Extrait des brèves de Solidarité et Progrès www.solidaritéetprogres.
UNE NOTE DU 03 SEPTEMBRE,DE LA MÊME ORIGINE, NOUS INFORMAIT DE L'ACTION DE GEORGE SOROS EN FAVEUR DE LA LEGALISATION DE LA DROGUE.
SON ACTION MALFAISANTE SE POURSUIT.
"17 MARS 2009 (NOUVELLE SOLIDARITE)" -L'EMPIRE BRITANNIQUE A DECLARE LA GUERRE A "LA GUERRE CONTRE LA DROGUE".SI UN DOUTE SUBSISTAIT,IL SUFFISAIT D 'ASSISTER A lA 52eme SESSION DE LA COMMISSION DES STUPEFIANTS (CND) DE L'ONU A VIENNE,LA SEMAINE DERNIERE.
AU SEIN DE CETTE COMMISSION,POUR QUI LA LEGALISATION DES STUPEFIANTS N'EST PAS UN THEME POPULAIRE,GEORGE SOROS N'EST PAS LA BIENVENU.LA CND FAIT PARTIE DE L'OFFICE DES NATIONS UNIS CONTRE LA DROGUE ET LE CRIME,ET LORS DE LA CONFERENCE DE CETTE ANNEE,LES MINISTRES ONT PASSE EN REVUE LES PROGRES ENREGISTRES DANS LA LUTTE CONTRE LA DROGUE DEPUIS LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE 1998,QUI S'ETAIT ENGAGE A PARVENIR A UN "MONDE SANS DROGUE".
UNE MYRIADE D'ONG PRO-LEGALISATION,FINANCEES PAR LE RESEAU DE GEORGE SOROS,FIRENT PRESSION SUR LES DELEGUES,TANT A L'EXTERIEUR QU'A L'INTERIEUR DE LA CONVENTION.CETTE ANNEE CEPENDANT ET POUR LA PREMIERE FOIS,LA DELEGATION BRITANNIQUE LAISSA SON TEMPS DE PAROLE AU RESEAU INTERNATIONAL DES UTILISATEURS DE DROGUES (INPUD),LORS D'UNE TABLE RONDE FERMEE AUX MEDIAS.CETTE ONG,QUI PRETEND "REPRESENTER" LES CONSOMMATEURS ET EXIGE QUE L'ONU EN TIENNE COMPTE EN FORMULANT SA POLITIQUE SUR LES STUPEFIANTS,A DONC PU DISPOSER DU TEMPS ACCORDE A LA GRANDE- BRETAGNE POUR EXPOSER SA POSITION A CETTE TABLE RONDE.
APRES LA REUNION,L'UNIPUD REMERCIA LA GOUVERNEMENT BRITANNIQUE POUR L'AVOIR INCORPORE DANS LA DELEGATION.PLUS TARD,LORSQUE LE CORRESPONDANT DE L'EIR* INTERROGEA LE CHEF DU RESEAU DES CONSOMMATEURS SUR SES AFFILIATIONS AVEC GEORGE SOROS ET LES TENTATIVES D'OBTENIR LA LEGALISATION ET DE PROTEGER LE TRAFIC DE DROGUE,IL REPONDIT: "NON,NOUS SOMMES DIRECTEMENT FINANCES PAR LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE"!
POURTANT A L'ORIGINE,L'INPUD EST UNE INITIATIVE DE L'INTERNATIONAL HARM REDUCTION ASSOCIATION (IHRA) QUI,ELLE,BENEFICIE DIRECTEMENT DE L'AIDE DE SOROS.QUANT A LA LEGALISATION,CE MÊME REPRESENTANT,AVEC UN GROUPE D'AUTRES FANTASSINS DE LA DROGUE,A DISTRIBUE GRATUITEMENT LE NUMERO DE THE ECONOMIST APPELANT A LA LEGALISATION.
DANS L'ASSITANCE,PARMI CEUX QUI LUTTENT SERIEUSEMENT CONTRE L'ABUS DE STUPEFIANTS DANS LE MONDE,LE RÔLE JOUE PAR GEORGE SOROS EN TANT QUE BAILLEUR DE FONDS EST BIEN CONNU.LORS DE SA CONFERENCE DE PRESSE,SANS TOUTEFOIS LE NOMMER EXPLICITEMENT,LE DIRECTEUR GENERAL DE L'UNODC,ANTONIO MARIA COSTA,S'EN EST PRIS AUX TENTAVIVES DE LEGALISATION.
"LES STUPEFIANTS NE SONT PAS NOCIFS PARCE QU'ILS SONT CONTRÔLES,MAIS ILS SONT CONTRÔLES JUSTEMENT PARCE QU'ILS SONT NOCIFS".
UN CHANGEMENT DE POLITIQUE EST NECESSAIRE,RECONNUT-IL,"MAIS POUR COMBATTRE LE CRIME,NON EN FAVEUR DE LA DROGUE"."LA REDUCTION DES EFFETS NOCIFS COMMENCE PAR LA LETTRE A D'ABSTINENCE".DIRIEZ-VOUS A UN COPAIN DIABETIQUE:"TIENS,PREND CE PAQUET DE BONBONS,PUIS TU IRAS TE FAIRE UNE INJECTION D'INSULINE...?"BIEN SÛR QUE NON!".
