CONVENTION INTERNATIONALE
DES DROITS DE
L'ENFANT
- 20
novembre 1989 -
signée et ratifiée par 191 pays (deux pays seulement - les Etats Unis et la Somalie - n'ont pas encore ratifié la Convention)
Article 33
Les États parties prennent toutes les mesures appropriées, y compris des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives, pour protéger les enfants contre l'usage illicite de stupéfiants et de substances psychotropes, tels que les définissent les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher que des enfants ne soient utilisés pour la production et le trafic illicites de ces substances.
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Peut-on continuer à penser que la France et ses représentants administratifs sont à la hauteur de leurs devoirs?
Dans le Gers la manipulation des prosélytes de la dépénalisation continue de susciter des polémiques et crée le trouble et la zizanie au sein des parents d 'élèves et des enseignants, cherchant à créer une pensée politiquement correcte:
Article du SUD OUEST------------------------------------------------------------------------------------------
Contrôle au rapport
Ils avaient fait scandale il y a un peu plus de cinq mois. Les contrôles antidrogue menés par les forces de gendarmerie à l'école des métiers de Pavie puis, surtout, au collège de Marciac quelques jours plus tard, ont suscité dans le Gers et la France entière une intense polémique en fin d'année dernière.
Hier matin, l'antenne toulousaine de la commission Citoyens-Justice-Police (1), qui a pour but « d'enquêter et d'informer sur les relations entre citoyens et forces de sécurité », a rendu public son rapport sur l'enquête concernant ces deux opérations. Une enquête réalisée principalement au mois de janvier lorsqu'à la mairie de Marciac, la mission a tenu une session de recueil de témoignages. En tout, 26 déclarations ont été amassées, dont celles de 18 élèves (14 de Pavie, 4 de Marciac), quatre professeurs (Pavie) et un parent (Marciac).
Comportement inapproprié
Cette enquête souffre malgré tout de témoignages essentiels. Contactées, ni la gendarmerie, qui a réservé sa version à la CNDS (lire par ailleurs), ni le préfet Denis Conus ou le procureur de la République Chantal Firmigier-Michel, n'ont ainsi souhaité communiquer.
Restent les autres témoignages. Selon la commission, ils mettent en lumière « des comportements inappropriés des gendarmes et surtout des maîtres-chiens » lors de ces contrôles, notamment « l'absence d'usage de formules de politesse », « un ton agressif » ou des « chiens [...] lâchés sans muselière ni laisse, mordillant les sacs et détériorant une sacoche ». Un enseignant de Pavie livre par exemple : « Le chien courait partout, il bavait, il était très excité, il montait à une armoire. »
Les fouilles ressurgissent
Encore plus polémiques, les fouilles effectuées lors de ces deux opérations ressurgissent. Deux apprentis de Pavie expliquent ainsi avoir été fouillés de la tête aux pieds, l'un se retrouvant en caleçon. Et la commission cite une nouvelle fois le récit de Zoé, collégienne de Marciac, choquée parce que la gendarme « fouilla » dans son « soutif » et « chercha en passant ses mains sur » sa « culotte ». Problème : il ne s'agit que d'un seul témoignage.
La commission critique particulièrement la méthode employée. Le fait, surtout, que le principal de l'établissement marciacais ait demandé « une opération de prévention sur les dangers de la drogue » et non pas une opération de contrôle. Contrairement à Pavie, où six étudiants avaient été trouvés porteurs de stupéfiants, aucune saisie n'avait été réalisée à Marciac.
« La lutte contre la drogue est complètement légitime », estimait hier Rémi Cochard, de la Ligue des droits de l'homme, qui a participé à cette enquête avec trois autres personnes. « Mais, dans ces affaires, ajoutait-il, le contrôle a été déguisé en prévention. [...] Il n'y a certes pas eu de violences physiques mais il y a eu une peur ressentie par une partie des élèves. Le gros problème finalement, c'est la banalisation de ces contrôles. »
Le rapport, qui contient une petite centaine de pages, a notamment été adressé hier au procureur général d'Agen. Selon la commission, il a valeur de « recommandation et d'alerte pour les citoyens et les structures concernées ».
