Un extrait d'un article du Figaro nous informe que le combat contre la prostitution par sa pénalisation et notamment celle de ses "consommateurs" rejoint celui qui cherche à lutter contre la dépénalisation du cannabis.
Les mêmes sont ceux qui militent pour la légalisation des usagers de chair humaine ou/et de cannabis,du plaisir et de l'exitation du système de récompense primaire,AIDES ET ACT-UP.
Les mêmes sont ceux qui en profitent et qui organisent ces marchés, les maffieux.
Le Figaro - Actualités
Les députés planchent sur l'abolition de la prostitution
Par Christine Ducros publié le 06/12/2011
- Entre partisans de sa disparition totale et défenseurs d'un encadrement, le débat portera surtout, mardi à l'Assemblée, sur l'éventuelle pénalisation du client.
Avec l'incroyable affaire du Carlton de Lille, les activités tumultueuses des maisons closes de Dodo la Saumure ou il y a quelques mois l'affaire Zahia, la prostitution a monopolisé ces derniers mois l'attention médiatique. Comme le révélait Le Figaro le 3 novembre dernier, la Fondation Scelles, la plus importante association de lutte contre la traite d'êtres humains en Europe, s'était constituée partie civile dans le dossier du Carlton. Son fondateur, Jean Scelles, résistant emprisonné en Algérie, découvrit les questions soulevées par la prostitution en parlant avec un codétenu proxénète.
Par cette initiative, la fondation entendait le mois dernier montrer que «derrière le côté paillettes et sexe facile, se trouvent des réseaux de criminalité organisée exploitant des femmes vulnérables», selon son président, le magistrat Yves Charpenel, avocat général à la Cour de cassation.
Un mois après, les députés à leur tour, relancent mardi le débat sur la prostitution en France, entre partisans de sa disparition totale et défenseurs d'un encadrement, en se prononçant sur une résolution sur l'abolition.
20.000 personnes se prostituent en France
Cette résolution, ]....[La proposition est présentée par la députée PS Danielle Bousquet, qui a présidé une mission d'information parlementaire sur la prostitution en France, le député UMP Guy Geoffroy, rapporteur de la mission, et tous les présidents de groupes à l'Assemblée. «Il fallait une étape importante, symbolique et solennelle» dans la lutte contre la prostitution, expliquent les parlementaires.
Le texte précise que les principes abolitionnistes, adoptés par la France en 1960, «doivent être proclamés haut et fort à une époque où la prostitution semble se banaliser en Europe».
6 mois de prison et 3000 euros d'amendes
...]une proposition de loi pour inscrire dans le code pénal «ce qui dans la résolution relève du domaine législatif», comme la pénalisation des clients. Guy Geoffroy préfère parler de «responsabilisation» pour rappeler «que neuf personnes prostituées sur dix sont victimes de la traite des êtres humains».
Actuellement, recourir à une personne prostituée n'est pas un délit. Mais la mission parlementaire, s'inspirant de la Suède qui sanctionne les clients depuis 1999, a conclu au printemps que la pénalisation du client constituait «la meilleure piste pour voir diminuer la prostitution en France, là où tous les pays qui ont réglementé cette activité l'ont vu augmenter».[...
[Comme en Allemagne qui a ont choisi de réglementer cette activité.
Pour Yves Charpenel à la tête de ce combat estime mardi sur RTL, «que le plus vieux métier du monde n'est pas une fatalité. Il est le fruit de réseaux mafieux» et il plaide pour que les clients soient passibles de 6 mois de prison et de 3000 euros d'amende. Aujourd'hui en France, 90% des prostitués sont d'origine étrangère».
Des droits pour les prostituées
...]
A l'inverse, le Syndicat des travailleurs du sexe (Strass) a écrit aux députés pour leur demander de ne pas voter la résolution, estimant que cela pénalisera les prostituées en les poussant vers plus de clandestinité, explique Chloé, prostituée qui manifestera mardi devant l'Assemblée.
Act-Up et Aides, réunis avec le Strass et 14 associations au sein du Collectif «Droits et prostitution» partagent ce constat, affirmant que face à la réduction du nombre de leurs clients, les prostituées seraient contraintes d'accepter des rapports non protégés.[...
Une partie du parti socialiste est favorable à la dépénalistion du cannabis.Certains d'entre les membres du parti sont même favorables à la légalisation "contrôlée" de l'usage de toutes les drogues.
DSK, un "drogué du sexe", ne savait pas que dans ses parties fines, il forniquait avec des prostituées.Son ami et soutien le Dr Jean Marie Le Guen est, quant à lui, pour la légalisation contrôlée du cannabis, ce qui pourrait ainsi permettre de ne plus poursuivre les consommateurs.Si vous vous opposez à sa thèse il vous dira :" C'est vous qui en consommez trop!" .
Nous devons maintenant comprendre pourquoi ces médecins économistes sont pour le dépénalisation de tous les usagers de la jouissance et du plaisir.Sexe et drogue , prostituées et cannabis,même combat.Leurs consommateurs doivent rester des gens libres et respectés !
Honte à tous ce qui seraient contre eux.
M.Le Guen en tant que médecin économiste a du rarement soigner des malades; par contre il a brillamment géré la MNEF en compagnie de son ami et conseiller juridique DSK puisque qu'ils ont bénéficié tous les deux d'un non-lieu dans l'affaire des détournements de fond de cette puissante et riche mutuelle étudiante.
Rédigé par : Pierre | 09 décembre 2011 à 17:54
Hein? Ca va, elle est bonne? C'est qui votre dealer?
Rédigé par : Patchamama | 11 décembre 2011 à 19:58