AU FINAL,LES BRITANNIQUES ET L'UE N'ONT PAS REUSSI A FAIRE FIGURER LA NOTION DE "REDUCTION DE LA NOCIVITE" DANS LA DECLARATION POLITIQUE,GRÂCE NOTAMMENT A LA RESISTANCE DES ETATS- UNIS ,DE LA RUSSIE ,DU JAPON ET DE LA MAJORITE DES ETATS MEMBRES."
*Alter ego de Solidarité et Progrès aux USA
C'est bien pour celà que les britanniques ont leurs ados de 14-15 ans dans les pays des plus gros consommateurs de cannabis et de binge drinking dans le monde.
Ils avaient même déclassifié la cannabis de la catégorie B à celle de C il y a deux ans,créant des dommages catastrophiques.( vague de maladie psychotiques et jeunes esclaves asiatiques).
On voit bien que le lobby idéologique mais surtout financier fait des ravages au Royaume-Uni.
Heureusement que tout le monde n'est pas emporté.
Merci le CNID qui fonctionne mieux que la MILDT.
Rédigé par: Claude -La réalité- | 08 avril 2009 à 08:34
Il est grand temps que les britaniques changent de gouvernement.De source sur il y aura un renversement total de la politique libéral de drogues que mènent les socialistes anglais.
Soros de très nombreux réseaux dans le monde entier sous couvert de fondations. Dommage que nous ne puissions pas avoir le nom des associations françaises financées par ce salopard.
Serge LEBIGOT
Président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge LEBIGOT | 09 avril 2009 à 08:01
Les intervenants sur ce site qui défendent l'idée de dépénaliser la drogue et de légaliser le cannabis sont donc le portes valises de ces hypercapitalistes qui blanchissent l'argent de la drogue dans des paradis fiscaux.
Je comprends mieux leur comportement de donneurs de leçon et de fiers.
Ils ne doivent pas avoir de famille qui souffrent de la drogue et ils ont les moyens financiers d'élever leurs bambins de façon à ce qu'ils utilisent festivement et sans nocivité la came et de les soigner dans les riches hopitaux parisiens ou suisses si jamais leur usage devient nocif.
Je comprends pourquoi on voit à la télé les mêmes psychiatres pédants et les même défenseurs du SUBUTEX;
Au secours!Le pognon est avec les prosélytes de la drogue,consommée de façon intelligente,bien sûr,et par des gens biens.
Pitié pour les jeunes.Arrêtons ces salauds.Je suis écoeurée.
Merci le CNID de dénoncer et de dire la vérité.
Rédigé par: Neza | 09 avril 2009 à 23:28
Ceux qui défendent la drogue sur ce site sont les complices des blanchisseurs d'argent sale.
Ils ne pensent qu'à leur palisir personnel.
Ce ne sont que des égoïstes dont la cupudité fait beucoup de mal aux plus faibles.
On comprend pourquoi ils visent les enfants.
Rédigé par: Neza | 11 avril 2009 à 07:39
Devant tant de haine exprimée par chacun envers Georges Soros, qui soit disant finance le loby du cannabis, je suis en droit de me demander si les anti-cannabis eux ne sont pas financés par les alcoliers (autre puissant loby). En effet bizarement les commentaires sont tous très hargneux envers le cannabis mais quid de l'alcool? Tient mais par hasard ca ne serait pas une drogue l'alcool ? et en plus un produit très puissant causant la mort de plusieurs dizaine de millier de francais par an? Biensur historiquement et culturellement on l'appelle alcool et non drogue et elle est acceptée par la société mais le cannabis lui aussi est utilisé par l'homme depuis des millénaires notamment en Asie, mais voila étant considéré comme une drogue de fainéant il n'a pas eu la même destinée que l'alcool drogue de la puissance et de la désinhibition.
Rédigé par: Claire | 16 avril 2009 à 15:19
L'alcool serait à l'origine de 45000 à 35000 morts par an en France.
Le tabac actif et passif de 75000 dc.
Les accidents automobiles mortels directs pour l'alcool de 1072 morts et pour les stupéfiants 563 dc directs en 2006.De façon surprenante aucun autre chiffre n'est sorti depuis cette année là?
Les proviseurs de lycée autorisent les élèves a sortir fumer dans la rue leur "cigarettes" alors que c'est la première cause évitable de morts.
Les cours et leur professeurs sont plein du politiquement correct de la défense de l'environnement et des risques de pollution de la planète:
N'y a-t-il pas un paradoxe?.
L'alcoolisme est presque éradiqué dans le milieu du travail,des centaines de milliers d'hectares de vignes ont été arrachés et la consommation de vin s'est orienté vers une consommation très gastronomique.Le vin n'est pas consommé dans le but de modifier son comportement psychique.
11 millions de contrôles préventifs et répressifs contre l'alcool sont été effectués au bord des routes alors que seulement 21 000 tests sont effectués contre les stupéfiants.
