation.Elle crée un an après sa nomination le concept "SAVOIR PLUS POUR RISQUER MOINS" ou :comment apprendre à consommer sans risque nocif ? Le taux de consommation chez les jeunes atteint une progression exponentielle à cause de cette campagne de communication perverse.

- 1998 Le RAPPORT Roques  commandé par le ministre de la santé de l'époque B.Kouchner permet de faire conclure aux procannabiques que le chanvre est moins dangeureux que l'alcool et le tabac.Le Dr Léon HoVNANIAN fera la critique scientifique de ce rapport et le jugera partisan et politique.Quelques mois plus tard,un candidat aux élections présidentielles ,qui ne passera pas le second tour du scrutin , indique concernant le cannabis :"Il est préférable de fumer un joint et rester chez soi, que de boire un verre et de prendre la route".

-  1999 Le Bulletin Officiel de l'Education National (BO n°9 du 4 novembre 1999 )officialise la théorie du Pr Roques et instruit dans le cadre des CESC (Comité d'éducation pour la santé et le citoyenneté)l'idée du classement de la dangerosité du cannabis,calquée sur les conclusions du rapport Roques et invite les référents à discuter avec les élus pour faire modifier la loi vers la dépénalisation.Les lycées sont fumeurs, contrairement à la loi Weil de 1992 non appliquée .Ceux qui cherchent à mettre en cause cet état de fait sont traités de façon méprisante d"'abolitionnistes".(Lettre de la Rectrice de l'académie ,chancelière des universités de Toulouse  à ses cadres- septembre 2003-) Aucun programme de Prévention Primaire perenne et de proximité n'est constitué.Les jeunes fument des joints dans les lycées "la conscience  tranquille".

- 2001 Nomination du Dr Didier Jayle à la tête de la MILDT. Il salue la"réussite" de sa prédécesseur.Un an plus tard, au procès de L'Association Techno-Plus à qui on reproche de distribuer des kits de seringues et de cuillères pour se shooter propre aux entrées des lieux festifs,il témoigne contre le  parquet ,alors qu'il représente lui même l'exécutif et qu'à ce titre il se doit de respecter une obligation de réserve.Il peut ainsi consacrer la politique de réduction des risques,saluée par le premier secrétaire d'un parti dont le mouvement de jeunesse prêche la dépénalisation et la vente libre du cannabis.

- 2002 Certains médecins de  la MILDT refusent de reconnaître le rôle "catalyseur" de l'apparition de la schizophrénie chez le jeune consommateur.

- 2002 Xième plan quinquenal  de la MILDT qui ne programme pas de Prévention primaire et dont les résultats ne laissent aucun doute sur son inefficacité ,les faits et les bilans chiffrés sont têtus.Ce nouveau plan consacre la politique de RdR et développe la notion perverse d'usage nocif du cannabis laissant imaginer qu'il existerait un usage non nocif.

-2004 Le co-président de l'OFDT (Observatoire français de drogue et de toxicomanie) ,le  Pr Parquet, laisse dire par sa porte parole que l'usage du cannabis à l'occasion de la conduite automobile peut inciter à la prudence au volant.

-2005 Le rapport SAM-OFDT (toujours les mêmes) Stupéfiants et accidents mortels de la circulation routière met en place une campagne médiatique qui conclut "l'alcool est 10 fois plus dangeureux que le cannabis sur la route" .L'enquête restée dans les placards pendant 2 ans ...? sous-estime outrageusement le nombre de victimes du cannabis.(Rapport commenté et relu par la SFTA -Société Française de Toxicologie Annalytique).

-2006 Didier Jayle refuse de reconnaître la connivence du cannabis et de l'héroïne contrairement à la réalité scientifique.(Europe 1: le  27/10/2006)

-2006 Le nouveau plan 2007 - 2011:"La Prise en Charge et la Prévention des Addictions" confirme la politique de RdR. La vraie Prévention Primaire est complétement (volontairement?) râtée car le guide d'intervention en milieu scolaire ne prévoit de lutter contre le cannabis que seulement en classe de troisième :TROP TARD!

Quel est le parrallèle entre les politiques de fausse Prévention contre les risques mortels de l'amiante et du cannabis?

Ce bref historique vous permettra d'en juger.

Il semble que la passivité de l' Etat (renonciation du classement  au titre de stupéfiant du SUBUTEX par le gouvernement sous la pression lobby des associations de RdR en 2006) et notion d'usage contrôlé ...non nocif... du produit soient un lien commun. 

Ce qui est sûr et objectivement identique ,ce sont les résultats catastrophiques et le nombre des victimes face à l'incompétence de ces comités et autres missions qui souvent se font l'écho des contre-vérités distillées par ces puissant lobbyings Amiante autrefois,Drogue de nos jours.

Le lobbying de la drogue est autrement plus puissant que celui du cannabis.

Ses conséquences fatales seront encore pire:Accidents de la route,assassinats,le mot est bien adapté,cancer du fumeur de cannabis (5 fois plus de risque potentiel),overdose des héroïnomanes portés sur les épaules du cannabis.

Le nombre de 4 000 morts par an est hélas déjà dépassé. 

Les responsables du CPA et de la MILDT devront un jour répondre devant le Peuple Français de leur incompétence fautive.

02 novembre 2006

"HALTE AU CANNABIS:LE NOUVEAU EXCELLENT LIVRE DU PR.JEAN COSTENTIN

Le Professeur Jean Costentin a publié très récemment aux éditions Odile Jacob:

"HALTE AU CANNABIS".

Moins dangereux que l'alcool ou le tabac,le cannabis?MoIns nocif que les drogues "dures"?

Rien de moins sûr,rien de moins vrai.

850 000 personnes en consomment dans notre pays;450 000 de plus de 12 ans en fument chaque jour;à 18 ans,70 % des jeunes y ont goûté.Or "fumer"n'est pas anodin.Le cannabis n'est pas une drogue douce,c'est une drogue lente qui pénètre l'organisme,agit longtemps à faibles doses et produit des effets d'autant plus destructeurs qu'on est plus jeune.Surtout si l'on sait que les produits diffusés aujourd'hui sont de plus en plus concentrés et toxiques!

Fini le petit "joint" qui fait gentiment "planer",la pandémie est là,vraie menace sur notre jeunesse.

Le cannabis passé au scanner,dans ses composants chimiques et quant à ses effets sur l'intellect,la vie affective,le comportement.

Pour inciter les parents à la vigilance et convaincre les adolescents!

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Le Professeur Jean Costentin est membre des académies nationales de médecine et de pharmacie .Il est professeur à la faculté de médecine et de pharmacie de Rouen où il dirige une unité de neuropsychopharmacologie associée au CNRS.Il a notamment publié Les médicaments du cerveau.------------------

Telle est la présentation de ce livre par Odile Jacob.

A noter :

-Le chapitre 25:"50 formules pour éloigner du cannabis"

-Les remerciements aux CNID -Son président d'honneur le Dr Hovnanian- au milieu d'autres associations toutes aussi méritantes.

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