(1) La commission, constituée de la Ligue des droits de l'homme, du syndicat de la magistrature et du syndicat des avocats de France, a été saisie par un parent d'élève du collège de Marciac (le père de Zoé) et un professeur de Pavie.
Auteur : Jean-Charles Galiacy
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Après avoir lu ce pseudo rapport, le CNID32 y découvre un manque total de partialité et dénonce cette nouvelle manipulation politicienne.Il émet un communiqué pour les médias.
(La Dépêche du Midi tronque le communiqué et le Sud-Ouest ne le fait pas passer)
Communiqué du CNID32 qui tente d'éclairer les Gersois sur la réalité des évènements et des acteurs en cause:
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LA
CITOYENNETE EN DANGER
Après
l’instrumentalisation des élèves gersois, les parents et les enfants continuent
d'être manipulés
Les tenants de la dépénalisation de la drogue
poursuivent leur action en critiquant encore une fois l’action de la
gendarmerie au sein des établissements scolaires .
Le Comité National d’Information sur la Drogue (CNID) rappelle que c’est de la drogue dont il faut
avoir peur, et non pas des forces de
l’ordre public, gardiennes de nos libertés.
La « commission Citoyenne Justice Police »
s’est auto-désignée pour effectuer une
pseudo enquête qui conclue que la gendarmerie a semé la peur au sein des
établissements scolaires de Pavie et de Marciac et a développé "une politique de
démagogie sécuritaire au mépris du respect des libertés individuelles" . Son
rapport très politisé cherche à faire supprimer toute action de recherche de
drogues au sein des établissements scolaires ,alors que nous savons tous que
cette drogue existe et y est présente.
Cette commission est notamment constituée par une
partie de représentants de la Ligue des Droits de l’Homme mal placée pour
pouvoir enquêter de façon impartiale. En
effet, cette même Ligue était intervenue
(voir le site de chanvre.info organisation pro cannabique ) pour critiquer une décision de police
parisienne (déjà en 2005) à l’occasion de l'organisation de la marche mondiale pour le cannabis (en 2009
cette marche n’a pas eu lieu, faute de combattants).
Cette LDH soutien donc les tenants de la politique de dépénalisation de la drogue largement financée par la puissance économique
constituée par le blanchiment de l’argent de la drogue.
Comment le Rectorat a-t-il pu permettre à l’Inspecteur
d’Académie du Gers de participer à cette mascarade?
Cette opération politicienne, soutenue par certains syndicats créée auprès des responsables des
établissements scolaires une paralysie. Plus aucun chef d’établissement n’aura,
dans les mois qui viennent, le courage de faire appel aux forces publiques pour
enquêter sur les trafics existants alors qu’il est nécessaire de protéger les
enfants de ce trafic.
Il peut exister hélas des parents consommateurs de
drogue qui sont les fournisseurs de produits pour leur propre enfant.
Cette opération médiatique cherche à museler la prévention, l’information sur les
dangers de l’usage de produits stupéfiants. Il vaudrait mieux appliquer la loi et interdire toute
consommation de cigarette aux abords des établissements scolaires.
Cet empêchement de communication et d’information est
illustré à Condom à l’occasion de la semaine
citoyenne. Le CNID était depuis
plusieurs années présent dans le cadre
de la journée sur la sécurité routière pour rencontrer les élèves des
établissements publics et privés de Condom. Les chefs d’établissements
Condomois du public ont fait pression
pour empêcher le renouvellement de sa participation alors que ces
rencontres se déroulent sous la halle publique.
Le pire serait
que les Formateurs Relais Anti-Drogue de la Gendarmerie ne puissent plus
intervenir au sein des établissements scolaires et qu’ils risqueraient d’être
remplacés par les tenants de la politique de réduction des risques dont
l’objectif est d’apprendre aux enfants à
consommer de la drogue sans risque : savoir plus pour risquer moins ou
l’auto contrôle de sa consommation.
