Une information primordiale dans le dernier rapport de ESPAD.
Alcohol and Drug Use Among European 17-18 Year Old Students
Endroits où acheter du cannabis ( table 38 FIGURE 22 ) pages 63 et 64 du rapport
Comparaison France - Grèce - Italy - Lituanie - Pologne - Slovaquie - Suède
La conséquence de ce très lourd handicap , a cause de l'absence totale de recherche de drogue au sein des établissements scolaires depuis la manipulation du collège de Marciac ( en 32) en 2009 et la très grande rareté de vraie prévention dans les établissements scolaires français, les ados sont en dangers physique et moral et la fête est menacéede disparaître.
Résultat de la conso en Aquitaine ( source lettre de la MILDT) et la fête de Pentcôte à Vic est suspendue par décision de conseil municipal à Vic Fesensac ( toujours en 32 )
2 articles:
Extrait du journal le SUD OUEST Dimanche
www.sudouest.fr/.../trop-d-alcool-et-de-can-nabis-chez-les-jeunes-52...
il y a 6 heures – En outre, chez les
adolescents aquitains de 17 ans, la proportion
...de nos
jeunes due à 99% à l'
alcool et la
drogue et à l'éducation reçue.
...
Publié le dimanche 09 octobre 20011
Par JEAN-PAUL TAILLARDAS
Trop d'alcool et de cannabis chez les jeunes
Le phénomène est frappant en Aquitaine, puisqu'en termes d'alcoolisation précoce et de prise de substances illicites, la région obtient de pires résultats que la moyenne nationale.
Les adeptes du binge drinking n'ont d'autre objectif que l'ivresse rapide, la « cuite ». PQR
Cette nuit qui vient de s'écouler, et comme toutes les fins de semaine, des dizaines de milliers d'adolescents se sont « déchirés ». Il y a quelques années, l'utilisation pronominale du verbe restait cantonnée aux beuveries d'adultes. Le mot fait désormais florès chez les adolescents. Qu'ils soient pratiquants ou non de ces soûlographies du week-end, ils savent tous qu'il désigne une recherche de « biture », avec pour carburant la fusion dans l'organisme de bières raides et d'alcools extrêmes, comme la vodka. Lesquels alcools viennent parfois radicaliser le rendement d'un joint de cannabis, car les mêmes peuvent aussi être fumeurs. Et tout cela, si possible, à vitesse intersidérale. Car ils plébiscitent aussi un nouveau rituel : le « binge drinking », une opération à l'efficacité garantie pour atteindre le supposé nirvana de l'ivresse.
Pire en Aquitaine
Sauf à se boucher oreilles et yeux, nul ne peut désormais imaginer que le phénomène serait circonscrit à quelques grandes villes étudiantes. Les chiffres le confirment puisqu'en termes d'alcoolisation précoce et de prise de substances illicites, une région comme l'Aquitaine obtient de pires résultats que la moyenne nationale.
La dernière étude disponible, « État des lieux, drogues et dépendances », publiée en avril 2011 (1), qui servira de base à la politique de prévention des addictions mise en place dans les départements, est à cet égard impitoyable : au pays du bien-vivre, des villes à visage humain, où la proximité des montagnes et de l'océan offre à bon compte les griseries de la glisse, étrangement, les jeunes se saoulent, se droguent, fument plus que dans d'autres régions. Certes, les pourcentages ne révèlent pas des embardées cyclopéennes. Mais tout de même, on préférerait que la lecture comparée des pratiques aquitaines et françaises donne un résultat inversé.
Ainsi, cette enquête révèle qu'en 2008, 96 % des jeunes Aquitains de 17 ans confessaient avoir déjà bu de l'alcool (92 % en France) ; 68 %, soit plus de deux sur trois, s'être laissés aller jusqu'à l'ivresse (59 %) ; les trois quarts avaient déjà fumé du tabac (70 % dans l'Hexagone), 48 % du cannabis (42 %). En revanche - maigre consolation -, ils étaient un peu moins nombreux à avoir respiré des « poppers », ces substances censées provoquer une certaine euphorie (12 % contre 13,7 %), à avoir déjà consommé de la cocaïne (3,2 % contre 4 %) ou de l'héroïne (1 % contre 1,1 %).
Si l'on s'en tient à un examen par substance, l'expérimentation du tabac (le « moins pire » de la trilogie mortifère drogue-alcool-tabac) s'inscrit encore dans une perspective de rite de passage de l'enfance à l'adolescence. La preuve en est que le chiffre de 65 % de jeunes qui avouent avoir déjà fumé culmine à 15 ans pour ensuite décroître. Mais 5 % des gamins de 10 ans ont déjà tiré quelques bouffées, 25 % de ceux entre 10 et 13 ans. L'âge critique pour les « expérimentations » se situe entre 13 et 16 ans : la moitié d'entre elles pour le tabac, les trois quarts pour le cannabis et l'ivresse.
Ivresses répétées
Venons-en à la boisson : les statistiques régionales affirment qu'en matière d'alcoolisation dite massive, les jeunes Aquitains se distinguent : 23 %, soit près de un sur quatre, pratiquent le binge drinking déjà évoqué (19,7 % en France) ; 30 % confessent des ivresses répétées (25,6 % dans l'Hexagone). Sur le plan départemental, la Dordogne s'illustre avec une prise régulière de boissons fortes par les garçons de 17 ans deux fois plus élevée que la moyenne régionale : 26 % contre 13 % ! Le même département se retrouve en revanche être celui où ces mêmes adolescents sont les moins consommateurs de cannabis.