L'alcoolisme de défonce (l'alcoolisme-drogue) chez les jeunes est entrain d'exploser en France et en Europe à cause du binge drinking provoqué par l'usage d'autres drogues notamment du cannabis.
George SOROS blanchi l'argent des grands trafiquants de drogue qui n'ont pas que je sache payé d'impôts nulle part pas qui financent des guerres en achetant des armes beaucoup d'armes en Afganistan ou au Mexique.
Je n'ai pas vu que les vignerons des corbières trafiquaient des armes de guerres ou blanchissaient leur argent.Mais il doit bien rester des armes sous les chais dans quelques vieilles cuves.Ce sont celles que leurs grands pères cachaient pour résister contre les nazis.
Aujourd'hui la résistance doit SE LEVER contre les sociétés opaques multinationales qui blanchissement l'argent de la drogue et participent ainsi au trafic d'armes.
Ils faut lutter contre les miliciens et les porte-parole de ces empereurs des paradis fiscaux.
Rédigé par: Pierre | 17 avril 2009 à 09:55
Bonjour Pierre,
vous essayez de défendre l'alcool comme la plupart des prohibitionnistes du cannabis. D'abord vous placez le vin en dehors des drogues en prétendant qu'il n'est consommé que de manière gastronomique. Or c'est l'alcool le moins cher et justement le plus consommé. Ce n'est peut-être pas l'alcool préféré des jeunes mais je peux vous assurer des dégâts qu'il peut causer. L'alcool - y compris le vin - est une drogue dure, addictive et légale. Ensuite, vous cherchez à cacher cette vérité en prétendant que le binge drinking serait dû au cannabis ! C'est grotesque ! L'alcoolisme serait dû au cannabis tant que vous y êtes !
Ce que les partisants d'une régulation par l'Etat du marché des drogues veulent démontrer c'est justement le paradoxe d'autoriser des drogues plus dures que le cannabis comme l'alcool ou le tabac. Il est d'ailleurs de notoriété publique qu'il est plus facile pour un jeune de se procurer du shit que des clopes.
En reléguant les stupéfiants au marché noir on s'interdit tout contrôle sur leur commerce et on offre aux mafias des moyens de prospérer. Les trente dernières années nous ont montré l'échec du tout-répressif. La légalisation de l'alcool aux US a détruit les mafias qui s'appuyait sur cette manne providentielle. Nous devons faire la même chose pour le cannabis, moins dangereux que l'alcool mais également bien plus terrifiant pour les 50-60 ans qui animent le CNID.
Quant au bon vigneron des corbières, quelle différence avec le bon cannabiculteur du placard qui ne trafique non plus ni armes de guerre ni ne blanchit d'argent...
Rédigé par: lyz | 17 avril 2009 à 23:37
Dommage que votre passion ne vous permette hélas pas de faire la différence.
Rassurez vous aussi les jeunes sont beaucoup plus nombreux au CNID que vous ne pouvez l'imaginer.
Quand il commenceront à payer la note sociale sanitaire sociètale des conséquences de la consommation du cannabis leur réaction sera beaucoup plus forte que les associations et les ligues contre l'alcoolisme du
milieu ouvrier des mines du Nord et de la mauvaise image que portait l'alcoolique chronique des régions viticoles.
Pour ce qui concerne la liaison dangereuse de l'alcool et du cannabis en dehors des chiffres des accidents de la route,je vous invite à vous reporter au chapitre 16 du livre du Pr Costentin "HALTE AU CANNABIS"
Je vous rappelle enfin qu'en Hollande l'alcoolisme chez les 15 -16 ans est plus important que les ados français.J'ai vu très peu de vignes plantées dans ce pays.
Nous sommes d'accord pour considérer que l'alcool est une drogue et qu'il convient de réduire sa consommation.D'où les nouvelles lois en France qui protège les jeunes et ..les adultes.
L'alcool régressait,le cannabis le refait progresser chez les jeunes:Pourquoi en plus voulez vous légaliser le cannabis?
Rédigé par: Pierre | 18 avril 2009 à 09:12
Bonjour Lys,
Je m'aperçois que je ne vous avais pas rendu votre salut.
Sachez que si je ne suis pas du tout d'accord avec votre point de vue,j'apprécie d'espérer vous convaincre un jour.
De la parole et du dialogue née la lumière.
Rédigé par: Pierre | 18 avril 2009 à 12:09
Bonjour Pierre,
oui nous avons des points de vue très différents sur ce sujet mais heureusement ça ne nous empêche pas de débattre ! Il faudrait vraiment que je lise le livre de Costentin ne serait-ce que pour disposer des mêmes références que vous.
Si le cannabis pose évidemment des questions d'ordre sanitaire, sa légalisation aurait pour avantage de fournir beaucoup plus de moyens à la prévention : élimination des coûts policiers et judiciaires dédiés à la répression, et TVA. Au lieu de ça, on jette des millions par les fenêtres pour un résultat plus que mitigé.
Les partisans de la régulation ne sont ni des criminels complices du blanchiment d'argent, ni des trafiquants d'armes, ni des drogués égoïstes mais seulement des gens qui envisagent une approche légaliste et sanitaire de cette question. Ils préfèrent dépenser les mêmes sous pour un éducateur et un médecin plutôt que pour un policier, un juge et un gardien de prison !
