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| du Jeudi 18 décembre 2008 | ![]() |
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Une mission d'enquête sur les contrôles antidrogue dans des écoles du GersUne commission nationale composée de la Ligue des droits de l'homme (LDH), du Syndicat des avocats de France (SAF) et du Syndicat de la magistrature (SM) a été saisie après des contrôles anti-drogue mené par des gendarmes dans un collège et un lycée du Gers, a-t-on appris jeudi auprès de la LDH. "La commission au niveau de son antenne de Toulouse constitue une mission chargée d'enquêter sur l'origine, la nature et le déroulement des faits", indique un communiqué de "Citoyens-justice-police" transmis par la LDH. La mission d'enquête "Citoyens-justice-police" est une "commission nationale sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité, sur le contrôle et le traitement de ces rapports par l'institution judiciaire". Elle va recueillir les témoignages de toutes les parties et rendra public son rapport. Les 17 et 19 novembre, des gendarmes accompagnés de chiens avaient mené des contrôles antidrogue à l'école des métiers de Pavie, puis au collège de Marciac. Le porte-parole du gouvernement Luc Chatel avait critiqué l'opération, et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie avait demandé une enquête interne. |
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REPONSE DES PARENTS SUR LE TERRAIN:
SUD OUEST | Mardi 23 Décembre 2008
DROGUE EN MILIEU SCOLAIRE. Il faut insiste pour remettre les adultes au travail auprès des jeunes
« Les parents restent les référents des esprits »
Les interventions récentes des services de gendarmerie à l'école des métiers de Pavie puis au collège de Marciac poursuivent leur « carrière » médiatique. D'autant qu'une mission d'enquête nationale sur ces contrôles et leurs modes d'exécution se saisit d'en prolonger l'étude. Composée d'éléments de Ligue des Droits de l'Homme, du Syndicat des Avocats de France et du Syndicat de la Magistrature, leurs conclusions seront consultables en ligne.
« On a affolé les parents »
Le responsable du CNID du condomois (Comité National d'Information sur la Drogue), qui travaille auprès des établissements scolaires privés (« Les publics ne veulent pas nous recevoir »), s'étonne que l'on s'insurge sur l'accomplissement d'une recherche de drogue : « On a affolé les parents alors que j'en ai rencontré après et ils n'ont pas exprimé de problème. »
Le CNID, après avoir entretenu à Condom un discours permanent auprès des jeunes de l'enseignement privé et aussi au cours de journées de prévention, entend intensifier son message auprès des associations de parents : « Ce sont eux les référents qui peuvent agir. » Ce propos s'accompagne d'un certain regret : « Pas assez d'établissements scolaires ne nous demandent. »
Pourtant le CNID a formé près de soixante volontaires . Cet effectif permettrait de provoquer encore plus de propositions éducatives. Mais un temps fort est également prévu : « Nous ferons venir le professeur Jean Costentin, membre de l'Académie de Médecine et de Pharmacie, professeur de toxico-biologie à l'Université de Rouen. C'est un des grands spécialistes européens, notamment sur le problème du cannabis. »
« Combattre l'omerta »
Le CNID de Condom ou celui du département, insisteront aussi sur la modification des rapports humains entre jeunes : « La drogue provoque des rapports mercantiles entre eux. Les dealers saupoudrent notamment le cannabis de substances apparentées au « crack » pour attraper les clients. Tout cela porte aussi vers l'alcoolisme et notamment la pratique des défonces "Binge drinking" (alcoolisation hyper-rapide) ».
Pour le CNID, la peur du gendarme n'est rien à côté de celle que doit engendrer les pratiques addictives : « Ceux qui accusent les forces de répression de choquer les enfants favorisent la loi du silence. Le CNID combat à la fois l'omerta et le tabou. »
François Baju


Le Syndicat des Avocats de France,la Ligue des droits de l'Homme,le Syndicat de la Magistrature,sont des organisations fortement marquées politiquement à gauche.
Le représentant des les ultra-libéraux d'appuyait sur la déclaration des droits de l'homme et du citoyen pour plaider la légalistion des drogues,de toutes les drogues à l'occasion de l'appel du 18 joints.
Elles ont donc en commun la dépénalisation de la drogue.
Les incidents provoqués et mis en exergue au collège de MARCIAC sont une plate-forme extraordinaire pour développer leurs thèses.
NON!La santé et la liberté de nos enfants ne doivent pas être lâchement exploitées à des fins politiciennes.
Rédigé par: Michel - halte à la politisation - | 24 décembre 2008 à 08:49
mais vous êtes-vous interrogé sur la cause de ce tabou que vous dénoncez ? Pourquoi y a-t-il un tabou autour de la question du cannabis et des drogues ? Je vous le donne en mille : la répression !
Un jeune ne peut pas dire ouvertement à ses parents qu'il fume du cannabis. Le cas échéant il devrait également dire qui le fournit. Ca peut être embarassant si son dealer est aussi un ami. Rien d'étonnant alors à ce qu'il y ait un énorme tabou autour du cannabis.
Dans ce domaine, la répression s'oppose diamétralement à la prévention par :
- la captation de moyens qui pourraient être à 100% dépensés dans des cours, des spots télés, des sites webs
- l'existence d'une loi du silence qui empêche la diffusion de l'information, empêche la prise de parole des consommateurs ou des consommation à problèmes. Comment parler du cannabis alors que c'est sensé être interdit ?
- la mauvaise image des partisans d'une baisse de la consommation, à votre avis que pensent les jeunes de la petite excursion de la police/gendarmerie dans les collèges ?