L'Atlas régional des consommations d'alcool, établi en 2005, révèle une surconsommation d'alcool chez les jeunes de 17 ans : en Poitou-Charentes, 15 % d'entre eux avouaient un usage régulier ; 14 % en Midi-Pyrénées (12 % en France). 55 % des jeunes Picto-Charentais et 58 % de ceux de Midi-Pyrénées, confiaient avoir au moins connu un état d'ivresse en cours d'année (49,3 % en France).
Enfin la drogue : si un jeune Aquitain sur deux a expérimenté le joint, tous les goûteurs ne restent heureusement pas accros. Reste qu'avec 9 % des jeunes de 17 ans ayant fumé au moins 10 fois dans l'année, la région se situe parmi les plus « concernées » de métropole. En outre, chez les adolescents aquitains de 17 ans, la proportion d'usagers « problématiques » qui, donc, risquent la dépendance, est de un garçon sur dix et de une fille sur quinze.
Symptôme de mal-être
Au-delà des statistiques, on sait bien que ces chiffres sont révélateurs de l'état d'une société. Il faut soigner, bien sûr, ceux qui tombent dans la dépendance. Mais, comme on le lira par ailleurs, la désespérance qui conduit à la drogue et à l'alcool n'est qu'un symptôme de mal-être, de perte de repères, de crainte de l'avenir. On peut en circonscrire les conséquences, mais le mieux - et le rôle des parents est primordial - est de ne pas lui donner d'ingrédients supplémentaires pour se nourrir.
(1) Lire l'intégralité de l'étude sur le site : www.lalettredelamildt.fr
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Article de LA DEPECHE DU MIDI
12 sept. 2011 – journal quotidien dans dix départements du Grand Sud (Ariège, Aude, Aveyron, Toulouse et Haute-Garonne, Gers, Lot, Lot-et-Garonne,
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PUBLIÉ LE 12/09/2011 07:43 - MODIFIÉ LE 21/09/2011 À 10:28 |
A. D.
Vic-Fezensac : pas de féria en 2012 et en 2013

.Les élus se sont prononcés en faveur d'une suspension de la fér / Photo DDM, Sébastien Lapeyrère.
Réuni hier soir en séance publique, le conseil municipal de Vic a voté la suspension pour deux ans de la féria de Pentecôte. Seules les corridas et la novillada y échappent.
Ambiance «électrique» dans la salle du conseil municipal «envahie» sans incidents par un nombreux public. Dehors où se massent aussi des pro-féria, la banda joue «la Pitxuri» puis «les Copains d'abord» quand le maire Michel Sanroma ouvre la séance. D'emblée l'édile fait savoir que c'est l'option «suspension» (pour deux ans) qui a ses faveurs. Elle aura aussi celle du conseil municipal puisque par 16 voix contre 11, après un vote à bulletin secret, la suspension est entérinée. A noter que la majorité municipale (21 élus) n'a pas entièrement fait bloc derrière le maire. En cours de séance, Estelle Ariès et Sandrine Postigo on dit qu'elles voteraient contre cette «proposition 3» qui lors de la consultation électorale du 11 septembre avait obtenu 115 voix d'avance sur la «proposition 2». Cette dernière prévoyait de continuer la fête en y apportant de nombreuses améliorations notamment en terme d'accueil et de sécurité. Le maire a réaffirmé hier soir que Vic est victime de son succès (plus de 35000 «festayres» sur une commune de 3500 habitants) et que ces «améliorations» lui paraissaient «inatteignables». «On nous a parlé d'un terrain de 10 hectares. Mais il en faudrait un à chaque entrée de la ville. Les commerçants proposent de participer aux frais d'organisation à hauteur de 15 000€. Mais avec cette somme on paie 10 vigiles et pas un plus. Quant on sait que plus de 300 gendarmes étaient mobilisé pour l'édition 2011 et qu'ils ont paru invisibles tellement il y avait de monde, je dis non à la proposition 2». Selon le maire et des élus de sa majorité, «la suspension doit aider à ce que la féria de Vic passe de mode notamment sur les réseaux sociaux afin que l'on retrouve ensuite une fête plus propre, moins oppressante». Michel Sanroma a aussi longuement expliqué que ce n'est pas «sur l'espace festif» que se posent les problèmes mais «en périphérie de cet espace où ils ne font qu'empirer». L'opposition notamment par la voix de Robert Dufréchou et de Pierre Antonello a affirmé que la suspension pouvait être évitée. Pour elle il s'agit d'une «solution de facilité». Ne voulant pas lui-même être «un tueur de fête», Pierre Antonello en appelle solennellement les élus de la majorité à ne pas commettre ce que beaucoup appelaient hier soir «l'irréparable». Pour le maire, ces deux années de suspension ne signifient pas «la mort de la féria». Selon lui, les Vicois «ont du ressort» et lorsqu'après deux ans «de pause», il s'agira de remettre en route «une fête à nouveau maîtrisée et gérable», tous sauront «redonner vie à l'âme vicoise».
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