Avec la crise, les politiques (surtout aux US) commencent à sérieusement envisager cette voie.
Rédigé par: lyz | 18 avril 2009 à 12:36
Je ne pense pas que OBAMA changera la politique mais je pense ne sera que plus efficace grâce à la prévention prévention PREVENTION.
Le problème du Mexique reste très important notamment depuis un état mitoyen ou la drogue est dépénalisée légalisée et ou le pouvoir est tenu par les dépénalisateurs les légalisateurs.
Non au systéme mexicain:"Si un gouvernement eut intérêt à corrompre ses gouvernés,il n'aurait qu'à encourager l'usage du Haschich"
Vive les poètes,leur art n'est jamais aussi beau que quand leur esprit est libre!
Rédigé par: Pierre | 18 avril 2009 à 13:06
Bonjour Pierre,
attention, le cannabis n'est pas encore légal au Mexique. D'autre part, vous citez Baudelaire mais c'est une douce ironie que Baudelaire fut lui-même un grand consommateur de cannabis et d'opium ! Il a même écrit un essai dessus ! Et pourtant... il est bien resté dans la mémoire malgré son addiction...
Rédigé par: lyz | 18 avril 2009 à 23:36
Bonjour Lyz,
Je suis amusé par votre phrase "Les trente dernières années nous ont montré l'échec du tout-répressif. La légalisation de l'alcool aux US a détruit les mafias qui s'appuyait sur cette manne providentielle."
1) Le tout répressif n'a jamais existé en France contrairement à ce qu'affirme les pro-cannabis.
2)La légalisation de l'alcool aux USA n'a jamais détruit les mafias. Non seulement la mafia
ne s’est pas écroulée, après la levée de l’interdiction en 1933, mais au contraire, elle a agrandi ses réseaux. De plus la consommation d’alcool, qui avait fortement
baissé pendant la prohibition, a repris considérablement, ce qui a provoqué une augmentation des problèmes de
santé. Dans le monde entier, le commerce de la drogue
se trouve entre les mains du crime organisé. Il fait de gros bénéfices lorsqu’il écoule beaucoup de
marchandises. A chaque levée de prohibition des
stupéfiants, il y a davantage de personnes qui prennent
de la drogue et ceux qui sont déjà toxicomanes en
consomment de plus grandes quantités. Cela a été le cas
avec l’opium en Chine, au 19ème siècle. Une
légalisation accroît donc de façon vertigineuse les profits
du crime organisé. En légalisant le cannabis, l'Etat
deviendra le partenaire commercial des groupes
criminels. Ainsi, le commerce du cannabis et le blanchissement de l’argent ne pourront plus être
combattus efficacement. Ce sont les réseaux criminels
organisés au niveau international qui en seront les grands
profiteurs, les consommateurs et leur famille devront en
supporter les conséquences.
Même si, en cas de légalisation, les prix de vente
seraient maintenus très bas, le crime organisé gagnera
donc toujours des sommes colossales. De plus, il le fera
en toute légalité.
Serge LEBIGOT
Président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge LEBIGOT | 20 avril 2009 à 08:23
Bonjour Serge,
vous semblez croire à l'efficacité de la Prohibition, mais si elle a été si efficace, pourquoi donc a-t-elle été suspendue ???
Voici quelques éléments de réponse :
- une baisse de la consommation ? si effectivement cette consommation a baissé au début (mais elle baissait déjà avant 1919), celle-ci est repartie à la hausse dès 1920. Je vous invite à consulter le diagramme http://www.druglibrary.org/schaffer/History/e1920/chicagodeaths.htm qui montre une multiplication par 4 des décès à cause de l'alcool entre 1920 et 1924 !
- cette prohibition a eu pour conséquences d'une part d'entraîner une baisse dramatique de la qualité des boissons et d'autre part une hausse du degré d'alcool consommé. Consommer de l'alcool était alors beaucoup plus dangereux, mais cela n'arrêtait pas les gens.
- pire encore, les enfants se sont mis à boire, l'âge moyen de la consommation d'alcool a baissé lors de cette période. C'est une des causes à la formation de l'Organisation des Femmes pour une Réforme Nationale de la Prohibition, mouvement qui a milité pour l'abolition de la Prohibition. On observe le même effet avec le cannabis, qui ne devrait être consommé que par des adultes, pourtant un enfant s'en procure très facilement.
Donc stop à la désinformation sur cette période bien documentée !
Vous supposez en outre qu'en cas de légalisation le commerce tombera naturellement dans les mains des mafias. Mais si le commerce est encadré (par ex comme pour les bureaux de tabac), il est possible de savoir qui se cache derrière une entreprise commercialisant du cannabis. Elle doit être enregistrée quelque part. Or actuellement, cela fonctionne de manière complètement opaque, sans aucune régulation. Que préférez-vous ? Etre capable d'identifier les entreprises produisant du cannabis ou faire le deuil de ces informations ? Permettre de récolter un impôt sur cette production ou abandonner la totalité aux mafias ?