Nous regrettons que la France soit le 2ème
pays en Europe où les jeunes de 15-16 ans consomment le plus de drogue.
Nous regrettons que la région Midi Pyrénées soit celle
de France où il se consomme le plus de
drogue.
Nous regrettons que le département du Gers soit un des
départements les plus dangereux du point de vue de la sécurité routière.
Les enfants scolarisés dans le département du Gers
sont, à cause de ces évènements, offerts comme proie aux trafiquants de drogue.
Nous appelons les Maires, les parents d’élèves et la
population à prendre conscience de la gravité de cette énorme manipulation, de
cette désinformation qui sont souvent
l’œuvre d’individus qui plaident pour la dépénalisation de la drogue soutenus par certains politiciens sans scrupules.
Nous demandons qu’enfin, une vraie prévention de
proximité, primaire et pérenne soit mise en place tant au bénéfice des enfants
que de leurs parents.

Le sectarisme et l'inefficacité de certains membres dominants de l'Education Nationale arrivent à leur summum.
Alors que les professeurs se font agresser jusque dans les plus petits collèges gersois.
Alors que la consommation d'alccol et de drogue ne cesse de se développer de façon outrancière chez les jeunes,
les responsables politiques locaux choisissent de dresser les barrières et montrer la herse.
Ils excluent les bénévoles et les compétences et livrent aux usagers de la drogue,complices des mafias,les jeunes enfants de ce département rural.
Une honte!Je suis scandalisée.
Rédigé par: Julie | 19 mai 2009 à 19:17
Une conseillère d'orientation frappée par un élève :"Lors de son audition au commissariat il passe aux aveux et explique qu'il n'a pas pu maîtriser son accès de violence".(Le Parisien du 23/05/2009)
Presque tous les jours maintenant des professeurs ou des cadres de l'Education Nationale sont agressés de façon très dangereuse avec intention de donner la mort.
Les syndicats d'enseignants ou de chefs d'établissements refusent toute aide du CNID et toute proposition du ministre (violence à l'école:des propositions décriées ,la communauté éducative s'insurge contre les solutions du gouvernement)
La FCPE ou autrement dénommée la "voix de son maître" colle au consignes politiques.
Nous attendons la prochaine victime mortelle adulte faisant partie du giron de l'Education
Nationale.
En attendant, les jeunes enfants scolarisés vivent dans une insécurité permanente:Qui en parle?Qui s'occupe d'eux?
Le CNID vient d'être exclu d'une réunion publique dans le cadre d'une journée citoyenne sur la sécurité routière qui devait se dérouler sous une halle publique par la pression directe de chefs d'établissements scolaires de la ville sur son maire sans aucune explication officielle.
Il est donc interdit de parler de la raison essentielle de toute ces délinquance hyper-violentes:
LA DROGUE.
Les fouilles anti-drogue sont empêchées par une manipulation extraordinaire.
L'omerta propre aux mafias règne sur la ville,les villes et les médias.
Pendant combien de temps le ministre se laissera-t-il autant manipuler?
Rédigé par: Pierre -Les raisons du danger du cannabis- | 23 mai 2009 à 12:20
Et la violence tant routière qu'aux abords ou à l'intérieur des établissements scolaires se poursuit et augmente.
Pénalisée ou dépanalisée,la drogue,source des ces violences doit être combattue.
La dépénalisation entraînera un augmentation considérable de la consommation parmi les jeunes.
La stucture de la prévention primaire sera détruite.La"colonne vertébrale" du corps du raisonnement démantibulée,ne permettra plus de justifier les dangers de l'usage des stupéfiants.
On apprendra aux jeunes,tous petits déjà, à se préparer à utiliser une drogue récréative,créative pour certains.
Nous serons dans le meilleur des mondes de A.Huxley et du L.S.D.
Pourquoi les pouvoirs publics sont-ils aussi peu efficaces pour développer une vraie prévention?
Rédigé par: Pierre | 26 mai 2009 à 21:48