Petit à petit, on a réalisé que la répression seule ne pouvait marcher et qu'il fallait aussi de la prévention. Hé bien maintenant, il reste à réaliser que la répression nuit à la prévention.
Allez encore un effort le CNID, bientôt vous arriverez à cette conclusion. Et peut-être même qu'un jour vous réaliserez que la guerre à la drogue est une guerre perdue d'avance : elle fait naître les conditions de son existence.
Rédigé par: lyz | 24 décembre 2008 à 09:04
Obsédée?
mai se sont les parents qui initient à leurs enfants de consommer de la drogue jusqyue dans les collèges.
Vous permetrez quand même que la majorité des français qui ont élu leur représentants permettent aux gendarmes de chercher la drogue la où elle se trouve.
Si les dépénalistes n'empêchaient pas des associations comme le CNID d'intervenir en prévention et en information contre la drogue il y a longtemps qu'il ne serait plus besoin de charcher et chasser la drogue dans les collèges.
Un peu de démocratie s'il vous plaît!On a pas besoin d'argent pour lutter contre la drogue:il suffit de volonté et de liberté de parole.
Mais vous6même ne souhaitez pas livrer ce combat."C'est une guerre perdue d'avance".
Vous souhaitez que la drogue,qui pour vous est irrémédiable,soit apprise à être consommée récréativement et sans dommages.
C'est un leurre et il serait criminel d'entraîner les enfants dans cette abomination.
Rédigé par: Maurice | 24 décembre 2008 à 15:49
La manipulation continue.Daniel Guichard,vedette presque oubliée? s'auto-scandalise lorqu'il assiste à une recherche de drogue devant un collège de l'Héraut.Il prend des photos et écrit au ministre.
Le Monde s'empare du sujet,Le Midi Libre parle de la descente musclée des gendarmes à Marciac.
Tiens!une couche de plus de manipulation.
Les bloggers du Monde parlent de méthodes à la Pinochet et de faschisme!
Bref,ont est en plein délire.
Les syndicats de médecins scolaires qui ont été incapables s'empêcher que le fléau n'envahisse les collèges et les lycées,se désignent comme les seuls compétents pour gérer les jeunes drogués.Ont est déjà dans la phase active de la réduction des Risques puisque c'est bien connu et répété à l'envie sur ce blog "on peut rien contre la drogue""la guerre est perdue d'avance".
Ce sont eux qui s'opposeront à toute autre action de "prévention" que la leurs.
Il est vrai que le Dr Félix Navarro,grand visionnaire de la santé de nos enfants,mais hélas conseiller médical du recteur d'académie de TOULOUSE ,1 an et 10 mois avant l'interdiction de la cigarette dans les lieux publics,avait recommandé aux chefs d'établissements de permettre aux enfants de fumer dans les lieux ouverts et de réserver des salles fumeurs aux professeurs et aux élèves,sans préciser leur âge.
Dans cette même note,la critique se portait contre les "abolitionnistes" de la cigarette de tabac.
La manipulation ne peut donc que se pousuivre,les mêmes acteurs sont toujours en place,les mêmes vedettes ont les mêmes faveurs des mêmes médias.
On avance pas...on recule.
Le vrai scandale est que jamais la parole n'est donnée à la majorité des français qui veulent se battre contre la drogue et sauver leurs enfants.Tant que les prosélytes de la drogue, empêcheurs de communiquer par une vraie prévention et empêcheurs d' actions de recherche anti-drogue continueront à avoir les moyens de manipuler les français on ne pourra pas avancer.C'est là que se situe le vrai faschisme.
Rédigé par: Claude -La réalité- | 24 décembre 2008 à 19:04
Bonjour,
"mai se sont les parents qui initient à leurs enfants de consommer de la drogue jusqyue dans les collèges"
mais c'est très bien ! Comme pour l'alcool, les parents qui expliquent à leur enfant ce que c'est qu'un joint, et qu'ils fument avec eux (pas trop tôt quand même !), c'est vraiment bien ! Il vaut mille fois mieux que ce soient les parents qui fassent cette éducation que la rue, vous ne croyez pas ?
Grâce à cette éducation, le lien n'est pas rompu avec les ados. Combien de parents voient leur enfant s'enfoncer dans l'addiction tout en le voyant s'éloigner d'eux ?
La politique répressive empêche le dialogue entre les consommateurs et la société. A force de diaboliser le cannabis, vous avez rendu les choses plus difficiles.
Votre message n'est pas écouté tout simplement parce qu'il est erroné. Comme le Pr. Olievenstein le disait, on ne peut pas réduire la drogue à son côté négatif. Le cannabis est source de plaisir, comme peut l'être l'alcool. Si vous occultez ce plaisir, pour vous focaliser sur la peur, votre message ne peut trouver écho parmi les consommateurs.
Un joint équivaut grosso modo à trois doigts de whiksy but rapidement. Ca fait tourner la tête, ça fait un peu planer. Mais évidemment, fumer un joint avant d'aller à l'école est extrêmement préjudiciable. Alors que les parents s'emparent du sujet en éduquant leurs enfants est vraiment une bonne nouvelle !
La guerre contre la drogue est perdue d'avance, oui car les gens ont besoin d'exhutoires. Peut-être vous n'en avez pas besoin et tant mieux pour vous. Mais ils ont besoin, soit par l'alcool, soit par le cannabis ou par d'autres moyens, de "relâcher la pression".
Croire qu'on peut éliminer ce besoin en éliminant la drogue est une dramatique erreur qui risque d'entraîner notre société dans une névrose encore plus profonde.
Rédigé par: lyz | 26 décembre 2008 à 09:19