Je comprends bien que la peur d'une consommation débridée dûe à la légalisation vous interdise d'y penser. Mais cette consommation est déjà là, et ce malgré la prohibition. Il est temps d'envisager une autre approche, nous avons donné une chance à la répression, nous y avons mis les moyens mais celle-ci a échoué.
Rédigé par: lyz | 20 avril 2009 à 23:45
Bonjour Lyz,
Je travaille avec de nombreuses associations aux Etats Unis, le problème de l'alcool n'a jamais été aussi pire que maintenant et pourtant l'alcool est légalisé.
Concernant le cannabis :
Comment ferez-vous pour vendre le cannabis moins cher que les mafieux en le taxant ?
Si les dealers le vendent moins cher, pourquoi les
consommateurs iraient l'acheter dans des points de vente
légaux ?
Et si l'Etat le vend moins cher que le crime organisé,
quel sera le montant des taxes qu'il collectera ?
Seront-elles suffisantes pour amortir les coûts
économiques et sociaux (santé, traitement, prévention,
renforcement des nouvelles lois et réglementations,
administrations, etc.) qu'entraîneront la hausse marquée
de l’usage et de l’abus du cannabis ?
Comment ferez-vous pour que cela soit différent de ce
qui se passe avec l’alcool et le tabac ?
Les taxes générées par l’alcool et le tabac sont loin de
couvrir les dépenses de santé et moins encore le coût
humain.
C’est faire preuve de naïveté ou de mauvaise foi que de croire que
la situation sera différente dans le cas du cannabis.
L'état n'en tirera donc aucun bénéfice, mais en plus,
les contribuables devront subir les inconvénients
de votre soit disant liberté. Quand aux dizaines de
milliers de jeunes sacrifiés, on laissera aux familles le
soin de les pleurer.
Serge LEBIGOT
président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge LEBIGOT | 21 avril 2009 à 08:08
Bonjour Serge,
je ne nie pas que l'alcool pose un problème, je souligne juste que votre soutien à la Prohibition ne repose pas sur des faits mais seulement des allégations erronées.
Je ne nie pas non plus que la légalisation soulève un certain nombre de questions. Ce n'est pas un coup de baguette magique qui viendrait résoudre tous les problèmes. Mais les questions que vous posez peuvent trouver une réponse facilement :
1- Comment ferez-vous pour vendre le cannabis moins cher que les mafieux en le taxant ?
2- Si les dealers le vendent moins cher, pourquoi les consommateurs iraient l'acheter dans des points de vente légaux ?
3- Et si l'Etat le vend moins cher que le crime organisé, quel sera le montant des taxes qu'il collectera ?
D'abord dans ces trois questions vous supposez que la mafia continue de vendre du cannabis sur le marché noir. Si nous prenons une situation comparable avec l'alcool, vous ne pouvez pas manquer de remarquer que le marché noir a disparu. Est-ce que vous croisez souvent des dealers d'alcool ?
Les clients en achetant de l'alcool au supermarché sont habitués au prix, et à la qualité. Le commerce au marché noir est très instable, les prix montent et descendent sans arrêt, la qualité de même. Vous savez bien qu'un consommateur d'un produit quelconque s'attend à le retrouver identique lors d'un nouvel achat. Il est d'autre part très difficile de lutter contre des entreprises qui ne comptent pas l'évasion face à la police dans leurs coûts. Et puis, c'est beaucoup plus facile d'aller simplement au supermarché, que de devoir trouver un dealer (qui risque de se faire prendre), etc. Pour plein de raisons, le marché illégal ne peut pas concurrencer le marché légal.
Concernant vos autres questions :
1- Seront-elles suffisantes pour amortir les coûts économiques et sociaux ? Il faudrait le mesurer précisemment (aux US le gain est estimé en général à 14 milliards de dollar), mais il faut également tenir compte de l'économie réalisée en police, justice, et prison.
2- Comment ferez-vous pour que cela soit différent de ce qui se passe avec l’alcool et le tabac ? Davantage d'éducation ! Le problème de la drogue vient surtout du fait de gens qui ne s'attendent pas à être happés de la sorte. La première consommation est toujours anodine, par conformisme et par curiosité. Si les gens avaient déjà une bonne vision des effets, des conséquences, des risques, la moitié du chemin serait faite. Mais en contrepartie, les gens ne pourraient plus diaboliser le cannabis comme c'est souvent le cas, car sa dangerosité est bien inférieure à l'alcool pourtant légal.
Voilà, je ne prétends pas que tout est simple, mais seulement qu'il y aurait beaucoup moins de problèmes si l'Etat s'investissait de A à Z dans la gestion de la drogue : commerce, éducation, et traitement, au lieu de laisser comme actuellement le commerce et l'éducation à la rue...
Rédigé par: lyz | 21 avril 2009 à 09:41
L'Education Nationale n'a qu'à remplir son rôle d'éducation contre la drogue Mais soit elle ne le fait pas,soit elle désinforme sur la notion du "savoir plus pour risquer moins" ou pire "comment s'injecter proprement des la drogue".
Mais si en plus vous souhaitez que l'Etat deale de la drogue, c'est terrible!.
La sélection se fera par la drogue et pour la drogue au détriment des plus fragiles et des les plus appétents aux produits.
Des gettos se formeront car il est difficile de vivre avec des drogués si vous ne suivez pas leurs règles.
Le pogroms se feront et tous ceux qui ne veulent pas se droguer seront raflés.
Rédigé par: Philippe | 21 avril 2009 à 13:57
Bonjour Lyz,
Vous faites une erreur en prétendant que le cannabis serait vendu en supermarché, car cela est irréalisable à moins de vouloir sacrifier la jeunesse de ce pays. Question, dans quel but ? Au plus vous auriez des centres réservés pour le vendre mais même dans ce cas quel cannabis vendriez-vous, peu dosé en THC ou fortemant dosé en THC de type Skunk. Vous voyez bien que la marge est grande pour les mafias pour continuer leur trafic.Dans tous les pays qui ont essayé de jouer avec le cannabis, ce sont toujours les plus faibles c'est à dire les jeunes qui en ont payé le prix fort. Pensez-vous vraiment que pour faire plaisir à quelques personnes qui pensent encore que le cannabis est bio, il faile sacrifier une partie de la population. Toutes les études que je recois depuis de nombreuses années du monde entier démontre de plus en plus la dangerosité du cannabis. Plus personne ne nie la dangerosité de cette drogue qui n'est pas une drogue douce mais une drogue piège.
Pour répondre à Philippe, vous avez entièrement raison car la prévention n'existe pas en France, le peu de prévention fait dans les écoles est réalisé par des associations qui pronnent la légalisation du cannabis, hors elles seules sont agrées MILDT. Le vrai problème c'est cet organisme dont on peut se demander au vu de l'argent qu'il recoit (38 millions d'Euros)à quoi il sert. Je vous rappel qu'il est censé lutter contre la drogue. L'école d'une de mes filles a reçu en prévention une des associations agrée pour une prévention : résultat la première phrase qu'a dite l'intervenante : les drogues ne sont pas dangereuses sinon vous n'en prendriez pas. A partir de là elle n'avez même plus besoin de continuer. Tant que nous aurons des abrutis pour faire de la prévention, rien ne pourra fonctionner correctement.
Serge LEBIGOT
président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge LEBIGOT | 22 avril 2009 à 10:53
Le Poête Charles Baudelaire s'est révolté contre la drogue qui fut son ennemie toute sa vie.Il tenta de se révolter mais les chaînes l'étouffaient et ruinait son immense talent.Que dire de son oeuvre:
"La Belgique Déshabillée" ...
"Qu'on ne me touche pas!Je suis inviolable!"
Dit la Belgique.-Hélas!incontestable!
Y toucher? Ce serait,en effet, hasardeux,
Puisqu'elle est un bâton merdeux."
Oeuvre pathétique décadente.La drogue est un bâton merdeux,elle colle,elle pue.On doit prendre sa dose,la toucher.Elle nous souille.
Baudelaire est mort à 46 ans mais son esprit était déjà rongé depuis bien avant par la gangrène de la drogue.
Il méritait au combien de finir sa vie apaisé:
" Ce que je veux c'est un goutte de vin couleur rubis et un livre de vers,-
Et la moitié d'un pain,
assez pour soutenir ma vie,-
Et si je suis alors assis près de toi,
même en quelque lieu désert et désolé,-
Je serais plus heureux que dans le royaume d'un sultan"
OMAR KHAYYAM
Rédigé par: LA MORT DU POETE | 24 avril 2009 à 17:57
Bonjour Serge,
enfin "les quelques personnes", il y a tout de même 1,2 millions de consommateurs réguliers (escapad 2005).
La légalisation des drogues doit s'accompagner d'une prévention et d'un contrôle : des établissements spécialisés seraient chargés de commercialiser alcool, tabac, cannabis (de toute teneur en thc) ou autre. Tout individu dont la consommation serait excessive devrait faire l'objet d'un certain suivi psychologique (ou au moins obligation d'assister à des cours sur l'évolution de leur situation si leur consommation ne baisse pas).
Vous n'avez toujours pas compris que ce ne sont pas les drogues le problème mais leurs consommateurs. Pourquoi est-ce qu'un individu devient accro et un autre non, si ce n'est leur différence physique et psychique ?
Votre solution ? prévention, répression et traitement ? vous voulez dire lavage de cerveau, coup de matraque et enfermement ? Nous ne sommes pas en Iran ici, nous devons disposer de notre liberté, y compris celle d'ingérer toute substance à même d'altérer la conscience.
Si les enfants sont en danger, c'est aux parents de faire leur boulot. Mais grâce à la répression, et le super tabou qu'elle fait naître, personne n'ose en parler. Du coup, jamais un ado n'avouera à ses parents qu'il fume. Comment un ado peut-il admettre à ses parents qu'il est dans l'illégalité ?
Vous voulez protéger les enfants, et pour quel résultat ? une consommation qui explose, des drogues de plus en plus dures, de plus en plus dangereuses car coupées, des mafias qui prospèrent ? C'est ça votre solution ?
Bravo le CNID, bravo les associations anti-drogue, vous faites un super job. C'est en train de se produire maintenant, mais votre conservatisme tenace empêche toute réforme.
Rédigé par: lyz | 27 avril 2009 à 17:34
Bonjour Lyz,
Si il y a autant de consommateurs la faute à qui ? N'est-ce pas à ceux qui ont fait croire pendant des années aux parents et aux enfants que le cannabis n'était pas dangereux. N'est pas la faute à ceux qui croit encore que le cannabis est bio ? N'est pas la faute à une certaine presse qui pendant des années à était bienveillante envers ceux qui faisait la promo du cannabis ? N'est pas la faute aux associations agrées par la MILDT qui font de la soi disant prévention dans les écoles ? Vous ne pouvez pas mettre le tort sur les associations de lutte contre la drogue car dans ce pays démocratique elles n'ont pas le droit à la parole.Croyez-vous vraiment que consommer des drogues soit une liberté, tous les toxicomanes vous le diront c'est un enfer. Où avez-vous vu que Prévention répression et traitement voulait dire lavage de cerveau, coup de matraque et enfermement. Cela se pratiquait à une époque dans les pays que vous adorez, pas dans les miens.
Serge LEBIGOT
Président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge Lebigot | 29 avril 2009 à 14:38
Un rapport du Secrétariat Général de la Défense Nationale et du Centre d'Etudes et Recherche Internationales à pour titre:
"PRODUCTION DE DROGUE ET STABILITE DES ETATS" Mai 2006.
Il renvoi dos à dos la politique de "guerre contre la drogue" qui semble être un échec et la pseudo stabilité politico-économique de certaines politiques hypocrites locales qui maintiennent un semblant d'"équilibre" économique précaire.
Les situations économiques locales,s'il la guerre n'y est pas endémique,restent de toute façon explosives.Le problème écologique y est désastreux.
Reste donc l'essentiel:
La prévention et l'information dans notre pays pour empêcher et faire disparaître cette consommation de masse source de tous ces malheurs.
Mais,comme le souligne Serge Lebigot,si nous sommes dans un pays officiellement démocratique il semblerait que la liberté de parole et l'expression de la démocratie soient très altérées dans l'endroit où elles devraient le plus se développer:L'Education Nationale.
Si l'Education Nationale était mois fermée et se libérait de ses jougs syndicaux réactionnaires et conservateurs,beaucoup de pays du tiers monde pourraient de libérer de leurs chaînes et de l'empêchement de leur droit à se développer sainement.
Jeunes et nombreux consommateurs de drogues au sein des établissements scolaires et dans leurs abords,maintiennent ces pays producteurs de drogue dans leur sous-développement chronique.
Rédigé par: Pierre | 29 avril 2009 à 17:59
Bonjour Serge et Pierre,
je suis d'accord Serge, on doit blâmer les défenseurs du cannabis inoffensif. Le cannabis est un produit actif susceptible d'entraîner une dépendance mais tout autant que l'alcool, le tabac, les médicaments, et même le sucre, etc (voire moins selon certaines études enfin passons).
Cependant la répression est la mauvaise solution à cause de tous les problèmes que j'ai cités abondemment sur ce blog. Le tort que j'attribue aux associations anti-drogues est de soutenir cette répression sans reconnaître ses effets néfastes ! Ces associations se rendent bien compte de la difficulté à réduire l'offre, et veulent maintenant mettre l'accent sur une réduction de la demande.
Et c'est là qu'il n'y a aucune limite, puisque le citoyen lambda devient criminel :
- lavage de cerveau : les drogues ne seraient évidemment que présentées sous leur côté négatif (voire diabolique pour les plus religieux d'entre vous), et ce, dès le plus jeune âge. Le but étant de faire peur bien entendu, peu importe la réalité scientifique sous-jacente, dont on a bien vu récemment avec le retournement du gouvernement anglais, qu'elle n'était d'une utilité plus qu'accessoire.
Voici par exemple ce qu'on trouve sur le site de l'EURAD (accessible par votre site), par un des membres dirigeant de l'association :
"Over the last ten years I have registered more than 50 murders – many of them very extreme – with a cannabis user as perpetrator. [...] Many of the cases are extra extreme. Young men – and also a woman – have killed
a brother, a sister, a parent or a grandparent. Others have performed a massacre shooting in central Stockholm; murderers have stabbed victims repeatedly with knives, sabres, harpoons……. Murders have dismembered victims…. Murderers have claimed that have acted on command from hallucinatory reptiles or from Satan."
enfin, c'est du pur délire, j'espère que vous l'admettrez. Bonjour reefer madness, ça nous ramène 50 ans en arrière.
- coup de matraque et harcèlement : testing dans les lycées, dans les entreprises, et pourquoi pas dans la rue, dans les magasins, pour acheter à manger ? durcissement des lois pour les consommateurs ? prison pour avoir fumé un joint ? jusqu'où êtes-vous prêts à aller ? où mettre la limite légale ?
- enfermement : la consommation de drogues est une maladie qui ne doit pas se répandre, comme les cas de contagion, on devrait enfermer les drogués, ça paraît une conséquence logique et c'est le genre d'argument qu'on retrouve sur ce blog
Je grossis le trait bien entendu, mais c'est pour dénoncer l'idée bien répandue dans les milieux anti-drogues que la fin justifie les moyens. Dans le paradigme répressif, si quelque chose ne fonctionne pas, il suffit de le renforcer. Est-ce que la police a le droit d'entrer dans une fête privée - comme en Iran - pour faire la chasse au joint ? Bien sûr, le fouet n'est pas visible, mais il est toujours là d'une manière ou d'une autre. Ce n'est pas la société que je souhaite, désolé...
En reconnaissant l'échec de la guerre à la drogue comme Pierre l'admet enfin, on ouvre la porte à la possibilité d'une régulation et d'éducation par l'Etat. Je ne parle évidemment pas d'une éducation basée sur la peur, mais une éducation basée sur l'intelligence, dans un contexte où les drogues ne seraient pas vues comme des démons - ni comme des anges - mais simplement comme des outils d'altération de conscience potentiellement dangereux à manipuler. Enfin, pour ça, il faudra encore au mieux une génération.
Rédigé par: lyz | 29 avril 2009 à 19:09
Bonjour Lyz,
Les pays qui réussisent le mieux et qui ont le moins de consommateurs de cannabis ou autres drogues sont ceux qui diminue la demande. La drogue c'est un commerce, ce n'est pas l'offre qui fait la demande mais l'inverse. Si la Suède réussi aussi bien c'est parce que dès le plus jeune âge les enfants sont averti du danger des drogues et en particulier du cannabis drogue piège. Penses tu réellement qu'il y a un côté positif aux drogues ? Je recois une centaine de jeunes par an à l'association (fumeurs de cannabis principalement)quand je vois l'état de certains, je m'inquiète pour l'avenir de ces jeunes et je demande souvent aux parents pourquoi il n'attaque pas l'Etat pour non assistance. Tu ne peux quand même pas accepter de détruire volontairement toute une partie de la jeunesse pour faire plaisir à quelques bobos. Ne mélange pas la religion avec nos associations, ce combat n'est pas un combat de religion. Penses-tu vraiment que la jeunesse anglaise soit celle qui se porte le mieux ? A cause de qui ? Le testing contrairement à ce que tu crois fonctionne très bien dans de plus en plus de pays. Il permet de déceler les enfants déja dépendant qu'il faut aider au plus vite. Dans les entreprises il évite que certains sous l'emprise des drogues créent des accidents. Arrêtes de parler de l'Iran, les pays les plus répressifs en matière de drogues sont les pays communistes. Le problème des personnes favorables aux drogues est qu'elles ont des clichés tout fait : association anti drogue donc association catho, voir même extremiste etc..
Poses-toi la question pourquoi nos associations n'ont-elles pas le droit contrairement à toutes les associations dans le monde de faire de la prévention ? J'ai une réponse, la peur des dirigeants successifs de la MILDT que nous réussissions là où eux et les associations qu'ils financent à coup de milliers d'euros ont échoué depuis de nombreuses années.
Tu te plaint du manque de liberté, mais que devrions nous dire, dans ce pays, il vaut mieux être favorable aux drogues que contre.
Serge LEBIGOT
président de l'association Parents Contre la Drogue
Rédigé par: Serge LEBIGOT | 30 avril 2009 à 10:28
Bonjour Serge,
d'abord il y a évidemment un côté positif aux drogues, autrement les consommateurs n'en prendraient pas. Nier ce côté positif, c'est refuser de comprendre vraiment ce qu'est la drogue et l'intérêt que les gens ont à en prendre (cf Olievenstein). Ensuite, s'il te plaît, évite de décrire les partisans d'une réforme comme des partisans du "sacrifice d'enfants", nous souhaitons tous que les jeunes évitent de tomber dans le piège de la drogue. Nous avons seulement des vues très différentes sur les moyens d'y parvenir.
Les prohibitionnistes prétendent que leur solution est la seule possible, et ce malgré les échecs successifs. Petit à petit ils le reconnaissent mais c'est laborieux. Le plus gros problème de la prohibition, c'est qu'il place le problème de la drogue au niveau législatif au lieu de le placer au niveau éducatif. En prohibant la drogue, les parents sont exonérés d'une éducation : pourquoi le faire, puisque la répression s'en charge ? Or on voit bien que ça ne fonctionne pas, le dialogue avec les jeunes est nécessaire. Et je pense que nous sommes d'accord là-dessus.
Mais là encore nous divergeons. Quelle est la solution du CNID ou de ton association pour faire renaître le dialogue ?
Petit un : faire naître la peur en diabolisant le cannabis dès le plus jeune âge et en maintenant la pression permanente grâce au testing
Petit deux : entretenir l'illusion de l'efficacité de la répression avec la politique des trois piliers
Est-il nécessaire d'en dire plus ? Ce n'est évidemment pas comme ça qu'on invite au dialogue, en manipulant la matraque et la peur de la sanction. Si vous êtes interdits de parole, ce n'est pas parce que vous êtes contre la drogue (bravo la parano !), c'est parce que votre solution pour résoudre le problème n'a aucun sens !
Rédigé par: lyz | 13 mai 2009 à 13:52